14. Maigreur

14. Ma maigreur, ma maigreur

 

Ce n’est pas fortuitement que
deux longs chapitres de la Bible sont consacrés à la lèpre et à sa purification.
Que le Seigneur nous accorde de comprendre toujours mieux
la profondeur et la plénitude de ces délicieuses esquisses,
les appréciant toujours davantage,
et le Saint Esprit nous y fera entrevoir de nouvelles beautés !

Nous voici arrivés à la fin de notre étude portant sur cette exquise portion de la sainte Parole de Dieu. Et pourtant, chaque fois que nous la lisons, il semble toujours en jaillir quelque nouveau rayon de Gloire et de Beauté, de sorte que nous ne pouvons jamais parler d’avoir « fini » l’étude d’aucune portion de cette Parole. Une question peut se poser ici. Dans quelle mesure, les Israélites – ancien peuple de Dieu, qui se mouvaient dans ces choses tangibles, entrevoyaient-ils les mystères cachés de cette précieuse portion, et à quel point les appréciaient-ils ? Ne serait-il pas plus à propos de nous demander jusqu’où nous comprenons la Valeur, l’Excellence, les Gloires de notre précieux Sauveur, Lui qui S’est révélé à nous dans une mesure si différente qu’à ceux des jours d’autrefois ? Et cette considération nous amène à la section suivante de notre chapitre : « Et s’il est pauvre, et que sa main ne puisse atteindre jusque-là, il prendra un agneau comme sacrifice pour le délit, pour offrande tournoyée, afin de faire propitiation pour lui, et un dixième de fleur de farine pétrie à l’huile, pour offrande de gâteau, et un log d’huile, et deux tourterelles ou deux jeunes pigeons, selon ce que sa main pourra atteindre : l’un sera un sacrifice pour le péché, l’autre un holocauste. Et le huitième jour de sa purification il les apportera. » Lévitique 14, 21-23 Que de fois nous sommes « pauvres », notre appropriation de Christ est souvent si chétive !Mais cependant, si nous avons mis notre confiance en Son Sang précieux, nous obtenons le pardon et nous sommes purifiés.

Que Dieu en soit béni,

ce n’est pas mon estimation de la valeur de Christ qui importe surtout,

mais l’estimation que Dieu a de Lui !

Au lieu des agneaux pour le Sacrifice et l’Holocauste, je ne peux apporter, peut-être, que des pigeons : mais mon acceptation, ma purification n’en sont aucunement affectées. Pas un de ceux qui s’approchent, au précieux Nom de Jésus, n’est jamais repoussé ! Notre foi peut être déplorablement faible, notre appréciation de Sa valeur tout à fait insignifiante, mais si nous venons en ce Nom, Dieu à qui nous nous adressons, Lui, en connaît la vraie, l’immense valeur et nous sommes agréés en Lui. Si vivement que nous puissions sentir notre pauvreté, ne laissons jamais ce sentiment nous tenir dans l’éloignement de Dieu. Allons tels que nous sommes, en ce précieux Nom, et tout ira bien.

Si nous lisons le paragraphe des versets 23 à 32, nous y voyons que l’Esprit de Dieu se délecte à répéter avec la même abondance de détails la scène merveilleuse que nous venons de considérer. Ah ! c’est que cette scène est bien digne de répétition ! C’est comme si Dieu Lui-même ne se lassait pas de contempler ce que, dans Sa Grâce infinie, Il vient de nous révéler. Puissions-nous ne jamais nous en lasser non plus, mais méditer ces choses, nous en nourrir pour les faire nôtres. Ce n’est pas fortuitement que deux longs chapitres de la Bible sont consacrés à la lèpre et à sa purification. Que le Seigneur nous accorde de comprendre toujours mieux la profondeur et la plénitude de ces délicieuses esquisses, les appréciant toujours davantage, et le Saint Esprit nous y fera entrevoir de nouvelles beautés !Comme leur Auteur, elles sont infinies….

Seigneur,

« Ouvre mes yeux et je verrai les merveilles qui sont dans ta loi ! »

FIN
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