Romains 7, 2

 Romains 7, 2-3

Car la femme qui est soumise à un mari,
est liée à son mari par la loi,
tant qu’il vit ;
mais si le mari meurt, elle est déliée de la loi du mari.
Ainsi donc, le mari étant vivant,
elle sera appelée adultère si elle est à un autre homme ;
mais si le mari meurt, elle est libre de la loi,
de sorte qu’elle n’est pas adultère en étant à un autre homme.
Romains 7, 2-3

Ce passage est totalement en accord avec Marc et Luc et il est clair et sans équivoque : Le Mariage est pour la vie ! « Pourquoi Paul et Brigitte ou Luc et Aline ne peuvent-ils pas être faits ” Une Seule Chair “ s’ils ont échangé les mêmes vœux que Paul et Aline auparavant ? Leurs Vœux ne les lient-ils pas tout autant ? » Non ! La nature exclusive des premiers Vœux de Paul et Aline devant Dieu a rendu complètement impossible la validation des vœux de Paul envers Brigitte et de Aline envers Luc !!En d’autres termes, les premiers sont les seuls valides…Quand quelqu’un se donne à une autre personne dans le mariage, il ou elle perd ou abandonne la liberté de donner son corps à quelqu’un d’autre, parce qu’il / elle est devenu(e) ” Une Seule Chair “ avec ce partenaire pour la vie et qu’ils sont vus comme une personne aux yeux de Dieu, et ce jusqu’à la mort.

Que le mari rende à la femme ce qui lui est dû,
et pareillement aussi la femme au mari.
La femme ne dispose pas de son propre corps, mais le mari ;
et pareillement aussi le mari ne dispose pas de son propre corps,
mais la femme.
Ne vous privez pas l’un l’autre,
à moins que ce ne soit d’un consentement mutuel, pour un temps,
afin que vous vaquiez à la prière, et que vous vous trouviez de nouveau ensemble,
afin que Satan ne vous tente pas à cause de votre incontinence.
1 Corinthiens 7, 3-5

Voyez comment la Bible, Parole Vivante le dit :

L’homme devrait donner à sa femme tout ce à quoi elle a droit
en tant que femme mariée,
et la femme devrait faire de même pour son mari :
car une jeune fille qui se marie n’a plus aucun droit sur son propre corps,
car son mari a des droits dessus aussi ;
et de la même façon, le mari n’a plus aucun droit sur son propre corps,
car il appartient aussi à sa femme.
Alors ne vous refusez pas ces droits l’un à l’autre.
La seule exception à cette règle serait l’accord conjoint du mari et de la femme
de s’abstenir des droits du Mariage pour un temps limité,
afin de se donner plus complètement à la prière.
Ensuite, ils devraient revenir ensemble,
afin que Satan ne puisse pas les tenter
à cause de leur manque de contrôle sur eux-mêmes.
1 Corinthiens 7, 3-5

La Parole de Dieu dit que lorsque vous avez prononcé les Vœux de Mariage d’origine, vous avez transféré le titre de propriété de votre corps à votre premier partenaire pour la vie.

Ainsi, même si Paul et Aline divorcent et prononcent d’autres vœux avec Brigitte et Luc, ils n’ont plus de titre à transférer.

   

Aline est propriétaire du corps de Paul

et Paul est propriétaire du corps d’Aline,

et ce droit de propriété est pour la vie.

Puisque Dieu a confirmé les Vœux d’origine,

Il renierait Sa Propre Sainteté et Sa Justice s’Il reconnaissait les seconds.

C’est pourquoi Jésus a dit en Luc 16 :

Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre,
commet adultère ;
et quiconque épouse une femme répudiée par son mari,
commet adultère.
Luc 16, 18

 

Il disait : « Je ne peux pas accepter ces vœux, car vous n’avez plus de droit légal de vous donner à quelqu’un d’autre, jusqu’à ce que l’un de vous meure. » Ainsi, dans le cas de Luc et Brigitte : – Si aucun n’était marié auparavant, ils sont encore célibataires aux yeux de Dieu. En effet, ils ne pouvaient pas devenir ” Une Seule Chair “ avec Paul ou Aline, parce que ces derniers seront ” Une Seule Chair “ jusqu’à ce que l’un des deux meure. – Si Luc ou Brigitte étaient déjà mariés et divorcés avant d’avoir prononcé ces vœux, ils sont toujours mariés à leur précédent conjoint et n’ont pas de droit légal pour transférer la propriété de leur corps à un autre, jusqu’à ce que leur premier conjoint meure et qu’ils soient libérés de leur Vœux d’origine.

Paul dit cela en 1 Corinthiens 7 :

…quant à ceux qui sont mariés, je leur enjoins,
non pas moi, mais le Seigneur…
1 Corinthiens 7, 10

Paul dit : « Ce que je suis sur le point de vous dire est totalement en accord avec ce que Notre Seigneur Jésus a enseigné. En fait, Il m’a commandé de vous dire cela, comme un ordre ! Quoi que ce soit, c’est obligatoire ! »

Que la femme ne soit pas séparée
[le mot grec est bien « séparée » et non pas « divorcée »]
du mari !
1 Corinthiens 7, 10

Voici encore une fois le point pivot. Elle n’est pas censée partir juste pour n’importe quelle raison. Mais le Seigneur a le sens pratique, et Il sait que certaines conditions peuvent être insupportables.  – Le mari ou la femme peut partir, et l’autre n’a plus aucun contrôle sur cette situation  – L’un des époux peut être cruel ou brutal envers le reste de la famille et créer une atmosphère de danger pour eux. Par conséquent, Dieu a prévu que Sa Parole fournisse une réponse à de telles situations. Voici la seule disposition scripturaire de Dieu pour des situations de Mariage apparemment impossibles : – se séparer et rester seul OU se réconcilier C’est la seule issue donnée par l’Écriture, à part la mort…

…et si elle est séparée,
qu’elle demeure sans être mariée,
ou qu’elle se réconcilie avec son mari ;
et que le mari n’abandonne pas sa femme.
1 Corinthiens 7, 11

 

La Parole de Dieu est cohérente concernant les relations maritales en ” Une Seule Chair “ pour la vie.

 

Le concubinage 1 Corinthiens 7 , 12