Regard de Dieu

LE REGARD DE DIEU SUR LA FEMME

Auteur : Pasteur Deborah-Esther LIEBER

@ 2008 – 2014 – Ce site participe au
Ministère de l’Alliance  & PAROLES de VIE

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Proverbes 31

Une femme vertueuse !

Qui la trouvera ?
Car son prix est bien au delà des rubis.

Le cœur de son mari se confie en elle, et il ne manquera point de butin.
Elle lui fait du bien et non du mal, tous les jours de sa vie.
Elle cherche de la laine et du lin, et travaille de ses mains avec joie.
Elle est comme les navires d’un marchand, elle amène son pain de loin.
Elle se lève quand il est encore nuit, et elle donne la nourriture à sa maison, et la tâche à ses servantes.
Elle pense à un champ, et elle l’acquiert ; du fruit de ses mains elle plante une vigne.
Elle ceint ses reins de force, et fortifie ses bras.
Elle éprouve que son trafic est bon; de nuit sa lampe ne s’éteint pas.
Elle met la main à la quenouille, et ses doigts tiennent le fuseau.
Elle étend sa main vers l’affligé, et tend ses mains au nécessiteux.
Elle ne craint pas la neige pour sa maison, car toute sa maison est vêtue d’écarlate.
Elle se fait des tapis ; le fin coton et la pourpre sont ses vêtements.
Son mari est connu dans les portes quand il s’assied avec les anciens du pays.
Elle fait des chemises, et les vend ; et elle livre des ceintures au marchand.
Elle est vêtue de force et de dignité, et elle se rit du jour à venir.
Elle ouvre sa bouche avec sagesse, et la loi de la bonté est sur sa langue.
Elle surveille les voies de sa maison, et ne mange pas le pain de paresse.
Ses fils se lèvent et la disent bienheureuse, son mari aussi, et il la loue :
Plusieurs filles ont agi vertueusement ; mais toi, tu les surpasses toutes !La grâce est trompeuse, et la beauté est vanité ; la femme qui craint l’Éternel, c’est elle qui sera louée.Donnez-lui du fruit de ses mains, et qu’aux portes ses œuvres la louent !!

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Le Regard de Jésus-Christ sur la Femme

 

Jésus a exercé son ministère entre les deux Alliances. Il clôtura l’Ancienne en accomplissant toutes ses exigences et Il introduisit la Nouvelle. En tant que Médiateur de la Nouvelle Alliance, Sa Parole est d’une grande importance !

En qualité de Fils Unique de Dieu et fidèle Image du Père (Hébreux 1, 3) Il connaissait la véritable Intention cachée derrière chaque article de la loi donnée à Moïse. Et pourtant, en apparence, pendant Son ministère, Il contredit les interprétations rabbiniques de la loi mosaïque, acceptées jusque là.

– Alors… avant de continuer sur notre sujet, il faut bien comprendre :

Une précision… d’importance

  • – Lorsqu’en français, nous voyons le mot « LOI » dans la Bible, nous devons en
    comprendre la signification – car ce n’est pas toujours le même sens en hébreu ou en grec
  • – La  » Loi de Moïse  » correspond aux lois, décrets et ordonnances donnés au
    Peuple d’Israël et confirmés en Moab (après Horeb) avant l’Entrée dans le Pays de la Promesse : ce sont les Paroles de l’Alliance que Dieu a faite avec Son Peuple terrestre.
  • – Enfin il existe une autre loi qui est la Loi rabbinique, celle dont parle Jésus dans les évangiles. C’est une loi orale, transmise par les rabbins sur l’interprétation des Textes sacrés. Ce que Jésus appellera  » votre tradition « 

Jésus dira en Matthieu 15, 3 

Et vous, pourquoi transgressez-vous le Commandement de Dieu à cause de votre tradition ?

et un peu plus loin en Matthieu 15, 6 :

Et vous avez annulé le commandement de Dieu à cause de votre tradition !

Et Il poursuit avec son bien connu :

MAIS MOI, JE VOUS DIS…

ce qui invalidera COMPLÈTEMENT la loi rabbinique dans la Nouvelle Alliance  pour rétablir Celle de Dieu

  • Enfin, la Loi de Dieu, appelée aussi Thorah qui signifie enseignement et que nous trouvons abondamment donnée dans le Psaume 119. La Torah, c’est  » l’Écriture «  qui correspond à l’Ancien Testament ou encore l’Ancienne Alliance, puisque Testament et Alliance sont le même mot.

– Nous devons prendre aussi en considération une autre hypothèse :

selon laquelle  » Jésus exerçant son ministère sous la Loi, Ses instructions n’étaient que pour les Juifs et que puisqu’ils avaient refusé Son Offre du Royaume, elle a été retardée jusqu’au Millénium » .

Cette interprétation n’est absolument pas basée sur les Écritures : c’est une interprétation humaine qui remonte à la fin du 19ème siècle.

Christ est venu pour détruire les œuvres de Satan,

pour apporter la Justice et établir le Règne de Dieu :

1 Jean 3, 8 ; Colossiens 1, 13 ; Romains 14 , 17. 

Il a accompli tout cela !!

– Il ne faut pas confondre ces termes

Encore une dernière précision : Lorsque Paul parle de la loi, c’est en tant que principe :  » tu dois, il faut, il n’y a qu’à…  » pour gagner la Faveur de Dieu et il l’oppose à la Grâce où tout est déjà accompli et il n’y a plus rien à faire pour l’homme pour s’approcher de Dieu. Il lui faut croire seulement… C’est le Principe de la Loi (de la règle) opposé au Principe de la Loi de l’Esprit de Vie.

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Chacun des quatre évangiles expriment ouvertement l’attitude de Jésus envers les femmes :
– Il éleva leur statut social en s’associant à elles publiquement.
– Il se servit d’elles pour illustrer des vérités éternelles.
– Il ne les reprit jamais pour violation de tabous religieux ou parce qu’elles outrepassaient les traditions.
– Des femmes le suivaient en qualité de disciples, certaines ayant apparemment laissé leurs familles pour cela.
– Il refusa d’honorer, de suivre, de défendre ou d’accepter beaucoup de lois traditionnelles qui tenaient les femmes en esclavage et pouvaient se résumer ainsi :  » La femme en toutes choses inférieure à l’homme…  » ou encore  » Les Paroles de la Torah devraient être plutôt brûlées que confiées à une femme !  »
Il est dit parfois qu’à l’époque à laquelle Jésus exerça son ministère, le statut social de la femme avait changé et que ses prises de position n’étaient pas aussi radicales qu’on le pense ; mais cette explication n’est pas valable. Les sources disponibles, comme les écrits de Josèphe, Philon, les Manuscrits de la Mer Morte et la Loi orale elle-même soulignent toutes, l’idée répandue de l’infériorité de la femme par rapport à l’homme. Telle était la tendance contemporaine : on n’élevait pas les femmes, au contraire ! De toute évidence, juste avant et après les premiers temps de l’Église, leur position s’aggrava.Nous n’avons aucune raison de croire que les disciples masculins de Jésus avaient une attitude différente, puisqu’ils étaient des Juifs pratiquants ; et pourtant, ils rapportèrent fidèlement et honnêtement les Paroles et les Actions de Jésus envers les femmes – sans préjugés et sans commentaires !
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La valeur personnelle de la Femme

L’exemple de Marie dans l’Évangile de Luc

Luc 8, 38-42
Et il arriva, comme ils étaient en chemin, qu’Il entra dans un village.
Et une femme nommée Marthe le reçut dans sa maison.
 Et elle avait une sœur appelée Marie, qui aussi,
s’étant assise aux pieds de Jésus, écoutait Sa parole ;
 mais Marthe était distraite par beaucoup de service.
Et étant venue à Jésus, elle dit :
Seigneur, ne te soucies-tu pas de ce que ma sœur me laisse toute seule à servir ?
Dis-lui donc qu’elle m’aide.
 Et Jésus, lui répondant, dit :
Marthe, Marthe, tu es en souci et tu te tourmentes de beaucoup de choses,
 mais il n’est besoin que d’une seule ;
et Marie a choisi la bonne part qui ne lui sera pas ôtée.

Jésus est invité dans la maison de Béthanie…Il enseigne les personnes présentes – en principe ce ne sont que des hommes juifs, selon les coutumes en vigueur à cette époque : les femmes ne participaient pas à l’enseignement. Mais Marie est là, devant Lui, assise à Ses pieds à la façon d’un étudiant masculin au lieu d’être debout et à la porte de la salle, en retrait ! Elle est à la place normale …de tout disciple… masculin !

Marthe, sa sœur vaque aux tâches habituelles des femmes : elle sert ! Elle accepte sa position de femme tandis que Marie prend un rôle considéré comme « masculin ». Pourtant, Jésus comme Marie savent que la loi orale rabbinique empêchait les femmes d’étudier la Torah et que la place « correcte » d’une femme était de servir son mari et ses fils au foyer. Quand Marthe voit l’attitude audacieuse de Marie, elle exhorte Jésus à lui dire de l’aider…

Le Seigneur a une réelle occasion de remettre les choses à leur place pour les femmes chrétiennes de tous les temps et de corriger l’audace effrontée de Marie… mais Il ne le fit pas !!

Au lieu de cela, Il la laissa demeurer assise à Ses pieds et refusa de lui dire d’aider Marthe. Il ne lui rappela pas que le rôle correct d’une femme était de servir les hommes. Mais au contraire, Il reconnut en elle, un individu entièrement capable de faire ses choix !!

Il lui dit :

 » Marthe, Marthe, tu es en souci et tu te tourmentes de beaucoup de choses,
  mais il n’est besoin que d’une seule ;
et Marie a choisi la bonne part qui ne lui sera pas ôtée. « 
Par ces mots, Il démasque derrière les traditions religieuses, des siècles de domination masculine.

– En fait, Il disait :  » il a été dit  » : la place des femmes est au foyer  » mais Moi Je vous dis…  » que la chose la plus importante, c’est de connaitre la Parole et Marie a choisi la meilleure part !- Pour le Fils de Dieu, les traditions talmudiques, les positions patriarcales, et les stigmates sociaux des femmes furent annulés une fois pour toutes.

– Le choix de Marie d’écouter la Parole était plus important que la Tradition.

– Il reconnut que sa valeur personnelle, son intelligence et ses choix rationnels étaient aussi valables que ceux d’un homme.- Il refusa de reconnaitre les traditions juives en sa qualité de Seigneur de la Nouvelle Alliance !

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L’exemple de Marie dans l’Évangile de Jean

 

Jean 12, 1-7
 Jésus donc, six jours avant la Pâque, vint à Béthanie
où était Lazare, le mort, que Jésus avait ressuscité d’entre les morts.
On lui fit donc là un souper ; et Marthe servait, et Lazare était un de ceux qui étaient à table avec lui.
  Marie donc, ayant pris une livre de parfum de nard pur de grand prix,
oignit les pieds de Jésus et Lui essuya les pieds avec ses cheveux ;
et la maison fut remplie de l’odeur du parfum.
  L’un de ses disciples donc, Judas Iscariote, fils de Simon, qui allait le livrer, dit :
  Pourquoi ce parfum n’a-t-il pas été vendu trois cents deniers et donné aux pauvres ?
  Or il dit cela, non pas qu’il se souciât des pauvres,
mais parce qu’il était voleur, et qu’il avait la bourse et portait ce qu’on y mettait.
Jésus donc dit :
Permets-lui d’avoir gardé ceci pour le jour de Ma sépulture.
De tous les disciples et proches amis du Seigneur, Marie fut la seule qui saisit le but réel de Sa Venue en tant que Messie.
Aucun des disciples, y compris les douze, ne Le comprit :
– Pierre s’opposa à Lui quand Il lui parla de Sa mort prochaine.
– Les disciples L’abandonnèrent pendant Son épreuve la plus pénible, la Croix.
– Le jour où Il monta au ciel, ils cherchaient encore un Messie politico-militaire qui écraserait Rome et restaurerait la Gloire de la Nation d’Israël. Cf. Actes 1, 6.
– Quand Jésus s’adressa à Marthe avant de ressusciter Lazare son frère, elle refusa de croire en Ses Paroles : Je suis la Résurrection et la Vie !
Qu’en était-il de Marie et de la connaissance de son Sauveur ?
En Jean 12, c’est un autre récit de repas encore à Béthanie, Sa Maison. Lazare est là, et comme d’habitude Marthe sert. Marie est dans la pièce où mangent les hommes – ce que la loi rabbinique interdisait à une femme. Elle prend un flacon de parfum coûteux (que toute jeune-fille juive a en réserve pour le jour de son mariage). Elle le brise et le répand sur les pieds du Maitre ! Puis, elle dénoue sa chevelure, et elle lui essuie les pieds.

Jésus accepte sa dévotion sans rien lui dire !Lorsqu’une femme juive dénoue sa chevelure – en laissant tomber naturellement ses cheveux, elle est découverte : si une femme faisait cela publiquement, elle s’exposait à être l’objet d’un divorce. Telle était la loi rabbinique avec ses exigences strictes.

Jésus dit à celui qui lui faisait objection : Permets-lui d’avoir gardé ceci pour le jour de Ma sépulture !

Seule Marie comprit la nécessité de Sa Mort et L’honora.

Jésus a défendu les actes de Marie, l’a honorée en inscrivant ce récit dans les Ecritures et écarta encore bien d’autres coutumes rabbiniques. Marie était assise à Ses pieds, dans l’attitude du disciple qui écoute les enseignement du Maitre : il est possible que d’autres disciples aient été aussi à Ses pieds, mais de toute évidence ils n’entendirent vraiment pas ce qu’Il disait.

La Bible est remplie de miracles merveilleux, d’évènements majeurs et de tant d’autres activités importantes, mais Jean dit que si l’on rapportait tout ce que fit et dit Jésus, le monde serait trop petit pour contenir tous les livres qu’on écrirait !

Pourquoi cet évènement fut-il rapporté ? Il met l’accent sur l’importance de la Parole de Dieu, au delà du sexe de la personne, ouvrant la Voie pour que les femmes deviennent aussi étudiantes et disciples de la Parole en toute liberté.

Il existe d’autres occasions au cours desquelles Jésus défendit la valeur personnelle d’une femme intelligente et sensible telle que Marie.

Luc 11, 27-28
Et il arriva, comme il disait ces choses,
qu’une femme éleva sa voix du milieu de la foule et lui dit :
Bienheureux est le ventre qui t’a porté, et les mamelles que tu as tétées.
Et Il dit : Mais plutôt,
bienheureux sont ceux qui écoutent la Parole de Dieu et qui la gardent.

Selon la loi des rabbins,  » la femme a été créée pour le plaisir de l’homme, pour être sa possession et porter ses enfants. Elle était sauvée en enfantant des enfants mâles.  »

Voilà pourquoi Jésus s’écria ainsi : Il mit fin à cette mentalité de  » femme = machine à bébés  » !

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Jésus, la Femme et le Mariage

Des milliers de paroles d’instruction ont été prononcées et écrites par les rabbins concernant les femmes, leur place au foyer et leur obéissance aux hommes.Il va sans dire que l’attitude révolutionnaire de Jésus concernant le Mariage Le rendit très impopulaire, spécialement des Pharisiens.
– Par exemple, la loi orale permettait à un homme de divorcer pour n’importe quelle raison, selon son bon plaisir… Mais une femme ne pouvait divorcer en aucune manière ni en aucune circonstance… puisqu’elle était la propriété de son mari.
– Un homme pouvait avoir autant de femme qu’il le désirait, mais la femme n’avait jamais qu’un seul mari !
– Un homme choisissait sa femme , mais la femme ne pouvait pas choisir son mari !

Voilà les coutumes rabbiniques auxquelles Jésus se heurtait !

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En Matthieu 19, 3-10, les Pharisiens posent une question à Jésus sur la légalité du divorce.

Et les pharisiens vinrent à Lui, L’éprouvant et Lui disant :

Est-il permis à un homme de répudier sa femme pour quelque cause que ce soit ?

Et Lui, répondant, Leur dit :

N’avez-vous pas lu que celui qui les a faits, dès le commencement les a faits mâle et femelle, et qu’il dit :

 » C’est pourquoi,
l’homme laissera son père et sa mère et sera uni à sa femme ;
Ainsi, ils ne sont plus deux, mais Une Seule Chair.
Ce donc que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! « 

Ils lui disent :
Pourquoi donc Moïse a-t-il commandé de donner une lettre de divorce, et de la répudier ?

Il leur dit :
Moïse, à cause de votre dureté de cœur, vous a permis de répudier vos femmes ;
mais au commencement il n’en était pas ainsi.
Et Je vous dis que quiconque répudiera sa femme,
non pour cause de fornication, et en épousera une autre,
commet adultère ;
et celui qui épouse une femme répudiée,
commet adultère.


Ses disciples lui disent :
Si telle est la condition de l’homme à l’égard de la femme,
il ne convient pas de se marier.

Les Pharisiens discutaient sur des enseignements rabbiniques contradictoires, de Shamaï et Hillel. L’un disait qu’on pouvait divorcer pour n’importe quelle raison, et l’autre que ce n’était possible qu’en cas d’immoralité : mais lequel avait raison – puisqu’il s’agissait d’opinions faisant partie de la loi orale, de la Tradition ?
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Doucement, mais fermement, Jésus dissipe leur incertitude : Dieu a créé l’homme et la femme au Commencement et les avaient unis en Une Seule Chair, aussi aucun homme ne pouvait séparer ce que Dieu a uni ! Alors les Pharisiens sont choqués et demandent pourquoi donc Moïse leur a permis de répudier leur femme ?
Et Jésus de répondre :  » à cause de votre dureté de cœur ! « 
Pourquoi Moïse permit-il de répudier leur femme ?
C’est à cause de leur attitude insensible et de leur indifférence à l’égard de la femme !
Qui répudiait ?
Uniquement l’homme !
Dieu autorisa cela pour protéger la femme mais ce n’était pas le Plan de Dieu au Commencement… C’était la conséquence du péché. Autrement dit, Moïse permit la répudiation à cause du péché !

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Jésus poursuivit en disant :
Et Je vous dis que quiconque répudiera sa femme,
non pour cause de fornication, et en épousera une autre,
commet adultère ;
et celui qui épouse une femme répudiée,
commet adultère.

Les disciples trébuchèrent donc sur ces parole et conclurent qu’il valait mieux ne pas se marier, si un homme ne peut pas rejeter sa femme quand il le veut !!
Jésus donc abolit la polygamie toujours en vigueur dans le premier siècle : Il exigea que l’homme n’ait qu’un seule femme. Mais Moi Je vous dis.. balayait et la loi rabbinique avec la Tradition orale, et la Loi de Moïse pour revenir au Commencement… à la LOI DE DIEU.

L’évangile de Marc 10, 12nous donne une déclaration dévastatrice queMatthieu omit :

et si une femme répudie son mari,
et en épouse un autre,
elle commet adultère.

En fait, les femmes juives ne pouvaient pas divorcer puisqu’elles étaient la possession des hommes. Jésus mit fin non seulement au divorce facile, mais Il mit fin immédiatement à la polygamie et donna la permission aux femmes de répudier leurs maris, s’ils étaient coupables d’immoralité.

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Les Saducéens libéraux provoquèrent Jésus en lui posant une question en Matthieu 22, 23-30 :

En ce jour-là, des saducéens, qui disent qu’il n’y a pas de résurrection,
vinrent à Lui et l’interrogèrent, disant :
Maître, Moïse dit :
Si quelqu’un meurt n’ayant pas d’enfants,
son frère épousera sa femme, et suscitera de la postérité à son frère.
Or il y avait parmi nous sept frères ; et le premier s’étant marié, mourut,
et n’ayant pas de postérité, il laissa sa femme à son frère ;
de la même manière le second aussi et le troisième, jusqu’au septième ;
et après eux tous, la femme aussi mourut.
Dans la résurrection donc, duquel des sept sera-t-elle la femme, car tous l’ont eue ?

Et Jésus, répondant, leur dit :
Vous errez, ne connaissant pas les Écritures, ni la Puissance de Dieu ;
car, dans la résurrection, on ne se marie ni on n’est donné en mariage,
mais on est comme des anges de Dieu dans le Ciel.

Jésus savait qu’il s’agissait d’une question piège puisque les saducéens ne croient pas à la résurrection ! Cependant Il se servit de cette question pour défendre les droits de la femme en tant qu’individu :

Vous errez, ne connaissant pas les Écritures, ni la Puissance de Dieu ;
car, dans la résurrection, on ne se marie ni on n’est donné en mariage,
mais on est comme des anges de Dieu dans le Ciel.
Autrement dit, la femme n’appartient à personne pour qu’on se la passe de l’un à l’autre en héritage. Elle est unique en elle-même et non pas la possession d’un homme pour qu’il en dispose à sa guise !
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Lorsque la femme, surprise en flagrant délit d’adultère fut amenée devant Jésus pour être jugée.

Il s’attaqua à l’hypocrisie masculine évidente en Jean 8, 1-11 :

Et au point du jour Il vint encore au temple, et tout le peuple vint à Lui ;
et s’étant assis, Il les enseignait.
Et les scribes et les pharisiens Lui amènent une femme surprise en adultère ;
et l’ayant placée devant Lui, ils Lui disent :
Maître, cette femme a été surprise sur le fait même,
commettant adultère.
Or, dans la loi, Moïse nous a commandé de lapider de telles femmes :

Toi donc, que dis-Tu ?

Or ils disaient cela pour L’éprouver, afin qu’ils eussent de quoi L’accuser.

Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre.
Et comme ils continuaient à L’interroger, s’étant relevé, Il leur dit :
Que celui de vous qui est sans péché, jette le premier la pierre contre elle.
Et s’étant encore baissé, Il écrivait sur la terre.

Et eux, L’ayant entendu, sortirent un à un,
en commençant depuis les plus anciens jusqu’aux derniers ;
et Jésus fut laissé seul avec la femme devant Lui.

Et Jésus, s’étant relevé et ne voyant personne que la femme, lui dit :
Femme, où sont-ils, ceux-là, tes accusateurs ?
Nul ne t’a-t-il condamnée ?

Et elle dit : Nul, Seigneur !

Et Jésus lui dit :
Moi non plus, Je ne te condamne pas ;

va,
– dorénavant ne pèche plus !
Les scribes et les pharisiens savaient tous que la Loi de Moïse exigeait la mort de l’homme tout autant que de lafemme coupables d »adultère, mais où se trouvaient l’homme surpris en flagrant délit avec elle ? Il fut excusé alors que la femme fut exhibée devant Jésus et fut accusée publiquement.

Plutôt que de s’accorder avec les religieux, Jésus écrivit sur le sol, et quoiqu’il ait écrit (probablement Lévitique 20, 10) qui stipulait que l’homme et la femme devaient mourir) ses interlocuteurs battirent en retraite, vaincus.

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Jésus et les Femmes Méprisées

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Les Scribes – c’est-à-dire les hommes qui interprétaient la Loi,

avaient cette réputation de dépouiller et de voler les veuves en s’emparant du peu qu’elles possédaient.

LES VEUVES

En Marc12, 38-40 :

Et Il leur disait dans son enseignement :

Gardez-vous des scribes,

qui se plaisent à se promener en longues robes

et qui aiment les salutations dans les places publiques,

et les premiers sièges dans les synagogues, et les premières places dans les repas ;

qui dévorent les maisons des veuves,

et pour prétexte font de longues prières ;

ceux-ci recevront une sentence plus sévère.

 

Sans mari et sans ressources, elles étaient doublement inexistantes et sans statut devant la Loi rabbinique.

Pourtant, ce fut une femme veuve et prophétesse qui vint à la rencontre des parents de Jésus quand ils vinrent au Temple, présenter l’enfant Jésus et faire la purification de Marie. Anne, femme très âgée, prophétisa sur Lui.

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En Luc 21, 1-4 :

Et comme Il regardait,

Il vit des riches qui jetaient leurs dons au trésor.

Et Il vit aussi une pauvre veuve qui y jetait deux pites.

Et Il dit :

En vérité, Je vous dis que cette pauvre veuve a jeté plus que tous les autres ;

car tous ceux-ci ont jeté aux offrandes de Dieu de leur superflu,

mais celle-ci y a jeté de sa pénurie,

tout ce qu’elle avait pour vivre.

 

Jésus honora une veuve en illustrant au travers d’elle, le principe du Don à Dieu

– et démontrant ainsi qu’elle avait mis toute sa confiance en Dieu qui pourvoirait à ses besoins !

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En Luc 18, 1-8 :

Et Il leur dit aussi une parabole, pour montrer

qu’ils devaient toujours prier et ne pas se lasser, disant :

Il y avait dans une ville un certain juge qui ne craignait pas Dieu

et qui ne respectait pas les hommes ;

et dans cette ville-là il y avait une veuve,

et elle alla vers lui, disant :

Venge-moi de mon adversaire.

Et il ne le voulut pas pour un temps.

Mais après cela, il dit en lui-même :

Quoique je ne craigne pas Dieu et que je ne respecte pas les hommes,

néanmoins, parce que cette veuve m’ennuie,

je lui ferai justice,

de peur que, revenant sans cesse, elle ne me rompe la tête.

Et le Seigneur dit :

écoutez ce que dit le juge inique !

Et Dieu ne ferait-Il point justice à ses élus, qui crient à lui jour et nuit,

et Il use de patience avant d’intervenir pour eux ?

Je vous dis que bientôt Il leur fera justice.

Mais quand le Fils de l’Homme viendra, trouvera-t-Il de la foi sur la terre ?

 

Il enseigne la persévérance en mettant en valeur et évidence, la prière d’une femme veuve mais pieuse face à un juge inique.

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En Luc 7, 11-17 :

Et comme Il approchait de la porte de la ville,
voici, on portait dehors un mort,
fils unique de sa mère, et elle était veuve ;
et une foule considérable de la ville était avec elle.
Et le Seigneur, la voyant, fut ému de compassion envers elle et lui dit :
Ne pleure pas !
Et s’approchant, Il toucha la bière ; et ceux qui la portaient s’arrêtèrent ; et Il dit :
Jeune homme, Je te dis, lève-toi !
Et le mort se leva sur son séant,
et commença à parler;
et Il le donna à sa mère.
Et ils furent tous saisis de crainte,

et ils glorifiaient Dieu, disant :
Un grand prophète a été suscité parmi nous, et Dieu a visité Son peuple.

Et le bruit de ce fait se répandit à Son sujet
dans toute la Judée et dans le pays d’alentour.

Jésus ressuscite le fils d’une veuve à Naïn, sachant qu’elle n’avait personne pour pouvoir à ses besoins.

Ému de compassion, Il dit :  » Ne pleure pas !  » et Il lui rendit son fils.

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Conscient de la façon mesquine dont les veuves étaient traitées,

Il s’assura que quelqu’un s’occuperait de sa mère correctement après sa mort et la confie à Jean, alors qu’Il est sur la Croix !

 

Jean 19, 25-27 :

Or, près de la Croix de Jésus,
se tenaient sa mère,
et la sœur de sa mère,
Marie, femme de Clopas,
et Marie de Magdala.
Jésus donc voyant sa mère,
et le disciple qu’Il aimait se tenant là, dit à sa mère :
Femme, voilà ton fils !
Puis Il dit au disciple :
Voilà ta mère !
Et dès cette heure-là, le disciple la prit chez lui.
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Jésus atteste que les Juifs avaient rendu inopérante la Parole de Dieu, à cause de leurs traditions.

Sachant que les lois rabbiniques n’étaient pas inspirées par Dieu, mais étaient des commandements d’hommes,

Jésus n’a pas hésité à passer outre.

Le Saint-Esprit inspirera plus tard l’apôtre Jacques à écrire ceci :

Jacques 1, 27 :

Le service religieux pur et sans tache devant Dieu le Père,
est celui-ci :
de visiter
les orphelins et les veuves dans leur affliction,
de se conserver pur du monde.
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LES FEMMES DE  » MAUVAISE VIE « 

 

  • Jésus et la femme samaritaine
Le nationalisme religieux est à son comble lors du ministère de notre Seigneur Jésus sur la terre. Longtemps après la résurrection et l’ascension de Christ, longtemps après le déversement de la Pentecôte, Pierre se défendait de toute association avec un Gentil.
Actes 10, 28 :

Et Pierre leur dit :
Vous savez, vous, que c’est une chose illicite pour un Juif
que de se lier avec un étranger, ou d’aller à lui ;
et Dieu m’a montré, à moi,
à n’appeler aucun homme impur ou immonde.

Dès son retour à Jérusalem, les apôtres et les circoncis le reprirent et lui dirent :

Tu es entré chez des hommes incirconcis et tu as mangé avec eux !

En Jean 4, 7-30 :

Une femme de la Samarie vient pour puiser de l’eau.
Jésus lui dit :
Donne-Moi à boire !
(car ses disciples s’en étaient allés à la ville pour acheter des vivres).
La femme samaritaine lui dit donc :
Comment Toi qui es Juif, me demandes-tu à boire à moi qui suis une femme samaritaine ?
(Car les Juifs n’ont point de relation avec les Samaritains.)Jésus répondit et lui dit :
Si tu connaissais le don de Dieu, et qui est Celui qui te dit :
Donne-moi à boire, toi, tu Lui eusses demandé,
et Il t’eût donné de l’eau vive.La femme lui dit :
Seigneur, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond ;
d’où as-tu donc cette eau vive ?
Es-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné le puits ;
et lui-même en a bu, et ses fils, et son bétail ?Jésus répondit et lui dit :
Quiconque boit de cette eau-ci aura de nouveau soif !
mais celui qui boira de l’eau que Je lui donnerai, Moi,
n’aura plus soif à jamais ;
mais l’eau que Je lui donnerai,
sera en lui une fontaine d’eau jaillissant en vie éternelle.La femme lui dit :
Seigneur, donne-moi cette eau,
afin que je n’aie pas soif et que je ne vienne pas ici pour puiser.Jésus lui dit :
Va, appelle ton mari, et viens ici.
La femme répondit et dit :
Je n’ai pas de mari.
Jésus lui dit :
Tu as bien dit : Je n’ai pas de mari;
car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari ;
en cela tu as dit vrai.

La femme lui dit :

Seigneur, je vois que Tu es un prophète.
Nos pères ont adoré sur cette montagne-ci,
et vous, vous dites qu’à Jérusalem est le lieu où il faut adorer.

Jésus lui dit : Femme, crois-Moi !

l’heure vient que vous n’adorerez le Père, ni sur cette montagne, ni à Jérusalem.
Vous, vous adorez, vous ne savez quoi ;
nous, nous savons ce que nous adorons ; car le salut vient des Juifs !Mais l’heure vient, et elle est maintenant,
que les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ;
car aussi le Père en cherche de tels qui l’adorent.
Dieu est esprit, et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité.

La femme lui dit :

Je sais que le Messie qui est appelé le Christ, vient ;
quand celui-là sera venu, il nous fera connaître toutes choses.Jésus lui dit :
Je le suis, moi qui Te parle.

Et là-dessus Ses disciples vinrent ;

et ils s’étonnaient de ce qu’Il parlait avec une femme ;
toutefois nul ne dit :
Que lui demandes-Tu ? ou, de quoi parles-Tu avec elle ?La femme donc laissa sa cruche et s’en alla à la ville, et dit aux hommes :
voyez un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait ;
Celui-ci n’est-il point le Christ ?

Ils sortirent de la ville, et ils venaient vers Lui.

C’est une scène puissante : Jésus, non seulement s’approche d’une femme et lui parle mais d’une femme samaritaine, pour lui demander à boire ! La réaction de cette femme est immédiate et sèche :  » Comment Toi qui es juif… « 

Oh ! La Miséricorde et l’Amour de Dieu… Cette femme allait puiser de l’eau sur le coup de midi – heure anormale pour aller puiser de l’eau, mais cette femme était sûre et certaine de ne rencontrer aucune autre femme et encore moins… un homme, qui plus est, se trouve être juif !!!

Comment le Seigneur de Gloire la traite avec respect et dignité en lui demandant d’appeler son mari, afin de leur donner cette Eau vive qui leur donnerait la vie éternelle !

Une fois de plus, Jésus bafouait la Tradition qui était destinée à garder la femme en esclavage et ignorante des Choses de Dieu.

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  •  Jésus et les prostituées

Pour le Juif pieux, la seule personne inférieure et plus méprisable que le collecteur d’impôts (à la solde des Romains) ou le gardien de cochon (homme impur) était la prostituée publique !! Que ce soit fortuitement ou intentionnellement, Jésus dira aux Souverains sacrificateurs et aux scribes, que les publicains et les prostituées les précèderaient dans le Royaume de Dieu !! Il n’est donc pas surprenant que ces mêmes leaders aient cherché à Le supprimer par tous les moyens .

Un jour qu’il dînait chez Simon le Pharisien, une femme menant une vie dissolue entra dans la pièce-même où mangeaient des hommes – chose illicite.

Luc 7, 36 :

Et un des pharisiens le pria de manger avec lui.
Et entrant dans la maison du pharisien, Il se mit à table.
Et voici, une femme dans la ville,
qui était une pécheresse,
et qui savait qu’Il était à table dans la maison du pharisien,
apporta un vase d’albâtre plein de parfum ;
et se tenant derrière à Ses pieds, et pleurant,
elle se mit à les arroser de ses larmes,
et elle les essuyait avec les cheveux de sa tête,
et couvrait Ses pieds de baisers, et les oignit avec le parfum.

Et le pharisien qui l’avait convié, voyant cela, dit en lui-même :
Celui-ci, s’il était prophète,
saurait qui et quelle est cette femme qui le touche,
car c’est une pècheresse.

Et Jésus, répondant, lui dit :
Simon, J’ai quelque chose à te dire.

Et il dit :
Maître, dis-le.

Un créancier avait deux débiteurs :
l’un lui devait cinq cents deniers, et l’autre cinquante ;
et comme ils n’avaient pas de quoi payer,
il quitta la dette à l’un et à l’autre.
Dis donc lequel des deux l’aimera le plus ?

Et Simon, répondant, dit :
J’estime que c’est celui à qui il a été quitté davantage.

Et il lui dit :
Tu as jugé justement !

Et se tournant vers la femme, Il dit à Simon :
Vois-tu cette femme ?

Je suis entré dans ta maison ;
tu ne M’as pas donné d’eau pour Mes pieds,
mais elle a arrosé Mes pieds de ses larmes
et les a essuyés avec ses cheveux.
Tu ne m’as pas donné de baiser ;
mais elle, depuis que Je suis entré,
n’a pas cessé de couvrir Mes pieds de baisers.
Tu n’as pas oint Ma tête d’huile,
mais elle a oint Mes pieds avec un parfum.

C’est pourquoi Je te dis :
Ses nombreux péchés sont pardonnés, car elle a beaucoup aimé ;
mais celui à qui il est peu pardonné, aime peu.

Et Il dit à la femme :
Tes péchés sont pardonnés.

Et ceux qui étaient à table avec lui, se mirent à dire en eux-mêmes :
Qui est celui-ci qui même pardonne les péchés ?

Et Il dit à la femme :

Ta foi t’a sauvée, va-t’en paix !

Cette scène scandalise Simon l’observateur de la loi. Il savait que la loi rabbinique interdisait à une femme de parler en public, de se découvrir en laissant tomber ses cheveux, retirant ainsi le symbole de son état de créature inférieure soumise à la domination normale et naturelle de la gente masculine, et à plus forte raison une femme de mauvaise vie…

Il regarde Jésus se laisser toucher et embrasser par cette femme, Lui un rabbi ! Jésus lui répond en lui pardonnant ses péchés, chose que Seul Dieu avait le droit de faire !

Jésus répond à Simon en refusant de corriger sa conduite totalement inacceptable et Il loue cette femme pour sa dévotion, son Amour, son humilité et sa foi !

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