9. Encore..

9. Nouveau recours à l’eau et…

 

Aussi longtemps que nous sommes dans ce monde,
et non encore dans notre demeure du ciel avec le Seigneur,
nous éprouverons le besoin constant de l’eau et du rasoir.
Et avez-vous remarqué que cette seconde opération est plus détaillée que la première ?
Cela nous dit qu’à mesure que nous avançons dans la vie chrétienne
et apprenons à mieux connaître notre Seigneur,
nous Lui serons de plus en plus semblables,
et de moins en moins conformes à ce monde.

Verset 9 : « Et il arrivera que le septième jour, il rasera tout son poil, sa tête et Sa barbe et ses sourcils ; il rasera tout son poil et il lavera ses vêtements, et il lavera sa chair dans l’eau et il sera pur. » Le dernier des sept jours s’approche pour le lépreux. Le temps de son témoignage touche à sa fin. Que doit-il faire encore ? A-t-il besoin d’une nouvelle aspersion de sang pour être rendu propre à entrer dans cette demeure aimée et si ardemment désirée ? Non, nous avons déjà vu que le sang n’a été répandu qu’une fois, et n’a été offert qu’une fois, « car par une seule offrande, il a rendu parfaits à perpétuité ceux qui sont sanctifiés. »

Mais l’homme a besoin d’être rasé et lavé à nouveau. Aussi longtemps que nous sommes dans ce monde, et non encore dans notre demeure du ciel avec le Seigneur, nous éprouverons le besoin constant de l’eau et du rasoir. Et avez-vous remarqué que cette seconde opération est plus détaillée que la première ? Cela nous dit qu’à mesure que nous avançons dans la vie chrétienne et apprenons à mieux connaître notre Seigneur, nous Lui serons de plus en plus semblables, et de moins en moins conformes à ce monde. – Les cheveux de sa tête parlent de l’intelligence naturelle ; – la barbe, de l’expérience ; – les sourcils, de la faculté d’observation. Ainsi intelligence, expérience et quelque autre faculté que ce soit, tout doit être rendu conforme à Christ et à Sa mort.

De plus le lépreux guéri ne devait pas seulement se raser à nouveau, mais encore laver ses vêtements et sa chair. Cela nous parle de la nécessité constante où nous sommes, de purification par l’eau, en pensées, en paroles, et en action. Puissions-nous, vous et moi, cher lecteur, être rendus plus attentifs à la nécéssité de ce travail personnel en vue de notre sanctification, à l’emploi de l’eau et du rasoir, car nous vivons dans un monde rempli d’influences délétères et nous contractons la souillure à chaque pas. Nous pouvons nous réjouir de ce que bientôt nous serons arrivés dans notre Demeure céleste où nous n’entendrons plus parler d’eau ni de lavage…. Dans la Vision du Ciel dont nous lisons les descriptions du livre de l’Apocalypse, nous voyons devant « le Trône de Gloire, comme une mer de verre, semblable à du cristal. »  Apocalypse 4, 6  Cela nous parle d’une pureté fixement établie qui ne pourrait jamais être souillée ni servir à la purification.

Mais nous avons encore une autre leçon au sujet du septième jour. Dans l’Écriture, il désigne le Shabbat, le jour de repos. Nous lisons : « Six jours tu feras ton ouvrage et le septième tu te reposeras. »   Mais le repos shabbatique de ce septième jour a été violé par le péché. Les souillures requièrent le lavage et au lieu du repos nous voyons la nécessité du travail. Au lieu de jouir du shabbat de repos prescrit par la loi, nous voyons l’homme, occupé à se baigner, se raser, laver ses vêtements. Ceci ne parle-t-il pas à l’oreille exercée pour dire que là où le péché et la souillure sont entrés, le septième jour de repos a disparu et qu’un nouvel ordre de chose doit être établi ?

 

%d blogueurs aiment cette page :