LA VIE CÉLESTE DANS UN VASE DE TERRE

« Dieu…. a brillé dans nos cœurs
pour faire resplendir la Connaissance de la Gloire de  Dieu,
sur la Face de Christ.
Nous portons ce trésor dans des vases de terre,
afin que cette puissance supérieure
soit attribuée à Dieu 
et non pas à nous. »
2 Corinthiens 4, 6-7, version Segond révisée
La traduction anglaise CONYBEARE du verset sept est très belle :
«  Ce trésor est logé dans un corps d’argile,
afin que l’excellence de la puissance
(qui accomplit l’œuvre)
soit de Dieu,
et non pas de nous. »
Dans l’histoire de Paul qui nous est relaté, nous voyons le corps d’argile fragile, et la manifestation de la vie céleste, dans et à travers ce corps, en des temps de difficultés. Certains pensent que si nous connaissons réellement l’union avec Christ dans Sa résurrection nous ne devons jamais être abattus, jamais paraître triste ! Mais regardons si Paul a été dans l’affliction et abattu, puisqu’il est l’homme qui a écrit ces choses. Est-ce que Paul n’a jamais versé de larmes ?
     « Nous ne voulons pas, en effet,
vous laisser ignorer, frères,
au sujet de la tribulation qui nous est survenue en Asie,
que nous avons été excessivement accablés,
au delà de nos forces,
de telle sorte que nous désespérions même
de conserver la vie.  
Et nous regardions comme certain notre arrêt de mort,
afin de ne pas placer notre confiance
en nous–mêmes,
mais de la placer en Dieu,
qui ressuscite les morts. »
2 Corinthiens 1, 8-9
L’apôtre dit qu’il avait été excessivement accablé apparemment au-delà de ce qu’il pouvait endurer, à tel point qu’il avait désespéré même de conserver la vie. Ceci est une forte pression exercée sur le vase de terre. Où  voyons-nous  la manifestation  de la vie  céleste ?
 De même notre consolation abonde avec Christ !
verset 5
Avec la souffrance et la pression, la consolation céleste fut donnée ; ce qui le rendit capable de triompher dans ses afflictions.
Comment était-il rendu manifeste qu’il s’agissait de la consolation céleste ?
Lisons encore :
Qui nous console…
afin que par la Consolation
dont nous sommes l’objet de la part de Dieu,
nous puissions consoler ceux qui sont dans l’affliction.
Verset 4
Combien ces mots nous révèlent le désintéressement de Paul ! Au moment de l’excessive souffrance, il s’oublie lui-même et se réjouit de ce que par ses souffrances il sera plus à même de consoler les autres :
Si nous sommes affligés,
c’est pour votre consolation…
si nous sommes consolés
c’est pour votre consolation,
qui se réalise par la patience
à supporter les mêmes souffrances
que nous endurons
écrit-il aux Corinthiens au verset 6
Pensons-nous plus à travailler pour Christ qu’à devenir un canal par lequel l’huile céleste s’écoule vers les cœurs brisés, en tous lieux ?
Nous désirons ardemment connaître la Puissance de la Résurrection de Christ. Nous avons, ici, un aperçu de Sa manifestation dans une vie pratique : un vase répandant consolation et se réjouissant en toute souffrance qui se présente, afin de le rendre capable de comprendre et d’aider les autres, car comment pourrions-nous comprendre et aider ceux qui sont dans la tristesse, si nous n’avons jamais souffert nous-mêmes ?
Le Seigneur a une façon merveilleuse de nous faire entrer en communion avec Ses souffrances, même si au dehors, tout paraît florissant. Quelques fois, des vies qui semblent très prospères, ont derrière elles de très profondes souffrances. Le Seigneur doit de manière ou d’une autre nous enseigner la communion avec la souffrance, sinon nous ne pourrons pas être de beaucoup d’utilité. Nous insistons sur le fait d’être remplis de joie, mais n’oublions pas qu’il y a des cœurs brisés tout autour de nous. Si nous devons être des canaux de Consolation divine pour eux, il nous faudra apprendre quelque chose de la souffrance dans notre propre expérience.
Dans le verset 9, Paul nous dit pourquoi Dieu permit toute cette pression :
« Nous regardions comme certain notre arrêt de mort,
afin de ne pas placer notre confiance en nous-mêmes,
mais de la placer en Dieu
qui ressuscite les morts. »
Comme s’il venait à dire :
 » Le Seigneur dut me mener dans une situation
où je ne pouvais absolument rien faire,
et, par cette faiblesse et impuissance totales,
je fus amené à me jeter dans Ses bras,
à m’abandonner en Dieu qui ressuscite les morts. « 
Avons-nous été amenés dans une complète faiblesse, où nos propres ressources ont été coupées, même les ressources de notre capacité à endurer ? Parfois, en nous enlevant la terrible force d’endurance que nous avions, le Seigneur a pu briser par nous d’autres âmes, d’une manière qu’il aurait été impossible auparavant.
C’est une grande chose de permettre à Dieu de nous briser ainsi, pour qu’Il puisse en briser d’autres par notre intermédiaire. Y en a-t-il parmi nous de ceux qui seraient affligés parce qu’ils ont perdu leur capacité à cacher leurs sentiments les plus profonds sous une coquille intacte ? Peut-être qu’il nous importe peu de nous effondrer devant le Seigneur, seul dans notre chambre. Nous pouvons penser que c’est une glorieuse victoire de sortir alors avec un sourire en disant :   » mais ça va bien ! « 
Mais le vase de terre doit être brisé, à tel point que par ses brisures la vie qui est au centre pourra s’écouler jusqu’au bout, et en briser d’autres aux pieds du Seigneur.
Ne vous souvenez-vous pas de n’avoir jamais été touchés par des âmes dont leur vie était pourtant des plus admirables ? Elles semblaient bien au-delà de vous en expérience, mais lorsque vous les avez rencontrées, votre cœur ne s’est pas attendri, aucune larme n’est venue à vos yeux. Pourquoi ? Parce qu’un brisement doit encore se faire en elles, avant que la vie qui est à l’intérieur puisse véritablement s’écouler d’une façon spontanée vers les autres.
Nous nous demandons pourquoi Dieu permet qu’il arrive des choses qui nous brisent, et nous perdons, comme nous dirions, le pouvoir de nous remettre.
Regardons dans la vie de Paul, comme il devint mûr et profond, et combien merveilleusement tendre il était envers les autres après l’exaucement de sa prière, lorsqu’il lui fut donné de connaître la communion des Souffrances de Christ, en devenant conforme à Lui dans Sa mort. Philippiens 3, 10
Il se peut que nous cherchions une certaine expérience consciente qui nous élèverait soudainement et nous placerait sur quelque tribune spirituelle où nous y resterions. Mais la vraie Vie est une vie de foi de chaque instant, éprouvant consciemment plus de l’incapacité que de la puissance, et ayant foi dans la puissance de résurrection de Dieu qui nous relève dans la faiblesse et nous rend capables de faire des choses impossibles.
Dans le chapitre deux, nous lisons que Paul dut écrire pour reprendre des enfants de Dieu de l’église à Corinthe. Se plaça-t-il sur un rang élevé en disant sévèrement :
 » Vous vous conduisez très mal  »  ?
Non, mais il écrivit si tendrement :
« C’est avec une grande affliction,
le cœur angoissé et avec beaucoup de larmes,
que je vous ai écrit,
non pas afin que vous soyez attristés
mais afin que vous connaissiez l’amour extrême
que j’ai pour vous. »
2 Corinthiens 2,  4
Paul accomplit, ici, son devoir envers Dieu, mais il le fait dans l’Esprit de Jésus, le cœur angoissé et avec beaucoup de larmes.
Peu d’entre nous sont ceux qui n’ont pas eu, dans une certaine situation, à prendre position avec Dieu, vis-à-vis de leurs enfants dans leur foyer ou de leurs collaborateurs. Nous devons être fidèles à Dieu, mais, ce n’est que dans l’Esprit céleste qu’il est possible de traiter efficacement le péché dans les autres.
Quand nous avons à reprendre, ce doit être le cœur angoissé et avec beaucoup de larmes. Nous ne pouvons pas savoir combien cela affecte de près notre marche journalière avec Dieu. Si nous devons prendre à part, avec tendresse, un enfant de Dieu qui s’égare, nous aurons besoin de l’Esprit de Jésus pour lui dire :
«  Tu affliges le cœur du Seigneur. »
Observons dans le verset dix comment l’Esprit céleste se manifestait en Paul : 
« Or, à qui vous pardonnez, je pardonne aussi ;
et ce que j’ai pardonné…
c’est à cause de vous,
en présence de Christ. »
Nous avons ici la vie céleste qui se révèle dans un esprit tendre d’amour et de pardon envers ceux qui ont profondément péché.
En 2 Corinthiens 3, 5, nous remarquons l’estimation de soi du vase de terre :
    « Ce n’est pas à dire
que nous soyons par nous-mêmes
capables de concevoir quelque chose
comme venant de nous-mêmes.
Notre capacité, au contraire, vient de Dieu. »
Celle-ci doit être l’attitude continuelle du vase de terre. C’est une chose de reconnaître que «  j’ai été crucifié avec Christ  » et c’en est une autre de la mettre en pratique en tout temps.
Est-il vrai réellement que vous ne concevez pas quelque chose comme venant de vous-mêmes ?
Est-il vrai que vous n’êtes rien à vos yeux ?
Est-il vrai, aussi, que Dieu vous suffit toujours dans tous vos besoins ?
Cette attitude est-elle sans cesse la votre ?
– Dans le vase de terre : insuffisance,
– mais dans le trésor céleste : toute suffisance.
Dans 2 Corinthiens 4, 8, nous lisons à propos de la toute Suffisance de Dieu, dans le besoin excessif du vase fragile d’argile :
« Nous sommes pressés de toute manière,
mais non réduit à l’extrémité,
dans la détresse mais non dans le désespoir,
persécutés mais non abandonnés,
portant toujours avec nous,
dans notre corps la Mort de Jésus,
afin que la Vie de Jésus soit manifestée
dans nos notre corps. »
Combien admirablement tout se résout  dans ces versets ! Le vase de terre pressé, mais la vie céleste non réduite à l’extrémité. Le vase de terre dans la détresse (perplexe dans la traduction anglaise).
Vous dites : Comment cela est-il possible si l’on marche dans la Lumière de Dieu ? Nous pensons que nous serons guidés avec une telle précision que nous verrons chaque pas tracé et ne serons jamais dans la perplexité. Quelle erreur !
Paul était perplexe, mais sa connaissance intérieure de Christ, demeurant en Lui, lui fit ajouter :
mais non dans le désespoir.
Comme s’il disait :
«  Le Seigneur ne va pas m’abandonner
en ce temps de perplexité.
Les choses peuvent paraître terriblement embrouillés,
et je ne suis qu’un vase humain,
mais mon Père est fidèle.
Il me conduira à travers ces choses.
Je ne suis pas dans le désespoir ! »
   Portant toujours avec nous,
dans notre corps,
la Mort de Jésus
ajoute Paul. Ceci est expliqué dans son propre style dans 2 Corinthiens 13, 4 
« Il a été crucifié à cause de Sa faiblesse,
mais Il vit par la Puissance de Dieu. »
Oui ! Christ fut crucifié à cause de sa faiblesse !
Portant toujours avec nous la mort de Jésus, s’écrie Paul. Toute cette épître aux Corinthiens nous montre la faiblesse et l’impuissance de l’apôtre, ainsi que le chemin par lequel il fut capable de s’abandonner à la Puissance de Résurrection de Christ, et comme Lui : Vivre par la Puissance de Dieu.
Non pas vivre une grande expérience, mais souvent, tout juste un chemin de foi dans un Dieu fidèle, sans le besoin de se sentir fort, mais seulement de s’abandonner à la Puissance de Christ, à chaque instant, pour le relever de sa faiblesse. Étant toujours livré à la mort de Jésus, la Vie de Jésus se manifestait dans son corps mortel :
…comme mourant et voici, il vivait.
2 Corinthiens  6,9
Remarquons aussi le résultat pour les autres :
« Ainsi la mort agit en nous
et la vie agit en vous. »
2 Corinthiens 4, 12
Enfants de Dieu, désirons-nous être utilisés par Dieu à tel point que nous sommes décidés à permettre que d’autres soient bénis, quel qu’en soit le prix à payer ?
Sommes-nous prêts à ce que, pour ainsi dire, toute la vie passe par nous vers d’autres, tandis que nous sommes laissés vides ?
Sommes-nous préparés à marcher ainsi avec Dieu, sans aucune récompense si ce n’est une joie profonde dans le cœur parce que le Seigneur Jésus-Christ est satisfait ?
C’est ce que nous voulons en vérité, si seulement nous désirons être et vivre comme Lui qui, sans jamais avoir de pensée pour Lui-même, épancha Sa vie pour les autres.
« Portant toujours… la Mort de Jésus,
afin que la Vie… soit aussi manifestée. »
Toujours ! Toujours !
– Mais supposons que je l’oublie !
– Reviens à nouveau !
Toujours !
Rappelons-nous que nous sommes morts avec Lui, afin que nous vivions pour Lui, pour Celui qui mourut et ressuscita pour nous  2 Corinthiens 5, 15.
Nous lisons d’avantage de la vie pratique dans 2 Corinthiens 6, 4-5 :
« En toutes chose nous recommandant
comme serviteurs de Dieu».
Comment et dans quelles circonstances ?
 
 « Par une grande patience,
dans les tribulations,
dans les nécessités,
dans les détresses,
sous les coups,
dans les prisons,
dans les troubles,
dans les travaux,
dans les veilles,
dans les jeûnes. »  
version Darby
Une grande patience dans les tribulations
ceci est vraiment une force divine.
Dans les nécessités…
savoir manquer de ce qui nous semble absolument nécessaire. Nous pouvons nous passer du superflu, mais quant au nécessaire, comment le pouvons-nous ?
Dans les détresses, sous les coups…
parfois les coups de langues !
Dans les prisons…
il nous tarde de partir en mission à l’étranger, mais nos amis nous disent : Non ! Nous acceptons l’emprisonnement et disons :  Oui, Seigneur, ferme tout issue aussi longtemps qu’il Te plaira ; la porte s’ouvrira à Ton heure.
Dans les troubles..
En marge de la version anglais Authorized Version, on lit :
Dans les agitations ça et là…
Quand tout est tortueux, corrompu, oh ! connaître une grande patience dans les agitations !
Dans les travaux…
non capricieux.
Dans les veilles…
ne renonçant jamais à une âme ;
Par la pureté, par la connaissance…
connaissant Dieu.
Par la longanimité, par la bonté…
n’étant jamais trop pressés pour être aimables ;
Par l’Esprit Saint,
par un amour sans hypocrisie,
par la Parole de la Vérité,
par la Puissance de Dieu,
par les Armes de Justice
de la main droite et de la main gauche…
une conduite, des relations droites, une justice sans détours, recherchant ce qui est bien devant tous les hommes.
Dans la gloire et dans l’ignominie,
dans la mauvaise et la bonne renommée :
comme séducteurs, et véritables,
comme inconnus, bien que connus,
comme mourants et voici nous vivons ;
comme châtiés et non mis à mort ;
comme attristés mais toujours joyeux ;
comme pauvres, mais enrichissant plusieurs ;
comme n’ayant rien, mais possédant toutes choses.
 2 Corinthiens 6, 8-10
Quelle image de la vie céleste dans le vase de terre !
Combien  » dignes de Dieu ! « 
Dans 2 Corinthiens 10, 1, nous voyons, ensuite, l’aspect extérieur du vase de terre :
« Moi, Paul, je vous prie…
moi, humble d’apparence
quand je suis au milieu de vous… »
« Présent en personne,
il est faible et sa parole est méprisable ! »
disaient les Corinthiens (verset 10). Un vase  » méprisable  » selon le verdict humain.Où se révèle la vie divine ?

« Car les armes avec lesquelles nous combattons

ne sont pas charnelles ;

mais elles sont puissantes

par la vertu de Dieu pour renverser les forteresses…

et toute hauteur qui s’élève

contre la Connaissance de Dieu. »

versets 4 et 5

Un vase faible et humble, pauvre en paroles, selon le jugement humain, quoique utilisé par Dieu pour renverser les forteresses. Présent en personne, il est faible et sa parole est méprisable. Certains d’entre nous désirent être des orateurs, et, s’ils ne sont pas aussi intelligents que monsieur un tel, ils ne feront rien du tout. S’ils ne peuvent pas prier comme un tel, ils ne prieront pas à haute voix, et s’ils ne peuvent pas parler comme un tel, ils ne donneront aucun message.
Cependant,
« Dieu a choisi les choses folles du monde
pour confondre les sages ;
Dieu a choisi les choses faibles du monde
pour confondre les fortes ;
et Dieu a choisi les choses viles du monde
et celles qu’on méprise,
celles qui ne sont point,
pour réduire à néant celles qui sont,
afin que nulle chair ne se glorifie devant Dieu. »
1Corinthiens 1.27-29
Ne serons-nous pas disposés à être des vases méprisables ? Ne laisserons-nous pas volontiers les gens nous appeler ainsi sans être offensés ? Si nous n’obtenons pas la réputation que nous pensons que nous devrions avoir, nous pouvons nous sentir froissés, nous pouvons nous sentir découragés.
Hélas ! Hélas ! Tout ceci est possible parmi les enfants de Dieu. Et, si toutefois, il y a en nous quelque chose de beau, c’est que nous en avons le crédit et non pas de Dieu. Mais quand il est clair que nous sommes des instruments faibles et incapables, notre Dieu a toute la Gloire.
Regardons finalement dans 2 Corinthiens 12, 7 :
« Et pour que je ne sois pas enflé d’orgueil,
à cause de l’excellence de ces révélations,
il m’a été mis une écharde dans la chair,
un ange de Satan
pour me souffleter et m’empêcher de m’enorgueillir. »
En résumé, nous voyons ici le vase de terre et son danger. Plus Dieu nous utilisera, plus il y aura le danger de nous enorgueillir tant que nous serons dans des vases de terre, tant que nous serons dans le corps de notre humiliation. Il faut que Dieu porte Sa main sur nous, et nous garde brisés, de sorte que nous ne puissions dire que quelque chose vienne de nous, et que nous nous attribuions quelque gloire.
Le Seigneur peut se servir de chacun de nous pour être des canaux de vie, en faveur d‘un grand nombre d’âmes, plus que nous ne pouvons le concevoir mais, serait-il prudent pour Lui de nous utiliser ainsi, sans une œuvre de brisement ?
Le Seigneur peut vraisemblablement nous donner juste autant  » d’abondance  » qu’Il voit que nous sommes capables de porter. Si beaucoup de vos prières restent encore sans réponse, ne vous reposerez-vous pas sur Dieu, votre Père, qui peut vous donner toute chose à l’instant même, s’il voit que c’est sans danger pour vous ?
Il n’y a aucune restriction dans le Cœur de Dieu, mais il y a des limites dans les vases de terre. Il n’y a pas une seule de vos prières en vue de bénédictions spirituelles qu’Il n’exaucera pas, mais il vaut mieux que vous Lui laissiez choisir le moment et le moyen de le faire.
« Nous avons ce trésor dans des vases de terre,
afin que cette puissance supérieure
(qui accomplit l’œuvre)
soit attribuée à Dieu et non pas à nous. »
à suivre…