4. Impur

4. Impur ! Impur !

Adam essaya bien de se couvrir avec des feuilles de figuier,
mais combien ce fut inutile !
Quand Dieu vient à sa recherche, il est obligé de confesser :

« J’ai entendu Ta Voix dans le jardin, et j’ai eu peur, car je suis nu, et je me suis caché. »  Genèse 3, 10

Pauvre pécheur, aux yeux de Dieu vos vêtements sont déchirés, Il vous voit nu.
Chaque tache de péché, la moindre souillure s’étale clairement devant Son regard.
Entre vous et les hauts Cieux, il n’y a rien pour vous abriter.
Toute la colère d’un Dieu qui hait le péché
demeure sur votre tête nue et exposée…  Jean 3, 36

« Et le lépreux en qui sera la plaie aura ses vêtements déchirés et sa tête découverte, et il se couvrira la barbe, et il criera : Impur ! Impur ! Tout le temps que la plaie sera en lui, il sera impur ; il est impur ;  il habitera seul, son habitation sera hors du camp. »Lévitique 13, 45-46 Ces tristes paroles nous peignent une image vivante du pécheur. Il est possible qu’il ait pu, naguère, se servir de ses vêtements pour cacher les tâches de lèpre. Mais à présent ses vêtements doivent être déchirés ; plus rien pour dissimuler sa souillure. « Toutes choses sont nues et découvertes aux yeux de Celui à qui nous avons affaire. »Hébreux 4, 13 

Adam essaya bien de se couvrir avec des feuilles de figuier, mais combien ce fut inutile ! Quand Dieu vient à sa recherche, il est obligé de confesser : « J’ai entendu Ta Voix dans le jardin, et j’ai eu peur, car je suis nu, et je me suis caché. » Genèse 3, 10 Pauvre pécheur, aux yeux de Dieu vos vêtements sont déchirés, Il vous voit nu. Chaque tache de péché, la moindre souillure s’étale clairement devant Son regard. Entre vous et les hauts Cieux, il n’y a rien pour vous abriter. Toute la colère d’un Dieu qui hait le péché demeure sur votre tête nue et exposée. Jean 3, 36 Le sacrificateur devait autrefois découvrir la tête de la femme infidèle. Aucun voile pour la cacher ! Nombres 5, 18 Tandis qu’un heureux racheté des anciens jours pouvait s’écrier, ainsi que nous lisons au Psaume 140 : « Tu as couvert ma tête ! » le pauvre lépreux, lui, doit enlever tout ce qui peut le couvrir. « Sa tête découverte », dit le texte, implique une des vérités les plus solennelles que l’esprit de l’homme soit capable de concevoir.

Cher lecteur, votre tête est-elle couverte ? Ou bien l’Œil de Dieu ne voit-il que souillure sans rien qui puisse vous cacher ? « Et il couvrira sa barbe, et criera : Impur ! Impur ! » Sa tête doit être nue mais par contre, il faut qu’il se couvre la bouche. Le souffle même du lépreux ne peut que contaminer ses semblables. Pas l’ombre d’une suggestion, ici, que s’il fait tous ses efforts, il peut être rendu propre pour la présence de Dieu. Non, il n’est pas même convenable pour la compagnie des hommes non affectés du même mal. Il n’a qu’un seul cri, ce cri plaintif et douloureux qu’il lance en manière d’avertissement :  » Impur ! Impur ! » Quelle folie d’imaginer qu’un pécheur peut se purifier lui-même alors qu’il est dans un tel état que son souffle même est souillé et contaminant ! Le reste du chapitre nous parle de la lèpre dans un vêtement ou une peau. Nous pourrons peut-être considérer ce sujet une autre fois, mais à présent, tenons-nous encore sur le chemin du pauvre lépreux, suivons-le et voyons le moyen que Dieu va employer pour le rendre net alors qu’il est sans ressources et sans espoir.

 

Quand bannis loin de Toi, plongés dans la misère,
Nous gisions dans la nuit, sans espoir de secours,
Soudain devant nos yeux resplendit la Lumière…