L’ANNÉE DE LA PROMESSE

 

 

LA PERSONNALITÉ DE DIEU

Quand il s’agit de posséder le pays, dans le sens d’un cheminement spirituel prospère tout au long de la vie 3. Jean 2 Deutéronome 11. 12 partage un indice de ce que le Seigneur pense de l’héritage de Son peuple :

« C’est un pays dont l’Éternel, ton Dieu, prend soin

et sur lequel l’Éternel, ton Dieu, a continuellement les yeux,

du commencement à la fin de l’année. »

Ceci signifie qu’Il a pour nous une considération spéciale et continue d’une année sur l’autre. Je crois qu’il faut que nous regardions avec les yeux de la foi (2 Cor. 4. 18) et que nous reconnaissions que chaque nouvelle année est la fin de ce qui est « ancien » et le commencement de ce qui est « nouveau ». Ou plus exactement, c’est une continuation du « maintenant » puisque le Seigneur est toujours présent et immuable. Du point de vue éternel de Dieu, le passé, le présent et le futur se produisent dans l’instant.  

D’une manière aimante et paternelle le Seigneur prend soin de nos circonstances, de notre environnement et de nos situations. Il est intimement impliqué dans nos vies quotidiennes, année après année. Il protège Son œuvre dans le but de nous perfectionner.

« Voici, il ne sommeille ni ne dort, celui qui garde Israël »

Psaume 121. 4

Combien savent que nous sommes l’Israël spirituel,

et qu’Il se focalise sur notre terre promise,

comme c’était le cas pour les enfants d’Israël ?

Le Seigneur est concerné par vous, par votre votre église, par votre famille et par votre travail. Aucune de ces choses n’échappe à Sa vue et Son intérêt dans la personne que vous êtes se renouvelle chaque année.  Il ne faiblit pas et ne change pas.

Il faut que vous compreniez cette vérité

à propos de la personnalité de Dieu qui en tant que telle

est immuable

« Le Seigneur mène tout à bonne fin pour moi »

Ps. 138. 8

parle de l’accomplissement, de la complétude de l’œuvre commencée, c’est-à-dire de la réussite et de l’abondance de votre cheminement spirituel dans cette vie. Il ne prévoit pas de vous laisser en plan.

Chaque domaine de votre vie est au contraire en développement.

Nous devons arriver au point, dans notre relation avec le Seigneur,

où nous croyons vraiment ceci avec une foi ferme.

Dieu a un calendrier concernant votre progression dans cette vie

et vous faites des progrès !

La foi progresse et la connaissance des attributs de Dieu s’étend. Il est en train de perfectionner ce qui nous concerne. Il nous est dit en Phil. 1. 6,

« Je suis persuadé que

celui qui a commencé en vous une œuvre bonne

en poursuivra l’achèvement jusqu’au jour de Jésus-Christ. »

« Ton commencement semblera peu de chose,

ta fin sera bien plus grande. »

Job 8. 7

Votre croissance, votre développement et votre maturité suggèrent un aboutissement glorieux ! Voyez ceci de cette façon, si cela vous aide – Dieu freine satan de sorte que vous puissiez accélérer rapidement dans la bonne direction.

 

LA PROMESSE DE L’ANNÉE – POSSÉDER NOTRE PAYS

 

« Que tes verrous soient de fer et de bronze, 

et que ta prospérité dure autant que tes jours ! »

Deut. 33. 25

Cela signifie que cette vie – c’est-à-dire nos circonstances quotidiennes – ne nous laissera pas comme un réservoir vide. Non, car telles seront les exigences de chaque jour, telles seront nos ressources intérieures, pour contrebalancer toute situation à laquelle nous serons confrontés.

Nous pouvons nous réveiller chaque matin,

sachant avec certitude que notre force est plus que suffisante

pour répondre aux exigences de la journée

qui est devant nous.

 

C’est la terre de notre héritage et c’est l’année de notre promesse.

Nous vivons dans une sphère de provision complète.

Il faut simplement que vous sachiez que c’est vrai

et la confiance dans la fidélité inébranlable du Seigneur

qu’Il achèvera Son œuvre, a commencé en nous.

Cette vérité inclut tous nos besoins.

Notre force sera suffisante pour affronter

des épreuves physiques, des problèmes financiers,

la fatigue spirituelle et mentale, la détresse émotionnelle –

le Seigneur va faire en sorte que nous soyons à la hauteur du défi.  

Mais vous vous demandez, « Qu’en est-il de mes circonstances ? » 

Il peut sembler que vous attendez cette manifestation de vérité et de force dans votre vie depuis des années. Ceci ne sous-estime en rien ce par quoi quelqu’un peut passer. Dieu sait que ces deux dernières années de ma vie ont été les plus difficiles, je peux donc comprendre les difficultés auxquelles d’autres sont confrontés.  

Mais cela ne change pas ce que dit la Parole de Dieu,

« En effet, Jésus, est le ‘oui’ à tout ce que Dieu a promis.

C’est donc aussi par Jésus que nous disons notre ‘oui’ à Dieu

pour Lui rendre gloire. »

2 Cor. 1. 20

 

Alors que nous attendons de recevoir des réponses – et elles viendront – le Seigneur nous enseigne des leçons précieuses sur l’importance de croire et de dépendre de Lui – pour encourager notre foi, non pour nous rendre malheureux.

 

James Maloney,
Voice of the Dove Company International

voiceofthedovecompany.com

Traduction Dominique François

ATTENDRE ET DEMEURER

LE BONHEUR D’ATTENDRE ET DE DEMEURER – 1/2

 aigle

ATTENDRE, UN STYLE DE VIE

Le Seigneur Jésus m’a parlé sur un ton sévère et dit :

« Quand il s’agit de chercher Ma face, Je déteste la suractivité ! »

Nous ne pouvons pas développer la capacité d’entendre le Seigneur si nous n’avons pas d’abord appris à L’attendre !

« Mais ceux qui se confient en l’Éternel renouvellent leur force.

Ils prennent le vol comme les aigles ;

ils courent, et ne se lassent point,

ils marchent, et ne se fatiguent point. »

Ésaïe 40 ;  31

Cette «attente» doit s’expérimenter dans des temps mis à part pour être seul avec Lui.

« Arrêtez, et sachez que je suis Dieu :

Je domine sur les nations, je domine sur la terre.
L’Éternel des armées est avec nous,

le Dieu de Jacob est pour nous une haute retraite.»

Psaume 46 ;  10-11

Ces moments doivent avoir une place dans notre vie quotidienne. Cette quête ne se produit pas par hasard ou de temps à autre. C’est un style de vie !

« Mon cœur dit de Ta part : Cherchez Ma Face !

Je cherche ta Face, ô Éternel ! »

Psaume 27. 8

Chercher la face de Dieu est une recherche continue.

C’est une question d’attitude d’esprit qui s’élève vers le Seigneur.

Notre cœur doit être attentif à Sa présence et nos oreilles doivent être ouvertes à Sa voix. Nous devons continuellement vivre dans une attitude d’adoration pour entendre et obéir à la direction de l’Esprit. Il est essentiel que nous nous abandonnions.

« Il s’appliqua à rechercher Dieu pendant la vie de Zacharie,

qui avait l’intelligence des visions de Dieu ;

et dans le temps où il rechercha l’Éternel, Dieu le fit prospérer »

2 Chroniques 26, 5

L’Esprit de vérité cherche des chrétiens dont le cœur est assoiffé et qui sont désespérés d’entendre et d’obéir à la Voix de Dieu, pour suivre l’Agneau de tout leur être, c’est-à-dire ceux qui Le connaissent personnellement et ont reçu une compréhension de ses voies (1 Corinthiens 2 ; 6, 7).

Nous ne pouvons vraiment mûrir spirituellement qu’en Le connaissant personnellement. Et comment Le connaissons-nous de cette manière ? En passant du temps dans Sa présence, notre vision de la vie prend une tout autre dimension (2 Corinthiens 3 ; 18).

Nous devons prêter attention au fait de nourrir notre âme et de nous assurer que notre esprit n’est pas anémique et sous-alimenté. Comment procédons-nous ? En demeurant continuellement dans la sagesse et la direction de la Parole de Dieu ! Il promet que si nous Le cherchons, notre récompense sera grande.

« J’aime ceux qui M’aiment,

et ceux qui Me cherchent me trouvent !

Avec Moi sont la richesse et la gloire, les biens durables et la justice.

Mon Fruit est meilleur que l’or, que l’or pur,

et Mon produit est préférable à l’argent.

Je marche dans le chemin de la justice, au milieu des sentiers de la droiture,

pour donner des biens à ceux qui M’aiment,

et pour remplir leurs trésors. »

Proverbes 8 ; 17-21

 

COMMENT NOUS ATTENDRE AU SEIGNEUR

Il est impératif que nous apprenions comment mieux nous abandonner à l’Esprit de Dieu et comment être dirigés par Lui. Notre être guidé par l’Esprit signifie que nous avons gagné une appréciation et un respect pour Sa présence. Ceci commence en méditant les Écritures de façon que nous puissions transmettre une vraie révélation de la Parole de Dieu à ceux qui cherchent à Le connaître.

Quand j’étudie les Écritures, je permets à la Parole d’entrer en moi et moi en elle. Je me vois moi-même dans les situations décrites dans ses pages (Hébreux 4, 12).

Être guidé par l’Esprit sans paroles est le résultat d’une relation active avec Jésus, dans laquelle Sa présence nous habite alors que nous demeurons en Lui, connaissant Son Esprit au travers d’une profonde perception intérieure de notre esprit.

 

Je t’instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre ;

Je te conseillerai,

J’aurai le regard sur toi.

Psaume 32 ; 8

  

Bobby Conner

EaglesView Ministries

Email: manager@bobbyconner.org

Website: BobbyConner.org

Traduction Dominique François

DIEU APPELLE UNE COMPAGNIE D’HOMMES ET DE FEMMES APOSTOLIQUES À UN NIVEAU SUPÉRIEUR

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J’étais récemment en prière

quand Dieu me donna la vision d’un groupe d’hommes et de femmes

élevés à un nouveau standard en Christ,

une génération sans compromis qui cherche d’abord le Royaume de Dieu,

ceux qui se tiendront dans la Vérité et la Révélation de la Parole de Dieu.

Celui-ci suscite une génération

qui n’opérera pas seulement dans une grande puissance et des démonstrations,

mais qui possèdera aussi le Fruit de l’Esprit.

Le Seigneur m’a parlé et dit,

« J’appelle Mon Peuple à un niveau supérieur.»

Ensuite, j’ai vu trois anges déposant

Révélation, Intercession, et Détermination.

 

Dieu appelle Son Église à s’élever.

Je vois un groupe de leaders qui sont suscités

pour amener l’Église à un niveau surnaturel supérieur

et une nouvelle mesure de foi.

 

Je veux aussi encourager les femmes qui sont dans le ministère.

Le Seigneur m’a montré un groupe de femmes

opérant sur un haut niveau de foi et d’autorité

et influençant considérablement les nations.

De plus, Il m’a montré des anges de grande dimension

missionnés pour apporter une libération apostolique et déposer une révélation.

Ces révélations de la Parole sont déposées dans les hommes et les femmes

comme ceux dont je vais parler ci-dessous.

 

DES FEMMES PUISSANTES, APOSTOLIQUES ET PROPHÉTIQUES  

Je me souviens de la Protomartyre Thekla, dont le nom signifiait « Gloire de Dieu.» [Note : Cette histoire est tirée d’un texte apocryphe du Nouveau Testament qui n’est généralement pas accepté comme faisant partie du Canon.John G. Lake mentionne aussi cette histoire de Thekla ci-dessous.]

 

Elle est censée être la première femme martyre pour l’évangile.

Fille d’une famille aisée d’Iconium, Thekla a été fiancée à l’âge de 18 ans.

Quand elle entendit les enseignements de l’apôtre Paul depuis la fenêtre de sa chambre, elle fit vœu de chasteté, refusa de se marier et s’enfuit de chez elle.

Sa famille fut tellement irritée qu’elle fit incarcérer Paul.

 

Plus tard Paul finit par être banni de la ville et Thekla fut condamnée à être brûlée vive

car elle refusait d’être séparée de Christ.

Quand on alluma le bûcher, elle fut nimbée de lumière et une pluie éteignit les flammes. Elle commença à voyager avec les apôtres,

prêchant l’évangile à Antioche, où elle fut à nouveau condamnée à mort

parce qu’elle était chrétienne.

Dans une arène peuplée d’animaux sauvages,

les bêtes ne la touchèrent pas et reposèrent à ses pieds.

La foule commença à crier, « Le Dieu des chrétiens est grand ! »

L’apôtre Paul la bénit, l’envoya pour prêcher la Parole de Dieu

et en chemin, elle guérit les malades par la prière.

Dans son sermon, « La vérité sur la guérison divine », John G. Lake discuta de l’école de Tyrannus, où les enseignements philosophiques et psychologiques

firent place aux enseignements de Paul sur l’Esprit.

 

Lake dit, « Thekla, femme de la noblesse grecque, dotée d’une onction de guérison dont le ministère, d’après les étudiants, a laissé une trace, venait de cette école.

Et pourtant il y en a qui refusent aux femmes

le droit d’exercer un ministère chrétien

Thekla amena de nombreux païens à Christ,

et l’église lui donna un nom fameux, « l’Égale-des-Apôtres.»

 

JEANNE D’ARC, MYSTIQUE VISIONNAIRE

Je veux vous parler d’une jeune visionnaire qui changea la destinée d’une nation.

À l’âge de treize ans, Jeanne d’Arc commença à entendre des voix et eut des visitations d’anges et de saints, qui lui disaient qu’elle était appelée à sauver la France.

À l’âge de dix-sept ans, elle conduisit une petite armée à la victoire pendant le siège d’Orléans, et celle-ci fut suivie de succès militaires surnaturels et spectaculaires.

Ensuite, le roi put entrer à Reims et être couronné, ce qui ouvrit la voie à la victoire finale des Français.

Cependant, elle fut capturée et vendue aux Anglais, et parce qu’elle refusa de revenir sur sa déclaration que des saints lui avaient commandé d’exécuter sa mission, elle fut condamnée à mort à l’âge de dix-neuf ans. Jeanne d’Arc s’adonnait constamment à la prière et laissa derrière elle un héritage mystique.

Elle eut d’incroyables visions et des visitations surnaturelles,

et entendit clairement la voix de Dieu.

Elle fut utilisée par Dieu pour changer le destin d’une nation.

Ps. 97. 2

« Les nuages et l’obscurité l’environnent,

la justice et le droit forment la base de son trône. »

 

Ps. 103. 6

« L’Éternel fait justice, il fait droit à tous les opprimés.»

 

Dieu suscite une génération surnaturelle de la Parole et de l’Esprit, des hommes et des femmes qui seront pour la justice, comme Jeanne d’Arc le fit à son époque.

En tant que fils et filles du Roi,

nous sommes appelés à lier l’injustice sur terre

afin de voir la propagation de Son royaume !

MARIA WOODWORTH-ETTER ET LES GERBES DE BLÉ

 

Maria avait un ministère de guérison puissant.

Des milliers et des milliers de gens furent guéris au travers de son ministère et elle fut dotée d’une puissante conviction du Saint-Esprit qui affectait ceux qui habitaient dans son quartier jusqu’à trente kilomètres.

Elle fut connue pour apporter le réveil et pouvait « ouvrir des villes ».

Au début de son ministère, elle fut freinée par sa propre insécurité et la peur de ne pas être à la hauteur, mais très vite elle suivit les penchants de son cœur pour les âmes et le puissant appel de Dieu pour sa vie.

Elle connut une forte opposition à son époque,

mais nombre de ceux qui l’attaquèrent tombèrent sous la puissance de Dieu.

 

Elle était déterminée dans la prière et exerçait son ministère avec beaucoup d’autorité et de puissance.

Dieu donna à Maria la vision d’un grand champ de blé.

Alors qu’elle commençait à prêcher, les grains tombèrent comme des gerbes battues.

Jésus lui dit, « De même que le grain tombe, les gens tomberont. »

Elle continua d’exercer son ministère,

jusqu’à ce qu’elle prêche dans une réunion d’une église de l’ouest de l’Ohio.

Pendant sa prédication, les gens commencèrent à tomber en transe,

ce qui deviendrait une manifestation connue de son ministère pour les années à venir.

 

Elle ne pouvait pas répondre à toutes les invitations qui se présentaient

et elle suscita un émoi sur le plan national avec les démonstrations spectaculaires de puissance qui accompagnaient son ministère.

 

Personne n’a jeté plus de lumière sur le rôle des femmes dans le ministère et elle influença considérablement ceux qui la suivirent :

Kathryn Kuhlman, Aimée Semple McPherson,

John G. Lake, Smith Wigglesworth, et bien d’autres.

« Ma chère sœur en Christ, alors que vous écoutez ces paroles,que l’Esprit de Christ vienne sur vous et vous donne le désir de faire l’œuvre à laquelle le Seigneur vous a appelée.

Il est vraiment temps que les femmes fassent briller leur lumière, qu’elles exercent leurs talents cachés et qu’elles les utilisent pour la Gloire de Dieu.

Il faut qu’elles fassent confiance que Dieu leur donnera la force de faire ce qui se présente,

Lui qui a dit : « Je ne t’abandonnerai jamais. »

«Ne prenons pas notre faiblesse comme une excuse.

Dieu utilise les choses faibles du monde, pour confondre les sages.

Nous sommes les fils et les filles du Très Haut.

Ne devrions-nous pas honorer Son Grand Appelet faire tout ce que nous pouvons pour sauver ceux qui demeurent dans la vallée de l’ombre de la mort ?

N’envoya-t-Il pas Moïse, Aaron et Miriam, pour être des leaders ?

Barak n’osa pas faire face à l’ennemi à moins que Déborah ne vienne avec lui.

Dieu suscita des hommes, des femmes et des enfants

– Anne, Hulda, Phoebe, Narcisse, Tryphène, Persis, Julia,

les Marie et les sœurs qui collaborèrent avec Paul.

Serait-ce plus rare que les femmes œuvrent pour le Royaume de Christ et dans Sa Vigne aujourd’hui que cela ne l’était à l’époque ? »

Maria Woodworth Etter

 

DES ANGES ONT LA MISSION DE LIBÉRER L’ONCTION APOSTOLIQUE

J’ai vu de grands anges être missionnés sur la terre

pour libérer l’onction apostolique

– des anges immenses qui apportaient la Révélation.

Ces révélations de la Parole étaient déposées dans les hommes et les femmes qui auront un impact dans les nations de la terre,

et comme à l’image des enseignements de Paul,

influenceront les écoles laïques de leur temps pour changer la vision

que le monde a du christianisme.

 

Ces révélations seront marquées

par une grande puissance, des démonstrations, et une profonde Grâce

reposant sur ces hommes et ces femmes, quand ils iront dans les régions les plus dangereuses du monde,notamment dans les pays musulmans.

Ils auront la grâce de prêcher l’évangile avec puissance, et à certains moments,

de formidables démonstrations, des signes et des prodiges se produiront

sous les yeux de la population.

Dieu est avec ces hommes et ces femmes, et les miracles qu’Il fera au travers d’eux établiront des records.

Je vois aussi la naissance d’écoles destinées au discipolat, des centres de formations pour des jeunes hommes et femmes qui se consument pour les âmes et pour une véritable puissance surnaturelle.

Ces porteurs de feu seront inflexibles dans leur poursuite de l’ennemi

et ils seront dotés d’une puissance révélation de Christ

au plus profond d’eux-mêmes.

 

Il y aura parmi ceux-là des femmes et des enfants pleins de puissance.

Préparez-vous car la jeune génération est sur le point de rajeunir.

De très jeunes enfants verront des miracles extraordinaires

et des démonstrations de puissance.

 

Après cela, je déverserai mon Esprit sur tout être humain ;

vos fils et vos filles prophétiseront,

vos vieillards auront des rêves,

et vos jeunes gens des visions.

Joël 2. 28

Depuis l’époque des apôtres, des femmes ont exercé des ministères avec beaucoup de puissance. Il n’y a pas d’excuse quand Dieu lance un appel sur votre vie.

Femme ou homme, Dieu cherche ceux qui répondront à cet appel

mus par une foi profonde.

 

Comme l’a dit Kathryn Kuhlman, 

« Cela vous coûtera tout… mais cela en vaut la peine ! »

 

Amy Shamp

Spirit Word Ministries International

Email: info@jesseshamp.com

Website: spiritwordministriesintl.com

Traduction Dominique François

 

LE VIVANT

 

« Pourquoi cherchez-vous parmi les morts

Celui qui est vivant ? » 

Luc 24, 5b

Nous avons parlé de la Croix de Christ et de Son œuvre achevée au calvaire ; puis de la conformité à Sa mort, qui suit la connaissance de notre crucifixion avec Lui.

Nous avons vu, en outre, la manifestation de la Vie nouvelle, à travers des vases d’argiles, des vases terrestres faibles et ordinaires, mais qui manifestent l’endurance divine, l’humilité divine.

Comme nous avons commencé avec les Visions de Dieu, pour finir nous devons revenir à la Personne de Christ, car ce n’est qu’en Le connaissant Lui et la Puissance de Sa Résurrection, que nous pouvons devenir conformes à Sa mort.

Voyons d’abord ce qu’a signifié pour Lui Sa Résurrection ! Les femmes vinrent au tombeau, elles cherchaient un Christ mort.  Elles ne le connaissaient pas encore en tant que Seigneur ressuscité.

Lorsque nous parlons de Sa mort, n’oublions jamais qu’Il est le Vivant. Certaines personnes adorent toute leur vie le Christ mort. Elles passent chaque vendredi saint à pleurer sur Lui, comme le crucifié. Si quelqu’un d’entre vous contemple le tombeau, pensant uniquement à Sa mort, que le Saint-Esprit dirige Sa Lumière sur lui et Le lui révèle comme le Seigneur vivant !

« Pourquoi cherchez-vous parmi les morts

Celui qui est vivant ?

Il n’est point ici,

mais Il est ressuscité »

dirent les anges. En l’entendant les femmes furent effrayées et perplexes. Elles étaient venues au tombeau, cherchant le Christ, mais elles ont trouvé le tombeau vide ! Il n’est pas là ! Il est ressuscité !

Il est ressuscité ! Quand les femmes retournèrent vers les disciples leur dire qu’Il était ressuscité, ils ne les crurent pas, ils dirent : Ce ne sont que des rêveries ! Ainsi en est-il souvent pour nous : des rêveries, jusqu’à ce que le Ressuscité Lui-même s’approche de nous !

Les disciples se réunirent plus tard dans une chambre haute, les portes fermées à cause de la crainte qu’ils avaient des Juifs. Ils avaient été au calvaire et, assurément ils avaient traversé le calvaire spirituel par l’anéantissement de tous leurs espoirs, mais ils ne devinrent des Témoins remplis de la Puissance et de la Force de Dieu que lorsqu’ils connurent  Jésus comme le Vivant. La mort est négative, c’est la Vie qui apporte la puissance positive.

Qu’est-ce que la Résurrection a signifié pour Christ ?

Dans Romains 1, 4 nous lisons ces mots :

« déclaré Fils de Dieu avec puissance…

par SaRésurrection d’entre les morts. »

Par la Résurrection il a été prouvé qu’Il est le Fils de Dieu. Lisons aussi dans Éphésiens  1, 19 à 21.

« …l’infinie grandeur de Sa Puissance,

se manifestant avec efficacité par la vertu de Sa force.

Il l’a déployée en Christ,

en Le ressuscitant des morts,

et en Le faisant asseoir à Sa Droite

dans les Lieux Célestes,

au-dessus de toute domination,

de toute autorité,

de toute puissance. »

 

Regardons ensuite dans Romains 6, 9-10 :

« Sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus ;

la mort n’a plus de pouvoir sur Lui.

Car Il est mort,

et c’est pour le péché qu’Il est mort

une fois pour toutes ;

Il est revenu à la Vie,

et c’est pour Dieu qu’Il vit. »

Quatre points précis ressortent de ces versets :

  1. Par Sa résurrection, il a été démontré qu’Il est le Fils de Dieu.
  2. Il a été élevé au-dessus de la puissance des ténèbres sur une position de triomphe.
  3. La mort n’a plus de pouvoir sur Lui.
  4. Il est entré dans une nouvelle sphère, une sphère où Il a cessé de vivre le côté du calvaire qui concerne la terre, et Il vit seulement pour Dieu, le côté de la croix qui concerne Dieu.

Dans Romains 6, 3 à 5, nous voyons que la résurrection de Christ est le modèle de notre résurrection spirituelle :

« Ignorez–vous que nous tous

qui avons été baptisés en Jésus-Christ,

c’est en Sa mort que nous avons été baptisés ?

Nous avons donc été ensevelis avec Lui

par le baptême en Sa mort, afin que,

comme Christ est ressuscité des morts

par la Gloire du Père,

de même nous aussi

nous marchions en nouveauté de Vie.

En effet,

si nous sommes devenus une même plante avec Lui

par la conformité à Sa Mort,

nous le serons aussi

par la conformité à Sa Résurrection. »

 

 

Nous avons ici l’histoire entière.

Comment allons-nous avoir part à la Puissance de Sa résurrection ?

 » Si nous devenons une même plante avec Lui

par la conformité à Sa Mort  !  »

ou, en d’autres mots, si nous avons été amenés par le Saint-Esprit dans la connaissance vitale de Sa Croix.

Sur ce verset, Conybeare fait remarquer :

 » Il semble que sa signification soit :

Si nous avons eu part à la réalité de Sa mort,

dont nous avons expérimenté la conformité. « 

Ceci signifie plus qu’un assentiment mental ou une attitude de foi ferme. L’Écriture parle d’être plantés vitalement dans Sa Mort ; d’une assimilation de Sa Mort ; d’une Communion avec Lui dans Sa Croix d’une manière très réelle.

Si nous avons eu part ainsi à la réalité de Sa Mort, l’union avec Lui dans Sa Vie suivra, nous pouvons en être parfaitement sûrs.

Nous avons à participer de Sa vie aussi bien que dans Sa Mort. Ce fait est répété dans Romains 6, 8 :

« Or, si nous sommes avec Christ,

nous croyons que nous vivrons aussi avec Lui.  »

En d’autres termes, la mort est un moyen d’arriver au but. Est-ce que nous savons nous abandonner à la Puissance de Sa Résurrection pour notre vie quotidienne ?

Il y a ceux qui ont la Lumière sur le chapitre six des Romains et qui, par la simple foi, prennent l’attitude qu’ils sont identifiés avec Christ dans Sa mort et qu’ils participent à Sa résurrection. Mais il est facile de voir qu’ils n’ont pas été de façon vitale unis par la conformité à Sa mort.

D’autres s’insurgent contre ceci, qu’ils appellent théorie, et disent qu’ils veulent quelque chose de plus, qu’ils veulent que le Saint-Esprit fasse une œuvre réelle en eux. Sur ce, le Saint-Esprit commence à leur enseigner ce que signifie être unis dans la mort avec Christ. Alors, ils vont à l’autre extrême, ils restent autour du tombeau si longtemps, qu’il n’y a aucune évidence de puissance divine leur donnant de l’énergie pour marcher dans une victoire continuelle.

N’oublions pas que la vie doit jaillir de la mort. Il est vrai que nous devons être plantés en Lui dans Sa mort d’une manière vitale, mais nous devons aussi être unis à Lui dans Sa résurrection. Quand vous êtes amenés à connaître Sa Mort, vous avez besoin de vous en remettre à Lui pour qu’Il vous donne Sa Vie, source d’énergie, ou bien vous serez sans pouvoir dans votre marche pratique.

Remercions Dieu pour la lumière qu’Il nous a donnée concernant la Croix de Jésus, et pour la lumière qu’Il nous a donnée quant à la voie par laquelle Il nous rendra conformes à Sa Mort.

Mais assurons-nous que nous connaissons la Puissance de Sa Résurrection et la Vie avec Lui, dans une union vivante.

Dans le moment de conflit le plus sombre que vous aurez à subir, dans l’heure de l’épreuve la plus dure à laquelle vous serez soumis, si vous êtes unis à Lui, vous pourrez dire :

 » Je suis avec mon Seigneur ressuscité

au-dessus de cette situation :

je refuse de lâcher pied,

car je me tiens avec Lui sur une position de victoire.

Je crois en Dieu qui ressuscite les morts. « 

Ce n’est que de cette façon que la foi pourra mûrir jusqu’à devenir une foi qui vit et triomphe dans les impossibilités.

Nous avons vu dans la Résurrection de Christ que la mort n’a plus de pouvoir sur Lui. Spirituellement ceci sera vrai aussi de nous.

Sommes-nous affectés par l’atmosphère de mort qui nous entoure ? Dans la Puissance de Résurrection elle ne pourra pas nous faire frissonner ! Nous sommes unis à Lui en tant que le Vivant, par conséquent,  rien autour de nous n’aura de pouvoir sur nous, rien ne nous entraînera en bas.

Le manque de vie autour de nous ne nous refroidira plus, mais en union avec le Seigneur ressuscité nous dominerons par Sa vie l’atmosphère de mort, et nous serons messager de vie pour les âmes agonisantes.

Dans 2 Corinthiens 13, 3-4, regardons brièvement la manière pratique de prouver la Puissance de Résurrection :
 

« Puisque vous cherchez une preuve

que Christ parle en moi,

Lui qui n’est pas faible à votre égard,

mais qui est Puissant parmi vous.

Car Il a été crucifié à cause de Sa faiblesse,

mais Il vit par la Puissance de Dieu ;

nous aussi, nous sommes faibles en Lui,

mais nous vivrons avec Lui

par la Puissance de Dieu pour agir envers vous. »

Pratiquement, nous devons être toujours faibles en nous mêmes, et savoir que Sa Puissance agit par nous, simplement en la voyant agir chez les autres.

Vous cherchez la preuve, n’est-ce pas, que Christ parle en vous ? Vous l’avez ici : Il est puissant dans les autres, les bénissant à travers vous !

Comme si Paul disait :

 » Je sais que je suis faible,

mais je vis avec Lui dans Sa Vie,

parce que je Le vois agissant en vous, ô Corinthiens ! « 

Nous connaîtrons la Puissance et la Vie de Dieu agissant en nous, par ses effets, pour ainsi dire, dans les autres autour de nous. Ceci nous conduit à ne pas nous surveiller et à ne pas regarder à nos expériences.

Il y a donc ces trois aspects dans l’expérience pratique :

– Premièrement, en nous, nous sommes toujours livrés à la mort et à la faiblesse afin que la vie soit déversée aux autres.

– Deuxièmement, c’est toujours la mort à nous-mêmes, de sorte que nous ne mettions pas notre confiance en nous, mais que dans notre faiblesse nous nous reposions sur Dieu qui ressuscite les morts.

– Troisièmement, nous ne pouvons reconnaître la Puissance de Dieu que par l’effet qu’elle produit, et non pas en en ayant toujours conscience.

Dans Hébreux 11, 17,19, nous observons un autre aspect de la puissance de la résurrection :

« C’est par la Foi qu’Abraham offrit Isaac,

lorsqu’il fut mis à l’épreuve,

et qu’il offrit son fils unique,

lui qui avait reçu les Promesses…

Il pensait que Dieu est puissant,

même pour ressusciter les morts ! »

Ceci est une étape plus avancée dans la Connaissance de la résurrection de Christ, et indique la façon dont Dieu fait mûrir notre foi. Dans la vie pratique, l’attitude pour chaque chose doit être :

 » Père, je la dépose à tes pieds,

dans la foi que Tu peux la ressusciter ! « 

Toute chose peut alors être mise sur Son Autel sans aucune hésitation. Ceci est la Puissance de la Résurrection concernant toutes nos possessions, y compris les Dons de Dieu. La foi les dépose et croit que Dieu peut les ressusciter même des morts.

Pour terminer, rappelons-nous que Jésus Lui-même est au milieu de nous.

Il est le Vivant, le Christ vivant qui est entré au-delà du Voile. Il intercède pour nous à chaque moment.

Le Sang aspergé nous est appliqué. Nous nous sommes

 » …approchés de la montagne de Sion,

de Jésus le Médiateur,

et du Sang de l’Aspersion… « 

A travers les Cieux ouverts, nous voyons Jésus, le Fils de Dieu, debout pour nous dans la Présence de Dieu et nous nous voyons en Lui.

Alors que nous sortons, les Cieux étant ouverts au-dessus de nous, disons :

 » Il n’y a rien qui s’interpose entre Dieu et moi.

Devant le Père,

je vois le Sang aspergé qui parle pour moi.

Le chemin est libre !

Dieu m’aide, il n’y aura jamais d’ombre entre nous.

C’est pourquoi, dorénavant ne cherchons pas parmi les morts Celui qui vit, mais cherchons-Le à la Droite de Dieu et nous avec Lui, acceptés dans le  » Bien-Aimé  » !

Avec cette Vision nous concluons : Amen !

Jessie Penn-Lewis

LA VIE CÉLESTE DANS UN VASE DE TERRE

« Dieu…. a brillé dans nos cœurs
pour faire resplendir la Connaissance de la Gloire de  Dieu,
sur la Face de Christ.
Nous portons ce trésor dans des vases de terre,
afin que cette puissance supérieure
soit attribuée à Dieu 
et non pas à nous. »
2 Corinthiens 4, 6-7, version Segond révisée
La traduction anglaise CONYBEARE du verset sept est très belle :
«  Ce trésor est logé dans un corps d’argile,
afin que l’excellence de la puissance
(qui accomplit l’œuvre)
soit de Dieu,
et non pas de nous. »
Dans l’histoire de Paul qui nous est relaté, nous voyons le corps d’argile fragile, et la manifestation de la vie céleste, dans et à travers ce corps, en des temps de difficultés. Certains pensent que si nous connaissons réellement l’union avec Christ dans Sa résurrection nous ne devons jamais être abattus, jamais paraître triste ! Mais regardons si Paul a été dans l’affliction et abattu, puisqu’il est l’homme qui a écrit ces choses. Est-ce que Paul n’a jamais versé de larmes ?
     « Nous ne voulons pas, en effet,
vous laisser ignorer, frères,
au sujet de la tribulation qui nous est survenue en Asie,
que nous avons été excessivement accablés,
au delà de nos forces,
de telle sorte que nous désespérions même
de conserver la vie.  
Et nous regardions comme certain notre arrêt de mort,
afin de ne pas placer notre confiance
en nous–mêmes,
mais de la placer en Dieu,
qui ressuscite les morts. »
2 Corinthiens 1, 8-9
L’apôtre dit qu’il avait été excessivement accablé apparemment au-delà de ce qu’il pouvait endurer, à tel point qu’il avait désespéré même de conserver la vie. Ceci est une forte pression exercée sur le vase de terre. Où  voyons-nous  la manifestation  de la vie  céleste ?
 De même notre consolation abonde avec Christ !
verset 5
Avec la souffrance et la pression, la consolation céleste fut donnée ; ce qui le rendit capable de triompher dans ses afflictions.
Comment était-il rendu manifeste qu’il s’agissait de la consolation céleste ?
Lisons encore :
Qui nous console…
afin que par la Consolation
dont nous sommes l’objet de la part de Dieu,
nous puissions consoler ceux qui sont dans l’affliction.
Verset 4
Combien ces mots nous révèlent le désintéressement de Paul ! Au moment de l’excessive souffrance, il s’oublie lui-même et se réjouit de ce que par ses souffrances il sera plus à même de consoler les autres :
Si nous sommes affligés,
c’est pour votre consolation…
si nous sommes consolés
c’est pour votre consolation,
qui se réalise par la patience
à supporter les mêmes souffrances
que nous endurons
écrit-il aux Corinthiens au verset 6
Pensons-nous plus à travailler pour Christ qu’à devenir un canal par lequel l’huile céleste s’écoule vers les cœurs brisés, en tous lieux ?
Nous désirons ardemment connaître la Puissance de la Résurrection de Christ. Nous avons, ici, un aperçu de Sa manifestation dans une vie pratique : un vase répandant consolation et se réjouissant en toute souffrance qui se présente, afin de le rendre capable de comprendre et d’aider les autres, car comment pourrions-nous comprendre et aider ceux qui sont dans la tristesse, si nous n’avons jamais souffert nous-mêmes ?
Le Seigneur a une façon merveilleuse de nous faire entrer en communion avec Ses souffrances, même si au dehors, tout paraît florissant. Quelques fois, des vies qui semblent très prospères, ont derrière elles de très profondes souffrances. Le Seigneur doit de manière ou d’une autre nous enseigner la communion avec la souffrance, sinon nous ne pourrons pas être de beaucoup d’utilité. Nous insistons sur le fait d’être remplis de joie, mais n’oublions pas qu’il y a des cœurs brisés tout autour de nous. Si nous devons être des canaux de Consolation divine pour eux, il nous faudra apprendre quelque chose de la souffrance dans notre propre expérience.
Dans le verset 9, Paul nous dit pourquoi Dieu permit toute cette pression :
« Nous regardions comme certain notre arrêt de mort,
afin de ne pas placer notre confiance en nous-mêmes,
mais de la placer en Dieu
qui ressuscite les morts. »
Comme s’il venait à dire :
 » Le Seigneur dut me mener dans une situation
où je ne pouvais absolument rien faire,
et, par cette faiblesse et impuissance totales,
je fus amené à me jeter dans Ses bras,
à m’abandonner en Dieu qui ressuscite les morts. « 
Avons-nous été amenés dans une complète faiblesse, où nos propres ressources ont été coupées, même les ressources de notre capacité à endurer ? Parfois, en nous enlevant la terrible force d’endurance que nous avions, le Seigneur a pu briser par nous d’autres âmes, d’une manière qu’il aurait été impossible auparavant.
C’est une grande chose de permettre à Dieu de nous briser ainsi, pour qu’Il puisse en briser d’autres par notre intermédiaire. Y en a-t-il parmi nous de ceux qui seraient affligés parce qu’ils ont perdu leur capacité à cacher leurs sentiments les plus profonds sous une coquille intacte ? Peut-être qu’il nous importe peu de nous effondrer devant le Seigneur, seul dans notre chambre. Nous pouvons penser que c’est une glorieuse victoire de sortir alors avec un sourire en disant :   » mais ça va bien ! « 
Mais le vase de terre doit être brisé, à tel point que par ses brisures la vie qui est au centre pourra s’écouler jusqu’au bout, et en briser d’autres aux pieds du Seigneur.
Ne vous souvenez-vous pas de n’avoir jamais été touchés par des âmes dont leur vie était pourtant des plus admirables ? Elles semblaient bien au-delà de vous en expérience, mais lorsque vous les avez rencontrées, votre cœur ne s’est pas attendri, aucune larme n’est venue à vos yeux. Pourquoi ? Parce qu’un brisement doit encore se faire en elles, avant que la vie qui est à l’intérieur puisse véritablement s’écouler d’une façon spontanée vers les autres.
Nous nous demandons pourquoi Dieu permet qu’il arrive des choses qui nous brisent, et nous perdons, comme nous dirions, le pouvoir de nous remettre.
Regardons dans la vie de Paul, comme il devint mûr et profond, et combien merveilleusement tendre il était envers les autres après l’exaucement de sa prière, lorsqu’il lui fut donné de connaître la communion des Souffrances de Christ, en devenant conforme à Lui dans Sa mort. Philippiens 3, 10
Il se peut que nous cherchions une certaine expérience consciente qui nous élèverait soudainement et nous placerait sur quelque tribune spirituelle où nous y resterions. Mais la vraie Vie est une vie de foi de chaque instant, éprouvant consciemment plus de l’incapacité que de la puissance, et ayant foi dans la puissance de résurrection de Dieu qui nous relève dans la faiblesse et nous rend capables de faire des choses impossibles.
Dans le chapitre deux, nous lisons que Paul dut écrire pour reprendre des enfants de Dieu de l’église à Corinthe. Se plaça-t-il sur un rang élevé en disant sévèrement :
 » Vous vous conduisez très mal  »  ?
Non, mais il écrivit si tendrement :
« C’est avec une grande affliction,
le cœur angoissé et avec beaucoup de larmes,
que je vous ai écrit,
non pas afin que vous soyez attristés
mais afin que vous connaissiez l’amour extrême
que j’ai pour vous. »
2 Corinthiens 2,  4
Paul accomplit, ici, son devoir envers Dieu, mais il le fait dans l’Esprit de Jésus, le cœur angoissé et avec beaucoup de larmes.
Peu d’entre nous sont ceux qui n’ont pas eu, dans une certaine situation, à prendre position avec Dieu, vis-à-vis de leurs enfants dans leur foyer ou de leurs collaborateurs. Nous devons être fidèles à Dieu, mais, ce n’est que dans l’Esprit céleste qu’il est possible de traiter efficacement le péché dans les autres.
Quand nous avons à reprendre, ce doit être le cœur angoissé et avec beaucoup de larmes. Nous ne pouvons pas savoir combien cela affecte de près notre marche journalière avec Dieu. Si nous devons prendre à part, avec tendresse, un enfant de Dieu qui s’égare, nous aurons besoin de l’Esprit de Jésus pour lui dire :
«  Tu affliges le cœur du Seigneur. »
Observons dans le verset dix comment l’Esprit céleste se manifestait en Paul : 
« Or, à qui vous pardonnez, je pardonne aussi ;
et ce que j’ai pardonné…
c’est à cause de vous,
en présence de Christ. »
Nous avons ici la vie céleste qui se révèle dans un esprit tendre d’amour et de pardon envers ceux qui ont profondément péché.
En 2 Corinthiens 3, 5, nous remarquons l’estimation de soi du vase de terre :
    « Ce n’est pas à dire
que nous soyons par nous-mêmes
capables de concevoir quelque chose
comme venant de nous-mêmes.
Notre capacité, au contraire, vient de Dieu. »
Celle-ci doit être l’attitude continuelle du vase de terre. C’est une chose de reconnaître que «  j’ai été crucifié avec Christ  » et c’en est une autre de la mettre en pratique en tout temps.
Est-il vrai réellement que vous ne concevez pas quelque chose comme venant de vous-mêmes ?
Est-il vrai que vous n’êtes rien à vos yeux ?
Est-il vrai, aussi, que Dieu vous suffit toujours dans tous vos besoins ?
Cette attitude est-elle sans cesse la votre ?
– Dans le vase de terre : insuffisance,
– mais dans le trésor céleste : toute suffisance.
Dans 2 Corinthiens 4, 8, nous lisons à propos de la toute Suffisance de Dieu, dans le besoin excessif du vase fragile d’argile :
« Nous sommes pressés de toute manière,
mais non réduit à l’extrémité,
dans la détresse mais non dans le désespoir,
persécutés mais non abandonnés,
portant toujours avec nous,
dans notre corps la Mort de Jésus,
afin que la Vie de Jésus soit manifestée
dans nos notre corps. »
Combien admirablement tout se résout  dans ces versets ! Le vase de terre pressé, mais la vie céleste non réduite à l’extrémité. Le vase de terre dans la détresse (perplexe dans la traduction anglaise).
Vous dites : Comment cela est-il possible si l’on marche dans la Lumière de Dieu ? Nous pensons que nous serons guidés avec une telle précision que nous verrons chaque pas tracé et ne serons jamais dans la perplexité. Quelle erreur !
Paul était perplexe, mais sa connaissance intérieure de Christ, demeurant en Lui, lui fit ajouter :
mais non dans le désespoir.
Comme s’il disait :
«  Le Seigneur ne va pas m’abandonner
en ce temps de perplexité.
Les choses peuvent paraître terriblement embrouillés,
et je ne suis qu’un vase humain,
mais mon Père est fidèle.
Il me conduira à travers ces choses.
Je ne suis pas dans le désespoir ! »
   Portant toujours avec nous,
dans notre corps,
la Mort de Jésus
ajoute Paul. Ceci est expliqué dans son propre style dans 2 Corinthiens 13, 4 
« Il a été crucifié à cause de Sa faiblesse,
mais Il vit par la Puissance de Dieu. »
Oui ! Christ fut crucifié à cause de sa faiblesse !
Portant toujours avec nous la mort de Jésus, s’écrie Paul. Toute cette épître aux Corinthiens nous montre la faiblesse et l’impuissance de l’apôtre, ainsi que le chemin par lequel il fut capable de s’abandonner à la Puissance de Résurrection de Christ, et comme Lui : Vivre par la Puissance de Dieu.
Non pas vivre une grande expérience, mais souvent, tout juste un chemin de foi dans un Dieu fidèle, sans le besoin de se sentir fort, mais seulement de s’abandonner à la Puissance de Christ, à chaque instant, pour le relever de sa faiblesse. Étant toujours livré à la mort de Jésus, la Vie de Jésus se manifestait dans son corps mortel :
…comme mourant et voici, il vivait.
2 Corinthiens  6,9
Remarquons aussi le résultat pour les autres :
« Ainsi la mort agit en nous
et la vie agit en vous. »
2 Corinthiens 4, 12
Enfants de Dieu, désirons-nous être utilisés par Dieu à tel point que nous sommes décidés à permettre que d’autres soient bénis, quel qu’en soit le prix à payer ?
Sommes-nous prêts à ce que, pour ainsi dire, toute la vie passe par nous vers d’autres, tandis que nous sommes laissés vides ?
Sommes-nous préparés à marcher ainsi avec Dieu, sans aucune récompense si ce n’est une joie profonde dans le cœur parce que le Seigneur Jésus-Christ est satisfait ?
C’est ce que nous voulons en vérité, si seulement nous désirons être et vivre comme Lui qui, sans jamais avoir de pensée pour Lui-même, épancha Sa vie pour les autres.
« Portant toujours… la Mort de Jésus,
afin que la Vie… soit aussi manifestée. »
Toujours ! Toujours !
– Mais supposons que je l’oublie !
– Reviens à nouveau !
Toujours !
Rappelons-nous que nous sommes morts avec Lui, afin que nous vivions pour Lui, pour Celui qui mourut et ressuscita pour nous  2 Corinthiens 5, 15.
Nous lisons d’avantage de la vie pratique dans 2 Corinthiens 6, 4-5 :
« En toutes chose nous recommandant
comme serviteurs de Dieu».
Comment et dans quelles circonstances ?
 
 « Par une grande patience,
dans les tribulations,
dans les nécessités,
dans les détresses,
sous les coups,
dans les prisons,
dans les troubles,
dans les travaux,
dans les veilles,
dans les jeûnes. »  
version Darby
Une grande patience dans les tribulations
ceci est vraiment une force divine.
Dans les nécessités…
savoir manquer de ce qui nous semble absolument nécessaire. Nous pouvons nous passer du superflu, mais quant au nécessaire, comment le pouvons-nous ?
Dans les détresses, sous les coups…
parfois les coups de langues !
Dans les prisons…
il nous tarde de partir en mission à l’étranger, mais nos amis nous disent : Non ! Nous acceptons l’emprisonnement et disons :  Oui, Seigneur, ferme tout issue aussi longtemps qu’il Te plaira ; la porte s’ouvrira à Ton heure.
Dans les troubles..
En marge de la version anglais Authorized Version, on lit :
Dans les agitations ça et là…
Quand tout est tortueux, corrompu, oh ! connaître une grande patience dans les agitations !
Dans les travaux…
non capricieux.
Dans les veilles…
ne renonçant jamais à une âme ;
Par la pureté, par la connaissance…
connaissant Dieu.
Par la longanimité, par la bonté…
n’étant jamais trop pressés pour être aimables ;
Par l’Esprit Saint,
par un amour sans hypocrisie,
par la Parole de la Vérité,
par la Puissance de Dieu,
par les Armes de Justice
de la main droite et de la main gauche…
une conduite, des relations droites, une justice sans détours, recherchant ce qui est bien devant tous les hommes.
Dans la gloire et dans l’ignominie,
dans la mauvaise et la bonne renommée :
comme séducteurs, et véritables,
comme inconnus, bien que connus,
comme mourants et voici nous vivons ;
comme châtiés et non mis à mort ;
comme attristés mais toujours joyeux ;
comme pauvres, mais enrichissant plusieurs ;
comme n’ayant rien, mais possédant toutes choses.
 2 Corinthiens 6, 8-10
Quelle image de la vie céleste dans le vase de terre !
Combien  » dignes de Dieu ! « 
Dans 2 Corinthiens 10, 1, nous voyons, ensuite, l’aspect extérieur du vase de terre :
« Moi, Paul, je vous prie…
moi, humble d’apparence
quand je suis au milieu de vous… »
« Présent en personne,
il est faible et sa parole est méprisable ! »
disaient les Corinthiens (verset 10). Un vase  » méprisable  » selon le verdict humain.Où se révèle la vie divine ?

« Car les armes avec lesquelles nous combattons

ne sont pas charnelles ;

mais elles sont puissantes

par la vertu de Dieu pour renverser les forteresses…

et toute hauteur qui s’élève

contre la Connaissance de Dieu. »

versets 4 et 5

Un vase faible et humble, pauvre en paroles, selon le jugement humain, quoique utilisé par Dieu pour renverser les forteresses. Présent en personne, il est faible et sa parole est méprisable. Certains d’entre nous désirent être des orateurs, et, s’ils ne sont pas aussi intelligents que monsieur un tel, ils ne feront rien du tout. S’ils ne peuvent pas prier comme un tel, ils ne prieront pas à haute voix, et s’ils ne peuvent pas parler comme un tel, ils ne donneront aucun message.
Cependant,
« Dieu a choisi les choses folles du monde
pour confondre les sages ;
Dieu a choisi les choses faibles du monde
pour confondre les fortes ;
et Dieu a choisi les choses viles du monde
et celles qu’on méprise,
celles qui ne sont point,
pour réduire à néant celles qui sont,
afin que nulle chair ne se glorifie devant Dieu. »
1Corinthiens 1.27-29
Ne serons-nous pas disposés à être des vases méprisables ? Ne laisserons-nous pas volontiers les gens nous appeler ainsi sans être offensés ? Si nous n’obtenons pas la réputation que nous pensons que nous devrions avoir, nous pouvons nous sentir froissés, nous pouvons nous sentir découragés.
Hélas ! Hélas ! Tout ceci est possible parmi les enfants de Dieu. Et, si toutefois, il y a en nous quelque chose de beau, c’est que nous en avons le crédit et non pas de Dieu. Mais quand il est clair que nous sommes des instruments faibles et incapables, notre Dieu a toute la Gloire.
Regardons finalement dans 2 Corinthiens 12, 7 :
« Et pour que je ne sois pas enflé d’orgueil,
à cause de l’excellence de ces révélations,
il m’a été mis une écharde dans la chair,
un ange de Satan
pour me souffleter et m’empêcher de m’enorgueillir. »
En résumé, nous voyons ici le vase de terre et son danger. Plus Dieu nous utilisera, plus il y aura le danger de nous enorgueillir tant que nous serons dans des vases de terre, tant que nous serons dans le corps de notre humiliation. Il faut que Dieu porte Sa main sur nous, et nous garde brisés, de sorte que nous ne puissions dire que quelque chose vienne de nous, et que nous nous attribuions quelque gloire.
Le Seigneur peut se servir de chacun de nous pour être des canaux de vie, en faveur d‘un grand nombre d’âmes, plus que nous ne pouvons le concevoir mais, serait-il prudent pour Lui de nous utiliser ainsi, sans une œuvre de brisement ?
Le Seigneur peut vraisemblablement nous donner juste autant  » d’abondance  » qu’Il voit que nous sommes capables de porter. Si beaucoup de vos prières restent encore sans réponse, ne vous reposerez-vous pas sur Dieu, votre Père, qui peut vous donner toute chose à l’instant même, s’il voit que c’est sans danger pour vous ?
Il n’y a aucune restriction dans le Cœur de Dieu, mais il y a des limites dans les vases de terre. Il n’y a pas une seule de vos prières en vue de bénédictions spirituelles qu’Il n’exaucera pas, mais il vaut mieux que vous Lui laissiez choisir le moment et le moyen de le faire.
« Nous avons ce trésor dans des vases de terre,
afin que cette puissance supérieure
(qui accomplit l’œuvre)
soit attribuée à Dieu et non pas à nous. »
à suivre…

LA VIE NOUVELLE RÉVÉLÉE

Plus pour eux-mêmes,

mais pour CELUI qui est mort et ressuscité

pour eux. 

2 Corinthiens 5, 15
Dans notre première réunion, nous avons commencé avec les Visions de Dieu et l’effet que produit la Rencontre avec Dieu.
Nous avons vu que même Job (l’homme de qui Dieu donne un témoignage irréprochable) dût être traité par le Seigneur, et amené sur la poussière, jusqu’à ce qu’il dise :
« Je me condamne et je me repends
sur la poussière et sur la cendre. »
Puis, le Seigneur nous a éclairés davantage en dirigeant vers nous Sa Lumière. Il nous a montré qu’il y avait beaucoup de choses qu’Il devait régler dans la chambre pleine de figurines, qu’il y avait péché et sacrilège à Ses Yeux, dus au manque de brisement de notre manière de toucher aux Choses profondes de Dieu. Il nous a fait voir la nécessité de la Crainte pieuse, du saint Respect et du Silence révérencieux quand nous parlons des choses divines.
Ensuite, Il nous a conduit à la Croix, comme le seul endroit où l’on pouvait s’occuper de toutes les Révélations nouvelles. Il nous a encore montré la base même de notre foi : non seulement que le Seigneur Jésus a été notre Substitut et qu’Il est mort pour nous, mais qu’Il nous a portés avec Lui sur le bois, afin que dorénavant nous ne vivions plus pour nous mêmes, mais pour Lui. Maintenant, nous avons besoin d’être bien éclairés pour savoir comment Sa Vie se manifeste pratiquement à travers des vases de terre.
Ce n’est pas dans le but de faire de nous des êtres grands et extraordinaires que Christ est venu demeurer en nous. Même pas pour nous rendre heureux, mais pour que le cœur de Jésus soit satisfait, pour qu’Il puisse nous utiliser comme des vases vides par lesquels Il peut épancher Sa vie pour les autres.
Peut-être, d’une manière inconsciente, nous avons cherché une expérience, le réconfort et la Paix pour notre propre jouissance.
« Il est mort pour tous,
afin que ceux qui vivent
ne vivent plus pour eux-mêmes,
mais pour Celui qui est mort et ressuscité
pour eux. »
Le verset suivant nous montre immédiatement la séparation que produit en nous l’Unité avec le Seigneur ressuscité :
« En sorte que nous, désormais,
nous ne connaissons personne selon la chair. »
2 Corinthiens 5, 16 version Darby
Lorsque nous sommes appelés de l’autre côté de la Croix, du côté de la Résurrection, où Christ devient pour nous une personne vivante (puisque nous vivons désormais pour Lui) il s’ensuit que nous voyons les autres du point de vue du Seigneur. Nous voyons chaque personne comme une âme que Jésus aime et pour laquelle Il est mort. Nous ne les considérons plus avec notre humaine et vieille façon  de voir mais, pour ainsi dire, avec les Yeux du Seigneur.
Les tristes divisions de l’église de Christ doivent cesser, car du côté céleste de la Croix nous sommes UN avec Lui ; par conséquent, nous devrions être UN avec tous ceux qui sont en Lui.
Dans le verset 16,
 » ne connaître personne selon la chair « 
ne signifie pas nous rendre durs, inflexibles ou nous replier sur nous-mêmes, mais nous séparer de notre ego dur et exigeant, afin que l’Amour de Christ se répande à travers nous vers les âmes pour lesquelles Il est mort.
  « Et si nous avons connu Christ selon la chair,
toutefois maintenant,
nous ne Le connaissons plus ainsi. » 
2 Corinthiens 5, 16b
Il y a une connaissance humaine de Christ, une connaissance, autrement dit, de l’extérieur. Plusieurs discutent sur des opinions à propos de Christ, mais si vous êtes en Lui,  d’une manière vitale, vous ne serez plus si occupés avec des opinions sur Lui.
Les apôtres connaissaient Jésus avant le Calvaire. Ils marchaient avec Lui, voyaient Ses miracles, entendaient Ses Paroles de Grâce, mais ils ne Le comprenaient pas, pas plus que Ses paroles. Ils ne pouvaient Lui apporter de communion.
Tout ce qu’Il disait était plus ou moins incompris. Quand Il parlait des choses spirituelles, ils pensaient qu’Il faisait allusion à des choses terrestres. Ils L’aimaient de tout leur cœur, mais ils Le connaissaient selon la chair.
Alors vint l’Ascension, et le Christ qu’ils avaient connu disparaissait à leurs yeux.
Il leur avait dit :
« Cependant Je vous dis la Vérité :
il vous est avantageux que Je m’en aille,
car si Je ne m’en vais pas,
le Consolateur ne viendra pas vers vous ;
mais, si Je m’en vais,
Je vous L’enverrai. »
Jean 16, 7
Même au moment de Son départ ils n’ont pas compris ; ils ne comprirent qu’au jour de la Pentecôte.
A la Pentecôte, le Saint-Esprit béni vint leur révéler le Christ glorieux demeurant dans leur cœur. Maintenant, ils Le connaissent selon l’Esprit. Au lieu d’être un Christ extérieur, Il devint une vivante réalité intérieure. Alors ? Ils ont estimé que souffrir avec Lui était une joie, et ils tout sacrifié pour Lui.
Ainsi en est-il encore avec plusieurs d’entre nous ! Nous connaissons Christ selon la chair, selon notre point de vue humain. Nous avons une connaissance intellectuelle de Christ. Nous nous faisons même des conceptions et des images mentales de Christ. Vous êtes-vous jamais agenouillé, disant  » Maintenant le Seigneur se tient ici, près de moi  » et alors vous avez essayé de l’imaginer là ?
Ceci n’est pas Christ selon l’Esprit, c’est une connaissance de Christ selon la chair !
Mais, lorsque nous réalisons qu’à la Croix Il est mort pour nous, et que nous sommes morts avec Lui, Il devient une réalité vivante pour nous, nous sommes unis à Lui. En union avec Lui, nous retournons à la vie courante dans le monde, et, à la lumière de la Croix, nous rencontrons toutes les âmes pour lesquelles Il est mort.
Il se peut que nous ayons trouvé Dieu dur, pensé, des fois, qu’Il est très cruel, peut-être avons-nous eu peur de Lui et avons reculé devant la Croix, devant l’entrée à la vie. Mais, nous voyons à présent que la Croix qu’Il nous apportait était précisément l’issue vers la  vie que désirions.
Maintenant nous le connaissons dans l’Esprit, voire comme UN avec notre esprit, car il est écrit :
« Celui qui est uni au Seigneur
est
un seul Esprit avec Lui. »
1 Corinthiens 6,17 version Darby
Que signifie cette séparation ?
Ce n’est pas nous placer sur un piédestal nous estimant meilleur que quiconque, mais c’est être possédé par Christ afin qu’Il nous sépare pour Lui, pour Sa seule Volonté.
La séparation ce n’est pas nous tenir à distance des autres, dire :   » Je suis plus saint que vous…  » mais avoir la Présence du Seigneur si manifestement avec nous que les autres sentiront Sa Présence et seront attirés à Lui.
Ensuite nous lisons :
« En sorte que si quelqu’un est en Christ,
il est une nouvelle création »
2 Corinthiens 5.17a version Darby
Les  » en sorte que  » souligne la base qui a été posée dans le verset 14. En sorte que, si un homme a été planté dans Sa mort (car tous sont morts avec Lui) il est une nouvelle création. Il a la vie nouvelle venant de Dieu ; il est entré dans une nouvelle sphère ; il quitte l’ancienne sphère du moi et il vit maintenant dans la nouvelle sphère de Christ.
Que signifie être en Christ ?
Combien de fois Paul parle d’être en Christ !
Prenez le petit mot  » en  » et observez dans les épîtres comment toutes choses nous sont données seulement quand nous vivons dans la sphère de Christ, car tout est à nous en Lui.
J’ai vu une fois, une illustration très à propos, dans un film fixe. Le conférencier nous présentait des paysages de la mer. A la fin il projeta sur l’écran l’image d’une mer en furie où on y voyait des formes humaines qui se noyaient. Soudain, un rocher surgit de l’eau, puis sur le rocher une croix, et sur la croix, le Christ. Une des figures qui se noyaient fut emportée jusqu’au rocher. Elle s’accrocha au pied de la croix : Sauvée ! Tout ce qu’elle pouvait faire c’était de s’y cramponner jusqu’à ce que le Christ, sur la croix, se pencha sur elle, l’éleva hors de la mer agitée et la prit sur Son sein. Une autre image fut posée et elle disparut, cachée aux regards, en Lui.
Ceci est une merveilleuse leçon imagée. Au lieu d’être tout le temps occupés de vous-mêmes, pensez à vous comme étant en sûreté, cachés en Christ. Par Sa puissance, vous serez élevés hors de vous-mêmes, et vous vivrez en Lui.
Supposons encore que la Croix soit une ligne centrale. D’un côté se trouve la sphère terrestre, et, de l’autre la Sphère céleste. Au début, nous sommes du côté terrestre, sous le poids du péché, puis, l’Esprit de Dieu nous montre que nos péchés ont été portés par notre Substitut à la croix.
Nous disons :
« Il a porté Lui-même nos péchés
en Son Corps sur le bois »
1Pierre 2, 24
Nous expérimentons la Paix.
Hélas ! Nous revenons ensuite à l’ancienne sphère, nous marchons et vivons en elle, espérant que, d’une manière ou d’une autre, le Seigneur nous accordera des ressources de vie céleste.
Nous recevons le pardon de nos péchés et disons :
« Maintenant, je retourne à la sphère terrestre
afin travailler pour le Seigneur. »
Nous agissons comme s’Il avait laissé le monde à notre charge ! Nous pouvons continuer ainsi jusqu’à nous épuiser. Nous prions, nous travaillons dur ; fatigués, à la fin nous disons :
« Il doit y avoir autre chose ! »
Le Seigneur a attendu que nous arrivions au bout de nos propres efforts. Il nous demande :
« Reviens à la Croix ! »
Enfin, nous comprenons que nous nous sommes tenus et avons travaillé sur le mauvais terrain. Nous entendons le Maître dire :
« C’est toi qui te mets sur Mon chemin.
Je peux faire Mon œuvre Moi-même.
J’ai simplement besoin de vases vides.
Tu t’es détaché de tes péchés,
mais tu restes attaché à toi-même.
Viens maintenant, détache-toi de toi-même,
prends la place où Je t’ai mis.
Lorsque Je mourus,
tu  étais avec Moi sur la Ccroix. »
Oh ! Quel soulagement !
Est-ce vrai ?
Quoi encore Seigneur ?
« Maintenant, mon enfant,
tu passes dans une autre Sphère où tu es uni à Moi,
en tant que le Vivant.
A présent, Je t’envoie dans le monde
comme Mon instrument,
et Je travaillerai avec toi ! »
Dans la sphère de la vie, nous pouvons vraiment dire :
« J’ai été crucifié avec Christ. »
La Croix demeure maintenant comme la puissance qui nous sépare de la vieille terre.
Toutes les bénédictions de l’Esprit nous sont données dans les Lieux Célestes en Christ, du côté céleste de la Croix.
« Il nous a ressuscités ensemble,
et nous a fait asseoir ensemble…
en Jésus-Christ »
Éphésiens 2, 6
Parce que vous avez été plantés dans Sa mort, vous êtes maintenant unis à Lui dans Sa vie. Ainsi, ce n’est pas seulement Christ en vous, comme votre vie intérieure, mais vous, en Christ, comme votre circonférence, votre environnement, votre sphère. Si vous vivez dans la Sphère de Christ, quand les autres vous rencontreront, ils le rencontreront Lui, parce qu’Il vous entoure.
Nous employons souvent l’expression  » dans le Seigneur «  mais savons-nous réellement ce que cela signifie ?
En Christ nous devenons de nouvelles créatures, les choses anciennes sont passées, toutes choses deviennent nouvelles, tout est de Dieu.
Nous n’avons jamais à lutter dans cette vie bénie, ni n’apprenons pas non plus à Le connaître par nos propres efforts.
Il est vrai que
Christ a achevé l’œuvre
Jean 17, 24
C’est nous qui devons cesser avec nos efforts personnels, et, nous cachant en Lui, par la foi, dire :
« A partir de maintenant, je suis en Christ. »
Il est mon Abri secret.
Je suis prêt à laisser mourir les choses anciennes,
et je me confie en Lui,
de jour en jour,
pour qu’Il fasse toutes choses nouvelles. »
à suivre…

Ceux qui font alliance avec Dieu

  Clic sur l’album : l’Alliance de Sang entre David et Jonathan

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Voir aussi la rubrique sur l’Alliance

 

 

LE DIEU QUI GARDE SON ALLIANCE

Tout au long de l’histoire des actions de Dieu avec l’homme, Celui-ci s’est révélé comme un Dieu d’alliances. C’est ce qu’Il fit avec Noé, Abraham, Moïse et David ; il renouvela Son alliance abrahamique dans Son appel à Isaac et Jacob. Chaque alliance amena une nouvelle vague de puissance rédemptrice dans le monde et eut un impact éternel sur la condition humaine.

Le mot alliance signifie « entraver » ou « enchaîner » ensemble. C’était la plus haute forme d’engagement que deux individus pouvaient prendre l’un envers l’autre. Plusieurs différents rituels étaient employés pour symboliser l’unité des partenaires liés par alliance : Une épée pouvait passer, signifiant que les deux ne feraient qu’un contre l’ennemi. Une sandale pouvait passer entre les deux, qui symbolisait qu’ils voyageraient n’importe qu’elle distance pour être l’un avec l’autre. Ou, ils coupaient un animal en deux et passaient entre les deux moitiés. De même que les deux parties, pourtant séparées, formaient encore un animal, ainsi les deux partenaires de l’alliance deviendraient un seul individu.

Quand le Seigneur initia Son Alliance avec l’homme, Il le fit comme une extension de Son Dessein éternel ; l’homme était une composante d’une série d’initiatives divines. L’intervention de Dieu, Sa sagesse, Ses stratégies surnaturelles et Sa provision étaient toutes comprises dans l’Alliance du Seigneur.

Néanmoins, si nous examinons l’Appel du Seigneur à Noé, nous voyons que ce n’était pas l’arche, mais l’Alliance de Dieu, qui le préserva lui et sa famille pendant le jugement de la terre. Noé était une composante, un facteur dans une série d’initiatives divines, qui accomplirent les plans prédestinés du Seigneur. Dieu établit l’Alliance, dessina l’arche et amena les animaux. Il alla même jusqu’à fermer la porte après que Noé soit entré dans l’arche.

Quand le Seigneur fit Son Alliance avec Abraham, une torche de feu passa deux fois entre les moitiés d’animaux que celui-ci avaient offerts en sacrifice. Les deux passages signifiaient que Dieu garderait sa partie de l’Alliance et qu’Il garderait aussi la partie d’Abraham ! Aujourd’hui, le rétablissement d’Israël est le témoignage de la Fidélité de Dieu à Son Alliance avec Abraham, Isaac et Jacob. Et c’est l’Alliance de Dieu avec Abraham, et non la force militaire d’Israël, qui préserve ce pays aujourd’hui.

Quand le Seigneur fit alliance avec Adam, Il promit que les conditions et les possibilités de l’alliance ne s’appliqueraient pas seulement à Son serviteur, mais aussi à tous ses descendants. Noé et sa famille, Abraham et sa descendance, et David et les siens, étaient tous unis en tant que bénéficiaires de l’Alliance de Dieu. De même, nous sommes sauvés et soutenus au travers des épreuves de la vie par l’alliance de Christ avec le Père.

 

RANÇON ET MODÈLE

Notre salut a été assuré, non seulement parce que Jésus est mort pour nos péchés, mais parce Sa mort faisait partie d’une Alliance qu’Il avait faite avec le Père. Le fait qu’Il ait souffert pour nous est stupéfiant, mais Sa crucifixion était une composante d’une réalité encore plus grande : Son Alliance avec le Père.

Les termes de l’alliance de Christ étaient tels qu’Il vivrait une vie parfaite et offrirait cette vie sainte sur la croix pour le péché afin que quiconque se tournerait vers le Fils de Dieu recevrait le pardon. Le Père regarderait le sacrifice de Christ et y verrait la justice. Les pécheurs fixeraient leurs yeux sur Jésus et y verraient la miséricorde. De plus, en tant que disciples matures, nous trouvons dans l’alliance et la mission de Christ non seulement notre paix, mais aussi le modèle qu’Il nous appelle à suivre.

Il dit à Ses disciples,

« Comme le Père m’a envoyé, Je vous envoie aussi  ! »

Jean 20, 21

Ayant offert Sa vie dans une Alliance/capitulation, Il nous invite à

« Prendre [notre] croix, et Le suivre »

Matthieu 16, 24

Il est évident que notre croix ne remplace pas Sa croix, non plus que nos alliances ne peuvent remplacer Son Alliance. La vérité c’est que notre croix étend la puissance de la Croix de Christ dans notre monde et dans notre époque, et notre Alliance avec Dieu a un sens grâce à l’Alliance de Christ avec le Père.

Ainsi, le Seigneur nous appelle à le suivre dans des alliances personnelles pour nos foyers, nos villes et nos nations. L’alliance que nous formons n’est rien d’autre que l’expression de la nature de Christ, révélée à nouveau au travers de nous pour nos familles, nos villes et notre nation.

 

LA MOISSON ET LA PUISSANCE DE L’ALLIANCE

 

Pour beaucoup de chrétiens, l’idée de faire une alliance spéciale avec Dieu, est inhabituelle. Pourtant, je crois que beaucoup ont déjà senti le Saint-Esprit parler, les pressant d’approfondir leur engagement envers Christ, bien que nos alliances et notre engagement envers elles doivent venir de la réponse de nos cœurs à Son Initiative. Vous connaîtrez l’étendue de votre alliance par la mesure de votre vision et de votre foi, qui viennent aussi de Dieu.

Dans les derniers jours en particulier, nous aurons besoin de devenir un peuple qui connaît la vérité qui nous a été donnée par l’Alliance de Christ. Et en Le suivant, nous connaîtrons aussi le don unique de grâce qui nous est offert quand Il forme des alliances spéciales avec nous.

En vérité, Daniel 11, 28–32 avertit que les derniers jours seraient un temps d’imposture et d’intrigue spirituelles sans précédent. Selon ce texte, la rage de satan s’exprimera avec une violence unique contre « la Sainte Alliance» ! (verset 28a). Pourtant, dans le même chapitre nous lisons

« Mais ceux du peuple qui connaîtront leur Dieu agiront avec fermeté,

et les plus sages parmi eux donneront instruction à la multitude.»

Daniel 11, 32–33a

La prophétie continue

« Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel,

et ceux qui auront enseigné la justice,

à la multitude brilleront comme les étoiles,

à toujours et à perpétuité. »

Daniel 12, 3

Au milieu de cette période de grande imposture, un peuple doté d’un grand discernement et connaissant Son Dieu sera suscité, qui fera des exploits et conduira une multitude à la justice. Ce peuple recevra une nouvelle et puissante mesure de l’Esprit de Dieu.

De plus, si l’ennemi entre en guerre spécifiquement contre la Sainte Alliance, nous pouvons être sûrs que la puissance sans égal de l’Alliance de Christ s’opposera à satan ! Une nouvelle autorité est conférée à ceux qui désirent être pleinement conformés à Christ. Car une grande moisson est en fait prophétisée pour la fin de cet âge, et ceux qui tracent le chemin seront des individus qui comprennent l’Alliance de Christ et ont formé eux-mêmes une alliance avec Dieu pour leur pays.

 

L’ALLIANCE INALTÉRABLE DE DIEU

Il est juste de prier pour que le Seigneur bénisse nos vies. Cependant, prier pour la bénédiction et la provision de Dieu n’est pas la même chose que de faire alliance avec Lui. Une alliance est un autel sur lequel le Seigneur et Son partenaire se donnent entièrement l’un à l’autre. La qualité d’une alliance relationnelle avec Dieu c’est qu’elle ne s’arrête pas quand les prières ont reçu des réponses. Car, dans une alliance d’amour, nous passons du stade de simple « croyants » à celui de « sacrifices vivants », offerts pour servir les plus grands desseins de Dieu. En nous abandonnant ainsi, Dieu crée en nous une vie qu’Il peut utiliser d’une façon extraordinaire dans le processus de la rédemption divine.

La puissance de l’Alliance est plus grande que celle qui vient au travers de la prière seule. Les effets d’une alliance dépassent largement la simple foi. La prière et la foi sont essentielles ; elles sont des préalables, pas des substituts, de la puissance d’une alliance.

Une alliance relationnelle est une promesse qui dure toute la vie, un vœu indéfectible que Dieu Lui-même initie et promet de soutenir. Sa promesse est synonyme d’un engagement inaltérable, non seulement pour satisfaire Ses plans de rédemption, mais aussi pour offrir grâce et foi à sa contrepartie humaine. Ensemble, le Dieu de toute plénitude et l’homme de foi accomplissent l’impossible, grâce à leur alliance.

 

 

LA PUISSANCE LIBÉRÉE DANS UNE ALLIANCE

 

Une alliance avec Dieu accomplit deux buts interconnectés. Elle nous pousse au-delà d’une « prière subjective » (prière dont le but premier est d’exposer nos besoins personnels), et nous amène à un engagement plus profond envers Dieu. De cet engagement plus profond se libère une plus grande grâce pour accomplir l’œuvre rédemptrice de Dieu dans le monde.

Un exemple de la puissance d’une alliance est évoqué dans l’ancien Israël pendant le réveil qui survint après qu’Athalie, reine idolâtre de Judée, ait été détrônée.

Jehojada, le souverain sacrificateur, s’allia à Dieu dans une prière. Nous lisons

« Jehojada traita entre l’Éternel, le roi et le peuple,

l’alliance par laquelle ils devaient être le peuple de l’Éternel ;

il établit aussi l’alliance entre le roi et le peuple. »

2 Rois 11, 17

Le résultat de son alliance fut qu’ils reçurent une grâce et qu’ils purifièrent le pays de l’idolâtrie. Nous lisons

«Tout le peuple du pays se réjouissait, et la ville était tranquille.»

verset 20

L’alliance de Jehojada ramena la nation à Dieu et mis fin à la violence à Jérusalem !

Considérez aussi la puissance libérée par l’alliance d’Ézéchias avec Dieu. La nation de Juda baignait dans la corruption à cause d’Achaz, le roi précédent. Cependant, Ézéchias commença son règne en recherchant la faveur de Dieu. Il ouvrit les portes du temple et consacra à nouveau les sacrificateurs. Pourtant, si Ézéchias n’avait pas fait un pas de plus que de purifier les sacrificateurs et les bâtiments, le réveil ne se serait pas produit. Il dit

« J’ai donc l’intention de faire alliance avec l’Éternel, le Dieu d’Israël,

pour que son ardente colère se détourne de nous. »

2 Chroniques 29, 10

Juste huit jours après que le roi ait fait alliance avec l’Éternel, nous lisons

« Ézéchias et tout le peuple se réjouirent

de ce que Dieu avait bien disposé le peuple,

car la chose se fit subitement. »

verset 36

La différence entre une épreuve à long terme et le revirement rapide d’une nation, a été à mon sens, la puissance libérée par l’Alliance entre le roi et l’Éternel.

 

FAIRE UNE ALLIANCE AVEC DIEU

Une alliance personnelle avec Dieu est un engagement sérieux, digne d’une prière persévérante et focalisé sur l’attente devant Dieu. J’ai fait une alliance avec Dieu de voir le Corps de Christ délivré des divisions charnelles et du racisme. Mon but est de voir la prière de Jean 17 se réaliser.

 

J’ai aussi uni ma vie et ma foi aux alliances faites par les pionniers qui m’ont précédé dans ce pays (USA). Ensemble avec d’autres frères, sur un plan local et national, nous avons fait une alliance pour voir cette nation être restaurée selon 2 Chroniques 7. 14.

Je crois que viendra un temps quand cette nation, comme toutes les nations, deviendra le royaume de notre Seigneur et de Son Christ Apocalypse 11. 15.  D’ici là, que le réveil vienne rapidement ou que nous passions par le feu du jugement divin, nos vies appartiennent à Christ – non seulement pour être bénis et prospères, mais pour voir ses plus grands desseins s’accomplir dans ce monde.

Cependant, nous ne ferons pas tous alliance avec Dieu pour notre nation. Selon leur foi, certains feront alliance avec Lui pour leurs familles, d’autres pour voir l’avortement cesser dans leur environnement, d’autres pour leur église – afin que l’unité règne dans toutes les églises de leur ville.

Faire alliance avec Dieu nous emmène plus loin dans le but suprême que nous avons de Lui ressembler. C’est la relation par excellence dont nous pouvons jouir avec Dieu et c’est celle qui requiert la plus complète capitulation. C’est, en vérité, ce qui Lui apporte le plus grand plaisir. À ceux qui font alliance avec Lui Il dit 

« Rassemblez–moi mes fidèles, 

qui ont fait alliance avec Moi par le sacrifice ! »

 Psaume 50. 5

Aujourd’hui même, prenons le temps de nous engager dans une prière contemplative et de nous agenouiller devant notre Père tout-puissant. À l’image de Christ qui fut un sacrifice vivant pour nos péchés, et dans une capitulation complète, devenons pour Dieu des sacrifices vivants pour ceux que nous aimons. Accueillons, par alliance, cette unité avec Dieu afin que Son dessein et sa passion s’accomplissent dans notre vie et en cette période de l’histoire.

 

Francis Frangipane
Ministries of Francis Frangipane

LA CROIX ET LA DÉLIVRANCE

    « Car l’Amour de Christ nous presse,
parce que nous estimons que, si un seul est mort »
2 Corinthiens 5, 14
Allons maintenant à la deuxième épître de Paul aux Corinthiens, pour y trouver un message en contraste direct avec celui que nous avons lu dans le livre d’Ézéchiel. Le Seigneur a projeté Sa lumière, nous faisant descendre à la place où nous pouvons que crier :
Je suis trop peu de chose, je me condamne…
Job 39,37 ; 42,6
Mais à présent Il va projeter Sa lumière sur la vie qu’Il désire que nous vivions, sur sa source et son issue.
Nous voyons dans 2 Corinthiens 5,14, le mobile de la nouvelle vie :
l’Amour de Christ nous presse.
Dans le grec original, le mot traduit dans nos Bibles par presser suggère un torrent débordant ses berges et brisant toute barrière devant lui. Ceci est l’opposé de l’image que nous avons du ‘’moi’’ étriqué et égoïste, pleurant sur lui-même, et faisant de lui le pivot de la vie.
Il est clair dans ce passage, que ce n’est pas notre amour pour Christ, mais l’Amour même de Christ qui nous presse, l’Amour qui était dans le cœur de Dieu quand
Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique…
Jean 3,16
Sans Jésus, comment devait être le ciel ?
Qu’est-ce que les anges ont du penser, voyant le Fils Unique du Père marchant sur cette terre en forme d’homme, acceptant les limitations de notre humanité, suivant pas à pas le chemin de l’humiliation, se livrant Lui-même entre les mains des créatures qu’Il avait faites, restant impuissant dans ces mains, et permettant qu’ils l’emmènent et le clouent sur l’infâme croix !
Oh ! Quel Amour il y avait dans le cœur du Père pour livrer Son Fils pour vous et moi ! Quel Amour il y avait dans le cœur du Fils pour quitter Son foyer et venir dans ce pauvre monde !
Oh ! L’Amour qui le fit se dépenser en faveur des autres du matin au soir ; l’Amour qui attira les pécheurs à Lui ; l’Amour qui Lui fit recevoir ces pécheurs et manger avec eux ; l’Amour qui le poussa au Calvaire tout le long du chemin ; l’Amour qui endura la croix, méprisa l’ignominie !
Notre amour s’effondre à tous égards. Notre amour pour Christ est bien peu de chose. Mais si seulement nous pouvions devenir des canaux pour ce torrent d’Amour qui a jailli du Père, et s’est manifesté dans le Fils pour un monde agonisant ne serait-ce pas différent ? Pensez à l’Amour de Christ se répandant pour nous et renversant toute  barrière.
Biens-aimés, ce fut ce merveilleux Amour de Christ qui rendit l’apôtre Paul capable de vivre en épanchant sa vie pour les autres. Lorsque nous regardons à Christ, nous ne pouvons oublier qu’Il était le Saint de Dieu ; mais quand nous pensons à l’apôtre Paul, lui qui se nommait le premier des pécheurs, nous voyons comment l’Amour de Christ peut donner pouvoir – même au premier des pécheurs.
Il est impossible de susciter en nous cet Amour. Nous pouvons dire combien méchants nous sommes, confesser que nous avons horreur de nous-mêmes et, néanmoins rester aussi égoïstes qu’avant.
Comment cette vie nouvelle va-t-elle devenir réelle en nous ?
Lisons encore le verset 14 : 
« l’Amour de Christ nous presse,
parce que si nous estimons que si un seul est mort pour tous…. »
Paul retourne au Calvaire, à l’Homme qui mourut. Ce fut la vision du Calvaire qui brisa le cœur de Paul, et libéra le torrent d’Amour divin qui s’écoula à travers lui.
N’est-il pas vrai que le Calvaire n’est pas une réalité pour nous ?
Nous chantons à propos de la croix, nous parlons de la croix. Oui, nous chantons les cantiques les plus solennels sur la croix, et nous ne sommes pas du tout émus, pas une larme ! Si le Saint-Esprit rendait cette croix réelle pour nous, ce serait comme si, dans notre être, une source profonde était touchée chaque fois que l’on ferait allusion à la croix.
Tout le secret de la vie de Paul, de la vie qu’il vécut, réside dans la révélation qu’il eut du Calvaire. En fait, il n’avait pas vu mourir le Seigneur Jésus ; il n’avait pas été un témoin oculaire (comme Pierre)
 » des souffrances de Jésus  »
et, cependant, comment se fait-il que Paul ait prêché la croix de la façon qu’il le fit ? Parce que Dieu lui donna une vision intérieure de la croix qu’il n’oublia jamais.
Quand Paul a-t-il entrevu la croix pour la première fois ?
Venons un moment au livre des Actes 7, 59-60,
Et ils lapidaient Étienne, qui… s’écria d’une voix forte :
Seigneur, ne leur impute pas ce péché !
Ce sont presque les mêmes paroles que prononça le Seigneur lorsqu’Il pria pour ceux qui le crucifiaient.
Les témoins déposèrent leurs vêtements
aux pieds d’un jeune homme nommé Saul

Saul, le pharisien aperçut dans le martyr Étienne quelque chose de l’Esprit du Crucifié ; et nous pouvons croire, à coup sûr, qu’il en fut obsédé. Plus cela le poursuivait, plus extrêmement, il s’acharnait contre les disciples du Nazaréen crucifié. Mais, alors que furieux, il était en route pour Damas, ce jour-là, il rencontra le Christ vivant qui lui dit :

Saul, Saul…

il te serait dur de regimber contre les aiguillons ?

Actes 9,4-5

Ce qu’il avait vu de l’Esprit de Jésus, dans le martyr d’Étienne, était allé droit dans son cœur, et se saisit de lui, jusqu’à ce qu’il rencontra le Vivant, le Christ ressuscité. C’est ce qui changea Paul, et a aussi changé quelques vies parmi nous.
Dois-je appeler cela une vision ?
Je n’aime pas employer le mot  » vision  » parce qu’il peut suggérer quelque chose d’extérieur. C’est réellement l’Esprit de Dieu dévoilant à nos cœurs le Calvaire et la mort de Christ, de telle manière que nous ne l’oublions plus et, ce qui, à l’avenir, dominera toute notre vie
Ce fut si réel pour le cœur et la vie de Paul, que la pensée de cette révélation est constamment mêlée à ses écrits. Il est merveilleux de se rappeler que le Seigneur Jésus expliqua Lui-même à Paul la signification de sa mort.
Lisons ce que Paul écrit aux Galates :
    « Je vous déclare, frères,
que l’ Évangile qui a été annoncé par moi n’est pas de l’homme ;
car je ne l’ai ni reçu ni appris d’un homme,
mais par une Révélation de Jésus–Christ. »
Galates 1.11-12
Paul dit clairement qu’il reçut ce message directement du Seigneur Jésus.
Pensez au Seigneur glorifié, avec les marques de Sa passion sur les mains, donnant Lui-même à Paul l’explication de Sa croix.
« Je l ‘ai reçu par une révélation de Jésus-Christ »
« L’Amour de Christ nous presse,
parce que nous estimons que si un seul est mort pour tous… »
Ici, la substitution nous est rendue très claire. Ceux qui mettent de côté la substitution du Calvaire, que diront-ils quand ils rencontreront le Seigneur ressuscité ? Grâces à Dieu, nous avons prouvé la véracité de ce message, et nous savons que nous avons la paix par le Sang de Sa croix.
Mais il est aussi écrit « un seul est mort pour tous, donc tous sont morts. » Paul se voit entièrement lié à la mort de Christ, sur la croix du  Calvaire. Avec la Lumière qui avait pénétré son cœur, il eut par le Saint-Esprit cette conviction : celle-ci est aussi ma place !
Quand nous parlons de porter la croix, que voulons-nous dire ?
Le Seigneur Jésus était en route vers la croix, lorsqu’Il a dit :
« Si quelqu’un veut venir après Moi,
qu’il renonce à lui–même,
qu’il se charge de sa croix,
et qu’il Me suive » 
Mathieu 16, 24
Quand le Seigneur parlait à ses disciples, Il utilisait des illustrations très familières. A Jérusalem on voyait des criminels qui se dirigeaient hors des murailles de la ville, portant une croix pour y mourir. Lorsque le Seigneur disait : « Chargez-vous de votre croix » c’était comme s’Il leur disait :
« Le moment viendra
où vous me verrez porter Ma croix et mourir sur elle.
Vous aussi vous devez porter votre croix
et comme Moi,
et avec Moi,
renoncer à votre propre vie
et mourir à cette vie-là. »
Nous avons appelé chaque petite difficulté  une croix, mais se charger véritablement de la croix signifie beaucoup plus. Cela veut dire que nous consentons à porter la croix de Christ et à mourir avec Lui à tout ce qu’il mourut ; que nous prenons Sa mort comme étant notre mort ; que nous consentons à tout ce que Sa mort signifia pour Lui, et à ce que Sa mort nous sépare de tout ce dont Il fut séparé sur Sa croix. Oui, se charger réellement de la croix signifie tant, que nous passerions toute notre vie à en découvrir la profondeur.
En outre, non seulement nous nous chargeons de Sa croix et croyons que nous avons été identifiés avec Lui quand Il mourut, mais nous cédons à la puissance de Sa mort, afin qu’elle œuvre en nous, jour après jour, dans une mesure toujours plus profonde, jusqu’à ce que vraiment nous soyons rendus conformes à Lui dans toutes les parties de notre être :
« L’Amour de Christ nous presse,
parce que nous estimons que
si un seul est mort pour tous ,
tous donc sont morts.»
 
Il est écrit très nettement que tous ceux pour qui Il mourut, moururent avec Lui. Ceci est la base de la vie de Dieu en nous. A moins d’avoir ce fondement clair et vrai, ce n’est que superficiellement que nous bâtirons. Combien d’enfants de Dieu essayent de raccorder une nouvelle vie à l’ancienne ! Ils ne voient pas que la vieille vie doit aller à la croix pour faire face à la nouvelle. Il est tristement possible de vivre avec beaucoup de l’ancienne vie habillée avec soin, pour ressembler à la nouvelle. La vieille vie utilisant, en fait, la phraséologie de la nouvelle.
Sommes-nous décidés à livrer à la croix tout ce que Dieu nous a montré de la vieille manière de vivre ?
Prenons-Le au mot !
Y a-t-il quelque chose de plus grave que d’avoir le renom d’être vivant, et cependant produire plus ou moins des œuvres mortes ?
Hélas ! C’est possible, sous le nom de sainteté. Si seulement nous étions prêts à prendre notre place avec Christ à la croix, Lui permettant de la rendre réelle en nous, il y aurait de la place pour le torrent de Vie et d’Amour divin, de sorte qu’il entre et possède tout notre être !
Mais lisons encore :
« Tous donc sont morts ;
et qu’Il est mort pour tous afin que ceux qui vivent… »
Dieu soit loué !
La mort et la résurrection ne sont jamais séparées dans le Livre.
« Il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent
ne vivent plus pour eux-mêmes
mais pour Celui qui est
mort et ressuscité pour eux. »
C’est le résultat béni !
Désormais pour Lui au lieu de pour moi.
A partir d’aujourd’hui, pour Lui, matin, midi et soir. Ainsi, nous marchons de jour en jour, ayant pris par la foi cette ferme position :
Seigneur, je livre ma vieille vie à la croix,
et je prends Ta Vie au lieu de la mienne !
Beaucoup d’entre nous ont pris une fois cette position, et ensuite ils l’ont laissée échapper parce qu’ils ne l’ont pas mise en pratique à chaque moment. Ils ont oublié qu’une fois n’est pas assez.
Ce doit être : 
« Portant toujours…
la mort de Jésus
afin que la Vie de Jésus soit aussi manifestée… »
2 Corinthiens 4,10
Nous devons garder le fondement de la croix, clair et vrai. Dès le départ, les deux aspects doivent aller ensemble : la vie par la mort, et la mort comme la base de la vie, tout le long du chemin.
Après avoir pris notre place avec Christ (ce qui veut dire que nous devons abandonner résolument la vieille vie à la mort), le diable dira :  » Tu as dit que tu étais crucifié, n’est-ce pas ? Que dis-tu au sujet de ceci ou de cela ? N’est-ce pas le moi ? « 
Alors nous devons avec à propos dire simplement :  » J’ai tout livré à la croix. Dieu dit que je suis mort avec Christ, et sur cette base je me tiens fermement. C’est ma liberté et mon libre choix maintenant. J’apporte donc à la mort cette manifestation du moi et en réclame la délivrance. « 
Ce n’est pas une théorie, ceci a été prouvé.
Si nous persévérons sur cette base, moment après moment, nous serons alors amenés sans arrêt, en conformité avec Sa mort. Non seulement vous devez prendre par la foi la place de Sa mort comme étant la vôtre, mais vous devez effectivement être amenés à la conformité à cette mort jusqu’au bout. Alors que vous vous tenez sur le fondement ainsi présenté, l’Esprit de Jésus prendra possession de vous de jour en jour. L’Esprit de l’Agneau se manifestera de plus en plus par vous, et vous serez étonné de constater que là où autrefois, vous auriez voulu vous battre, l’Esprit de Jésus règne maintenant.
C’est la Voie de Dieu pour nous délivrer, Sa manière de faire pour nous élever directement hors de nous-mêmes, dans une nouvelle Sphère, et de nous conduire à connaître dans une vie pratique, l’Esprit et la Vie de Jésus.
« Ignorez–vous que nous tous qui avons été baptisés
en Jésus–Christ,
c’est en Sa mort que nous avons été baptisés ? »
Romains 6,3
Après que Dieu a dirigé Sa lumière pour nous sonder, et nous a montré ce que nous sommes, n’est-ce pas un soulagement intense que de retourner au Calvaire ? Grâce à Dieu, pour la mort de Christ ! Dieu dit que je suis devenu une même plante avec Lui (que j’ai été planté selon la version anglaise) dans Sa mort,
« afin que, comme Christ est ressuscité des morts…
de même, nous aussi,
nous marchions en nouveauté de vie »
Romains 6, 4
Nous avons été trop occupés avec le côté de l’expiation en tant que règlement de comptes, plutôt qu’avec la Parole de Dieu qui nous dit que Christ devint malédiction pour nous, portant avec Lui, nous les maudits, sur Sa croix.  Galates 3,13
Oh ! Qu’Il nous emmène plus profondément dans la connaissance de Sa croix, afin qu’il y ait plus de place pour la manifestation de sa vie !
Nous commettons l’erreur, parce que nous en avons une certaine connaissance, de penser que nous connaissons tout !
Vous dites peut-être avec confiance : « J’ai été crucifié avec Christ «  ; mais vous pouvez être sûrs que vous n’avez pas encore approfondi sa signification !
C’est sur cette seule base que la lumière et la vie de Dieu peuvent couler en nous. Ce n’est que dans la mesure où nous consentons à ce que la vie de Christ agisse en nous par le Saint-Esprit, que le torrent de Sa vie pourra emporter tout ce qui entrave son écoulement.
« Des fleuves d’eaux vives couleront de son sein »
Jean 7, 38
Les âmes attendent l’Amour de Christ.
Nous en parlons et disons :  » je vous aime » !
Mais combien froid et loin de la réalité est notre amour ! Il nous faut l’Amour qui spontanément et inconsciemment fera que nous nous dépensions pour les autres. Le monde en a besoin. Nous sommes semblables à des vases d’albâtre, avec le parfum à l’intérieur. Ces vases ont besoin d’être brisés !
Prenons comme exemple deux verres d’eau. Ils peuvent bien être transparents. Vous les placez ensemble. Comme ils sont durs ! Quel bruit feront-ils au moment où ils se touchent l’un l’autre ! Supposons que nous les brisons et laissons l’eau des deux verres s’écouler ensemble. Il n’y a plus de bruit, plus de dureté, mais de l’unité.
Ainsi, lorsque Dieu nous élève vers Lui, hors de notre moi étriqué, nous allons ensemble dans un seul Esprit. Si les enfants de Dieu vivaient cette vie bénie dans leurs familles, et dans le monde, combien les âmes seraient attirées vers notre glorieux Seigneur.
L’important c’est de reconnaître que, chaque fois que les gens repoussent Christ, c’est généralement dû à quelque faute de notre part. Si les âmes autour de nous ne sont pas attirées vers Lui, ce doit être à cause du vase, certainement pas du Christ vivant qui y habite !
Si Jésus vivait là où nous vivons, les âmes ne seraient-elles pas touchées et attendries ? Bien sûr qu’elles le seraient. Donc, pourquoi Jésus ne devrait-Il pas vivre où je vis, puisqu’Il est disposé à vivre en moi ?
Maintenant, sans discuter sur ce sujet, sans le définir, disons simplement par la foi :  » Je prends Sa mort comme la mienne.  » Et, à chaque moment, disons simplement par la foi :  » Seigneur, Ta mort est ma mort et Ta vie est ma vie. « 
Sera-ce la réponse à tout ce qui nous a été dévoilé de si terrible sur nous-mêmes ?
C’est comme une corde qui nous est tendue alors que nous désespérons de nous-mêmes, une puissance qui nous élève en union avec Christ. Sa Lumière et Son Amour couleront à flots à travers nous, de jour en jour, et nous porterons les marques de notre Seigneur crucifié. Nous n’aspirerons à aucune grande expérience, mais nous nous contenterons de marcher avec l’Esprit du Christ crucifié se manifestant par nous.
Dans notre foyer nous cesserons de discuter sur beaucoup de choses, et apprendrons silencieusement à marcher et à vivre avec Celui qui devint le Serviteur de tous.
à suivre…

Ezéchiel ou le jugement de Dieu

« Comme j’étais assis dans ma maison,
et que les anciens de Juda étaient assis devant moi,
la Main du Seigneur, de l’Éternel,
tomba sur moi. »
Ézéchiel 8, 1
Alors que nous revenons à Ézéchiel 8, nous constatons qu’il y a de nouveau conformité avec la Pensée des Visons de Dieu.
Nous trouvons, ici, un message de délivrance pour nous, mais nous voulons auparavant savoir tout ce que le Seigneur veut nous dire à notre sujet. Plus Il agira profondément en nous, plus il y aura place pour Lui dans notre cœur.
Les gens religieux de Juda étaient venus à Ézéchiel pour recevoir instruction de Dieu, mais Ézéchiel, assis devant eux, gardait le silence. Il n’avait rien à dire. La manière dont Dieu agissait avec Ézéchiel est très surprenante, parce qu’il était un homme vraiment dans la Main de Dieu. Et cela nous montre ce que signifie réellement être un porte-parole de Dieu.
Les messagers de Dieu ne peuvent pas rendre les messages agréables pour qu’ils conviennent à leurs auditeurs. Si les enfants de Dieu viennent aux messagers qui sont vraiment dans la Main de Dieu, et désirent ce qu’ils appellent l’enseignement, le Seigneur ne permettra pas à ses messagers d’enseigner, tant qu’Il verra quelque chose de faux dans la vie de son peuple. C’est une tentation très grande que de puiser dans nos propres ressources, et de donner une prédication que Dieu n’a pas donnée, simplement parce que c’est ce qu’on attend de nous.
Les gens religieux de Juda étaient venus à Ézéchiel pour entendre la Parole de Dieu, et, comme ils étaient assis, la Main du Seigneur tomba sur Ézéchiel, et Dieu dit :
« Je  vais monter ce qui ne va pas. » 
Alors Il lui donna un message très saisissant. Si pour Ézéchiel, la crainte de l’homme avait été plus réelle que la Crainte de Dieu, Il n’aurait pas pu être fidèle à Dieu, et donner un tel message.
Ézéchiel raconte ainsi son expérience :
« La Main du Seigneur,l’Éternel tomba sur moi.
Et je vis,
et voici une ressemblance comme l’aspect du feu. »
Ézéchiel 8, 1-2
Dieu donna au prophète une révélation nouvelle, et c’est à peine si celui-ci savait comment décrire ce qu’il avait vu. Il pouvait seulement dire  » comme l’aspect du feu. »
Notre Dieu est un feu dévorant.
Deutéronome 4, 24
Nous avons besoin, aujourd’hui, de messagers de Dieu capables de dire : «Ainsi parle l’Éternel !» et non pas :  » je pense ceci ou cela « .
Les chrétiens viendront peut-être leur dire :  » Que pensez-vous de ceci ?  »  Mais combien sont disposés à dire simplement :   » Il est écrit «  ?
Le monde est dans la confusion à cause du grand nombre de voix. Oh ! Combien les âmes désirent intensément un : «Ainsi parle l’Éternel» suivi de la Puissance de Dieu pour confirmer Sa Parole !
La Main de l’Éternel tomba sur Ézéchiel. Ce ne fut que sous la pression de la Main de Dieu qu’il put affronter les anciens de Juda et leur donner le message le plus terrible qu’ils pouvaient entendre, en relation avec le péché dans leurs Choses Saintes. Ils vivaient tranquille, tout allait bien ; n’était-il pas le Peuple de Dieu ? Et voici cet homme qui leur parle de  Dieu comme d’un Feu dévorant !
Voyons maintenant ce que le Seigneur dit à Ézéchiel de communiquer aux gens religieux. Nous nous souvenons que ce message fut, à l’origine pour Israël, mais il est aussi pour nous aujourd’hui.
 » Il étendit une forme de main,
et me saisit par les cheveux de la tête.
L’Esprit m’enleva entre la terre et le ciel,
et me transporta, dans des visions divines,
à Jérusalem,à l’entrée de la porte intérieure,
du côté du septentrion,
où était l’idole de la jalousie,
qui excite la Jalousie de l’Éternel.  »
Ézéchiel 8, 3
Dans cette dispensation de la Grâce de Dieu, Ses enfants sont maintenant Son Temple 2 Corinthiens 6, 16.  Lorsque Paul écrivit aux Romains, il dit :
 » Toi qui a en abomination les idoles, 
tu commets des sacrilèges « 
Romains 2, 22
Nous reculons devant l’idolâtrie extérieure, comme païenne, en même temps que nous commettons des sacrilèges avec ces temples de Dieu, nos corps !
Quelle image se trouve à l’entrée de notre être ?
L’image du moi ou l’image de Christ ?
Les autres voient-ils cette grande et grosse image de  » moi  » qui excite la Jalousie de Dieu ?
Dieu est un Dieu jaloux, et l’Esprit qui demeure en nous, languit après nous avec jalousie, nous désirant pour Lui seul.
Y a-t-il une grande et grosse image de nous-mêmes se tenant à l’entrée, que tout le monde peut voir ? Une idole qui prend la Place de Dieu et qui bloque la Porte, de sorte que Dieu ne peut pas se révéler à travers nous ?
« Et Il me dit :
Fils de l’homme, vois-tu ce qu’ils font,
les grandes abominations
que commet ici la Maison d’Israël,
pour que Je M’éloigne de Mon Sanctuaire ? »
Le Seigneur appelle l’idole à l’entrée : une abomination.
« Tu verras encore d’autres grandes abominations.
Puis Il me conduisit à l’entrée du parvis,
et j’aperçus un trou dans le mur ; 
et Il me dit :
Fils d’homme, perce la muraille !
Et je perçai la muraille,
et voici il y avait une porte.  
Et Il me dit :
Viens et vois les méchantes abominations qu’ils font ici !
Et j’allai, et je vis :
et voici il y avait toutes sortes de figures
de reptiles et d’animaux immondes,
et toutes les idoles de la Maison d’Israël
dessinées sur la muraille tout autour. »
verset  6 à 10
Comment cela peut-il nous être appliqué ?
 » Toutes sortes de figures de reptiles ! « 
Assurément ceci nous parle de la terre et de nos occupations terrestres, de ramper au lieu de voler, de nous traîner au lieu de nous élever avec des ailes comme les aigles, alors que Dieu voudrait nous voir courir et non pas nous trouver las, marchant et non défaillants.
Des choses de la terre occupent notre cœur, et des idoles peintes sur la muraille tout autour ! Peut-être direz-vous que ces choses n’ont rien à voir avec vous, car Dieu a réglé ces choses il y a des années, quand il vous a lavé et pris possession de vous. Mais, il se peut que d’une manière très subtile, ceci puisse, en partie être vrai maintenant. Poursuivons notre lecture :
Et Il me dit :
As–tu vu, Fils d’homme,
ce que les anciens de la maison d’Israël font dans les ténèbres,
chacun dans ses appartements couverts de peintures,
car ils disent :
 » L’ Éternel ne nous voit pas,
l’ Éternel a abandonné le pays ! « 
verset 12
La chambre pleine de figures ! Laissez-vous votre imagination déchaîner son activité ? C’est une des choses les plus difficiles que le Seigneur doit traiter. Il peut y avoir complaisance envers soi-même, et beaucoup de mauvaises choses qui surgissent d’une imagination malsaine.
« Ce qu’ils font dans les ténèbres »
dit le Seigneur à Ézéchiel. La Lumière manque dans les chambres pleines de figures. A mesure que vous connaîtrez le Seigneur, rappelez-vous que le diable viendra avec ses plus subtiles contrefaçons et  cherchera à placer  des pensées dans votre intelligence, qui paraîtront être de l’Esprit béni, mais en vérité elles viendront de Satan, comme ange de lumière.
Dans notre marche à travers les dangers de la journée, rien ne nous aidera plus que d’être attentifs à la Vie de Jésus, être absorbé par cette vie, pour qu’elle se manifeste, agissant d’une manière pratique de jour en jour.
Cherchons à être absolument honnêtes et droits dans tous nos rapports,
ne disant jamais une parole peu aimable à propos des autres,
ne parlant jamais d’eux, même de leurs expériences spirituelles,
ne les discutant en aucun cas,
et marchant en droite ligne avec la Parole de Dieu.
« Regarde ce qu’ils font dans les ténèbres ! »
C’est ce que Dieu doit dire à propos de certains qui, peut-être, parlent même d’avoir été crucifiés avec Christ, et pourtant consentent une subtile complaisance avec eux-mêmes, dans la chambre pleine de figures.
Que faites-vous dans les ténèbres ?
Quelles pensées admettez-vous ?
L’intelligence a besoin d’être contrôlée par la Puissance de Dieu. Beaucoup d’entre nous disent  » Mon cœur est sincère.  » Oui, mais prenez garde à la méchanceté qui vient d’une intelligence non renouvelée, et croyant être gardée sous le casque du salut.
Ne permettez jamais à votre imagination de revenir en arrière, au jour d’hier !
Marchez avec Dieu simplement, sans détours, maintenant !
A l’instant même où vous êtes conscients d’une pensée ou d’une parole qui sortirait de vos lèvres, paraissant déplaire au Maître, dites immédiatement  » Seigneur applique la puissance du précieux Sang  ! »
Que faites-vous aujourd’hui ?
Pensez-vous à propos d’hier de la semaine dernière ?
Laissez-vous votre pensée repasser cette souffrance que vous avez traversé il y a trois mois ?
Non, ne permettez jamais à vos pensées de revenir en arrière et de faire ressortir le passé, ni à votre imagination de regarde en avant, et de penser :   » Que se passera-t-il la semaine prochaine ?  » et  » Je crains tant un tel ! « 
« Et Il me dit :
Tu verras encore d’autres grandes abominations
qu’ils commettent.
Et Il me conduisit à l’entrée de la porte
de la Maison de l’ Éternel…
Et voici, il y avait là, des femmes assises,
qui pleuraient Thammuz. »
versets 13 & 14
On verse beaucoup de larmes sur les conséquences des mauvaises actions, plutôt que sur le péché contre Dieu. Vous êtes allé au Seigneur avec des larmes amères pour quelque chose qui a été fait.
Qu’y a-t-il derrière ces larmes ?
Êtes-vous peinés pour vous-mêmes, à cause de toutes ces tristes heures ?
Ou êtes-vous réellement affligé à cause de la souffrance du cœur de Christ ?
Avez-vous appris à regarder le péché et tout ce qui n’atteint pas à la gloire de Dieu comme une blessure au cœur de Jésus ?
Notez que pleurer à cause de notre souffrance pour ce que nous avons perdu, au lieu de pleurer sur ce que signifie le péché pour Dieu, le Seigneur appelle cela une abomination.
Sommes-nous sensibles jusqu’à être capables de pleurer pour la souffrance de notre Dieu, à cause du péché ?
Cela modifiera très considérablement notre relation à l’égard d’autres enfants de Dieu.
Êtes-vous aller pleurer dans votre chambre pour quelque chose qui, dans un enfant de Dieu,  est une affliction pour le Seigneur ?
Avez-vous jamais été amenés dans une telle communion avec le cœur de Jésus ?
Comment ne voyons-nous pas que tout ce qui n’atteint pas à la gloire de Dieu, dans quelque enfant de Dieu, nous concerne parce que cela blesse le cœur de Jésus ?
Nous devrions souffrir avec les autres membres du corps, et ne jamais parler de leurs agissements sans avoir le cœur brisé.
Pour quoi pleuraient ces femmes ? Pour elles-mêmes !!
Oh ! Si seulement le Seigneur nous élevait à Lui comme notre environnement, loin de nos ego étroits et mesquins, en union avec Son cœur, afin que nous connaissions quelque chose de Ses cris et de Ses larmes, quelque chose de Son Gethsémané, quelque chose de Sa croix !
« Il est un baptême dont Je dois être baptisé »
disait-Il.
Luc 12, 50
Il y avait en Lui un amour qui le poussait à Sa mort, et, jusqu’à Son accomplissement, Il disait :
« combien il Me tarde que cela soit accompli ! »
Il savait qu’à travers Sa mort, Sa vie serait libéré pour ce monde qui se meurt.
Et Il me dit :
Vois–tu, fils de l’homme ?
Tu verras encore d’autres abominations
plus grandes que celles–là.
Et Il me conduisit dans le parvis intérieur
de la Maison de l’ Éternel.
Et voici, à l’entrée du Temple de l’ Éternel,
entre le portique et l’autel,
il y avait environ vingt–cinq hommes,
tournant le dos au Temple de l’ Éternel
et le visage vers l’orient ;
et ils se prosternaient à l’orient devant le soleil.
versets 15 &16
Que signifie ceci pour nous, spirituellement ?
La Lumière de Dieu sonde notre adoration.
Y a-t-il du péché dans notre adoration ?
Y a-t-il du sacrilège dans nos choses saintes ?
Oh ! la façon désinvolte dont on parle des Choses sacrées, au lieu de nous taire, d’avoir du respect et une crainte pieuse !
Il y a de la légèreté dans la manière dont nous employons le Nom de Dieu. Nous l’utilisons comme si nous ferions avec le nom d’autres personnes.
Est-ce que cela veut dire que nous ne devons pas mentionner Son Nom ? Non, mais un silence respectueux devrait s’emparer de nous, lorsque nous le prononçons, parce que nous ne perdons jamais la Présence du Saint.
Lorsque le mot «  le Saint des saints  » vient à nos lèvres, qu’est-ce qu’il exprime ? L’expérience ? Loin de là ! C’est Dieu Lui-même en Christ, devant lequel les anges cachent leur face, et dans la présence duquel, sans le Sang, nous n’oserions paraître.
S’il y a quelque chose qui manque dans nos jours, c’est bien le Saint Respect et la Crainte pieuse.

 » Voici sur qui Je porterai Mes regards : 

…sur celui qui craint Ma Parole !  « 

Esaïe 66, 2

Oui, Dieu peut créer en vous une sainte Crainte, telle que vous tremblerez réellement à Sa Parole. Que le Seigneur nous délivre du sacrilège dans les choses les plus solennelles et profondes de Dieu !
 » Puis Il cria d’une voix forte à mes oreilles :
Approchez, vous qui devez châtier la ville ! « 
Ézéchiel 9, 1
Il montre toutes ces choses à Ézéchiel, et ensuite Il dit : « Je dois m’occuper d’eux » :
 
« Et voici, six hommes arrivèrent
par le chemin de la porte supérieure
du côté du septentrion,
chacun son instrument de destruction à la main.
Il y avait au milieu d’eux un homme vêtu de lin,
et portant une écritoire à la ceinture.
Ils vinrent se placer près de l’autel d’airain. »
Ézéchiel 9, 2
L’autel d’airain typifie la Croix. Voyez cette solennelle procession allant à l’autel d’airain, en réponse à l’appel de la Voix qui crie, réclamant le jugement ! Et le Seigneur dit à l’homme qui avait l’écritoire :
Passe au milieu de la ville,
au milieu de Jérusalem,
et fais une marque sur le front des hommes
qui soupirent et qui gémissent
à cause de toutes les abominations
qui s’y commettent.
verset 4
Il marqua tous ceux qui s’affligeaient dans leur âme, tous ceux qui pleuraient ou gémissaient sur toutes ces choses.
  «  Et, à mes oreilles, Il dit aux autres :
Passez après lui dans la ville, et frappez ;
que votre œil soit sans pitié,
et n’ayez point de miséricorde !
Tuez, détruisez les vieillards, les jeunes hommes,
les vierges, les enfants et les femmes ;
mais n’approchez pas de quiconque aura sur lui la marque ;
et commencez par Mon Sanctuaire ! » 
Ézéchiel 9, 5-6
Le Seigneur doit juger le péché. Oui ! Il a vraiment jugé le péché à l’autel d’airain : la Croix du Calvaire. Mais maintenant l’instrument de destruction doit faire son œuvre. La Croix de Christ est l’instrument de destruction.
La puissance de la mort de Christ doit agir en nous comme un couteau appliqué par le Saint-Esprit !
Est-ce que le Seigneur a mis la  marque sur vous ?
Êtes-vous l’un de ceux qui pleurent sur ces choses qui se font dans l’église professante de nos jours ?
N’y a-t-il pas aujourd’hui la grande idole de la jalousie qui apparaît dans les enfants de Dieu ?
Ne sont-ils pas occupés avec les choses serviles de la terre ?
Le Seigneur tient un registre et Il voit tout. Avec ce registre, Il viendra, Oui, le jugement a commencé même maintenant, dans la Maison de Dieu.
à suivre…

Job ou se connaître soi-même

« Mon œil t’a vu. C’est pourquoi je me condamne. »
Job 42, 5-6
Retournons au récit de Job, faisons une esquisse, aussi brève que possible, de son histoire spirituelle, afin de comprendre sa situation au moment où Dieu se révéla à lui de façon si particulière. Considérons d’abord l’homme en soi, puis l’expérience de son cœur et ensuite la vie qu’il a vécue.
« Il y avait… un homme qui s’appelait Job.
Et cet homme était intègre et droit ;
il craignait Dieu et se détournait du mal. »
Job 1,1
Telle est la description que Dieu fait de Job. Il était fidèle à Dieu, d’un cœur entier et sincère, sans duplicité, droit dans ses relations avec Dieu et avec les hommes.  » Cet homme était droit «  a dit Dieu au sujet de Job, alors qu’Il nous relate comment il Le craignait et redoutait de pécher. Nous voyons que sa volonté était aussi entièrement soumise à Dieu. Quand toutes ces calamités qui nous sont énumérées, tombèrent sur lui, immédiatement, il dit :
« L’ Éternel a donné,
l’ Éternel a ôté…
que le Nom de l’Éternel soit béni ! »
Job 1, 21
En peu de mots, Job était honnête, droit, loyal, craignant Dieu et entièrement soumis à Sa volonté. Dans le chapitre 29, nous avons la description extérieure de la vie de Job, comme le résultat de son intégrité intérieure devant Dieu. Job raconte l’histoire de son expérience vécue dans le passé, et montre comment il marchait dans la communion avec Dieu, comment Ses secrets lui étaient révélés ; manifestement, il marchait avec Lui de jour en jour. Il était si honoré que, quand il allait à la ville, les gens cessaient de parler par respect et vénération envers lui.
Job dit :
« Si je sortais pour aller à la porte de la ville…
Les jeunes gens se retiraient à mon approche,
les vieillards se levaient et se tenaient debout.
Les princes arrêtaient leurs discours…
La voix des chefs se taisait…
L’oreille qui m’entendait me disait heureux,
l’œil qui me voyait me rendait témoignage ;
car je sauvais le pauvre qui implorait du secours,
et l’orphelin qui manquait d’appui.
La bénédiction du malheureux venait sur moi ;
je remplissais de joie le cœur de la veuve. »
verset 10 à 13

Quelle vie admirable !

Marchant dans la lumière de Dieu, dans une évidente communion avec Lui, estimé et honoré de tous, consacrant sa vie au service des autres. Mais, lisons le langage de Job en ce temps-là :

« Alors, je disais :

je mourrai dans mon nid ! »

verset 18

Disait-il dans son cœur : « Maintenant j’ai atteint un point où Dieu m’honore, m’utilise, travaille avec moi, et tout est bien ? » Nous pouvons nous imaginer une telle âme au sommet, pour ainsi dire, d’un piédestal spirituel, Dieu Lui-même lui rendant témoignage en tout point.
« Alors je disais, je mourrai dans mon nid…
mes jours seront abondants…
L’eau pénétrera dans mes racines,
la rosée passera la nuit sur mes branches »
versets 18,19
Il est possible que Job ait commencé à totaliser ses possessions et ses richesses spirituelles. Il porte ses regards sur lui-même, et voit combien il est honoré et utilisé. Les mon, ma, mes se faufilent et il dit :
« Ma gloire reverdira sans cesse,
et mon arc se rajeunira dans ma main.
On m’écoutait et on restait dans l’attente,
on gardait le silence devant mes conseils.
Après mes discours, nul ne répliquait,
et ma parole était pour tous,
une bienfaisante rosée ;
ils comptaient sur moi comme la pluie… » 
verset 20 à 23
Le chapitre suivant suggère, point par point, le chemin de la croix. Après cette description de prospérité, Job dit :
« Et maintenant…
Je suis la risée…
Mon âme s’épanche en mon sein, 
les jours de la souffrance m’ont saisi…
Dieu m’a jeté dans la boue,
et je ressemble à la poussière et à la cendre. »  
Job 30, 1-16-19
Nous pouvons bien nous demander pourquoi Job avait-il besoin d’être dépouillé de toutes ses possessions. N’était-ce pas parce qu’après que tout ce que Dieu avait fait pour lui, il s’est mis à dire  » je  » et   » mes  » ?
Si nous commençons à dire  » je  » et  » mes  » sur notre expérience spirituelle et sur notre service, Dieu devra sûrement trouver une voie pour nous abaisser jusqu’à la poussière !
C’est ce que le Seigneur est en train de faire aujourd’hui, avec bon nombre de Ses enfants les plus utilisés. Il y en a beaucoup qui disent
« Oh ! Que ne puis-je être comme aux mois du passé… »
Job 29, 2
Des âmes capables de raconter une histoire spirituelle, en quelque sorte proche de celle de Job.
Eux aussi peuvent dire :
 « Je suis la risée, mon âme s’épanche en mon sein…
je ressemble à la poussière et à la cendre. »
En lisant à partir du verset 25 du chapitre 30 jusqu’à la fin du chapitre 31, observons comment Job dit  » Je « ,  » Mon « ,  » Ma  » , » Mes « , environ soixante fois !
Il soutient qu’il n’y avait rien de mauvais dans sa vie, et explique les raisons pour lesquelles il tenait bon à sa revendication. C’est le plus vivant déploiement de la subtilité du  » Moi  » qui s’insinue après une merveilleuse expérience spirituelle et un service béni et fructueux.
L’auto-compassion se remarque dans les paroles avec lesquelles Job expose combien il avait été compatissant, tandis qu’aucune sympathie ne lui est montrée. Il raconte, en gémissant :
« N’avais-je pas des larmes pour l’infortuné ?
Mon cœur n’avait-il pas pitié de l’indigent ?
J’attendais le bonheur et le malheur est arrivé.
J’espérais la lumière et les ténèbres sont venues »
Job 30, 25-26
Il parle de sa marche irréprochable et demande que Dieu le pèse dans des balances justes, tellement il est sûr de n’avoir pas marché dans le mensonge, ni son pied couru vers la fraude Job 31, 5.
Il affirme être libre de tout orgueil de position, car il n’avait pas dédaigné les plaintes des ses serviteurs, et avait été disposé à écouter tous ceux qui venaient à lui-même :
« Celui qui m’a créé… 
ne les a-t-Il pas créés ?
verset 15
Puis il décrit son dévouement et dit :
« Si j’avais refusé aux pauvres ce qu’ils me demandaient…
si j’ai mangé seul mon pain… »
Job 31, 16-17
Il parle encore de sa bonté pour le pauvre, sa justice à ne prendre aucun avantage sur eux, et de son indifférence pour les richesses :
« Si j’ai vu le malheureux manquer de vêtements,
l’indigent n’avoir point de couverture,
sans que ses reins m’aient béni,
sans qu’il ait été réchauffé par la toison de mes agneaux…
Si je me suis réjoui de la grandeur de mes biens,
de la qualité des richesses que j’avais acquises…. »
versets 19-20-25
Voyez comme le moi ne cesse de se montrer :  » Je, Je, Je ! « 
« Si j’ai été joyeux du malheur de mon ennemi…
Moi qui n’ai pas permis à ma langue de pécher,
de demander sa mort avec imprécation…
Si je n’ouvrais pas mes portes au voyageur ;
si…
j’ai caché mes transgressions,
et renfermé mes iniquités dans mon sein »
verset 29 à 33
Ainsi, Job se glorifiait d’une chose après l’autre, jusqu’à ce que les amis qui l’écoutaient ne purent rien dire de plus :
« Ces trois amis cessèrent de répondre à Job,
parce qu’il se regardait comme juste. »
Job 32, 1
L’Écriture, fidèle, ajoute la vérité réelle sur l’homme juste :
« Il se justifiait lui-même plutôt que Dieu. »
Job 32, 2 Darby
Par toute cette auto-justification que les souffrances de Job ont mis en lumière, nous voyons la raison pour laquelle il lui fallait cette révélation plus profonde de Dieu, qui lui fit dire :
« J’ai horreur de  moi,
je me repens dans la poussière et dans la cendre. »

De la même manière, le Seigneur doit porter sa main sur nous, pour nous maintenir continuellement brisés, car même l’apôtre Paul a dû dire 

« Et pour que je ne sois pas enflé d’orgueil…

il m’a été mis une écharde dans la chair,

un ange de Satan pour me souffleter. »

2 Corinthiens 12,7

Ne nous sommes-nous jamais attardés à la pensée que nous sommes aimables, compréhensifs, et, n’est-ce pas à notre avantage que nous nous sommes toujours comparés aux autres ?
N’avons-nous jamais dit : « Je ne suis pas égoïste » et regardé très durement l’égoïsme des autres ?
N’y a-t-il pas le danger qu’un esprit de jugement envers les autres commence à nous gagner ?
Paul dit :
« que je sois trouvé en Lui n’ayant pas ma justice propre » Philippiens 3, 9 Darby
C’est le contentement de nous-mêmes, et nos Je et Mes, qui est si répugnant aux yeux de Dieu.
La révélation de Dieu nous donnera une telle lumière sur la hideur du Je et des Mes, que nous dirons : « Désormais, Seigneur Jésus que ce soit  «  Toi «  et  » Tes « . Nous serons plus déterminés à Le justifier, Lui, et sa manière d’agir envers nous, qu’à nous défendre nous-mêmes. Être tenu pour digne de souffrir avec Christ, est de loin une bénédiction plus grande que d’être admiré par tout le monde.
Être honoré de la communion de Jésus dans sa Croix, est beaucoup mieux que d’être assis en tant que chef – comme un roi – sur les autres.
Est-ce ceci votre photographie spirituelle aujourd’hui ?
Est-ce que vous dites :  » Je me souviens lorsque le Seigneur m’amena à être à Lui d’un cœur sans partage. Je Le remercie pour sa miséricorde  envers moi, le premier des pécheurs. « 
Il a conquis ma volonté et, dans l’épreuve, j’ai pu dire sans hésitation :
« L’ Éternel a donné,
l’ Éternel a ôté…
que le Nom de l’Éternel soit béni ! »
Mais il est possible que vous ajoutiez : « J’avais l’habitude de marcher dans la lumière, mais maintenant j’ai l’impression de me trouver dans un désert d’une effroyable solitude.
Autrefois, j’avais une claire communion avec Dieu, mais maintenant Il ne semble pas me parler. J’étais utilisé pour d’autres, mais maintenant les choses sont comme si Dieu n’avait rien à faire avec moi.
Auparavant, je m’asseyais comme chef, mais à présent, je suis mis dans un coin solitaire, et je suis un objet de raillerie. Ils avaient l’habitude que j’étais un ouvrier populaire qui avait du succès ; maintenant, ils disent : « il ne semble pas du tout utilisé »
Au milieu de tout cela, vous êtes-vous consolé, vous reposant sur votre innocence en toute affaire, votre esprit compatissant… Combien désintéressé vous étiez… Combien bon envers les autres…Quelle qu’ait été leur attitude, vous n’avez pas agi comme eux…
Avez-vous été plus préoccupé à vous justifier vous-même, plutôt qu’à dire : 
« C’est Dieu qui m’a conduit dans ce chemin de l’épreuve,
et je préfère marcher avec Lui,
que d’avoir tous les honneurs
que le monde peut donner ! »
 
Il n’est pas facile d’apprendre à posséder l’Esprit de l’Agneau, quand nous nous asseyons comme roi au milieu des autres !
Après la révélation qu’il eut de Dieu, Job cessa de se confier en lui-même et il dit 
« Je me repens sur la poussière et sur la cendre ! »
Je ne me justifierai plus !
Alors arriva le tournant décisif :
L’ Éternel donna à Job le double de tout ce qu’il avait eu
Job 42, 10  Darby
 
C’est toujours le but du Seigneur !
Le Seigneur pouvait, en toute confiance, lui donner maintenant une double portion.  Le Seigneur voudrait nous dire aujourd’hui :
« Mon enfant,
Je ne me complais pas à te déposséder,
mais Je ne veux pas que tu dises  » Mon « .
Je veux que tu dises :
Seigneur tout est à Toi, non pas à moi !
Je veux que tu arrives à vivre
non pas en toi-même,
mais en Moi,
et à saisir toutes choses
en Moi seulement. »
Quand nous nous détachons ainsi des choses, que nous ne détenons rien comme étant à nous, le Seigneur peut nous donner le double de tout ce que nous avions possédé.  » Le double de tout « , donné à Job, nous suggère la portion du premier-né.
Le premier-né recevait toujours le double de portion Deutéronome 21, 17
Dans le domaine spirituel, Jésus fut le Premier-né d’entre les morts : Nous sommes unis à Lui en tant que le Premier-né, et amené à partager Sa portion : la double portion de l’Esprit. Il n’est pas étonnant qu’Élie ait dit à Élisée  « tu demandes une chose difficile » ; mais c’est ce que Dieu a pour nous, si nous sommes disposés à Lui permettre de nous conduire directement à travers le chemin du Jourdain, dans la vie en Christ, de l’autre côté, où Il peut épancher sur nous Sa richesse avec une plus grande assurance, car nous aurons appris que rien ne nous appartient, mais que tout est à Lui, et que nous n’avons rien indépendamment de Lui.
Que le Saint-Esprit nous montre aujourd’hui la joie de marcher dans le chemin de l’Agneau au lieu de convoiter la place du chef, d’être quelqu’un, même dans l’œuvre de Christ !
Veillons à ne pas chercher l’honneur des autres, à ne pas imaginer que les autres doivent fermer leur bouche quand nous ouvrons la nôtre, mais prenons le chemin de l’humilité avec Jésus, et aspirons bien plus à la vie secrète, la vie qui s’épanche avec Lui dans le sacrifice et le service pour la foi des autres !

Quelle est l’attitude de notre volonté aujourd’hui ?

N’avons-nous jamais vu les deux chemins devant nous ?

Un chemin d’honneur et de gloire extérieurs,

et l’autre, le chemin de l’humilité et du sacrifice ?

Lequel avons-nous choisi ?

Seul le Seigneur peut produire en nous le désir réel de suivre l’Agneau, alors qu’Il nous montre la beauté de l’Esprit de l’Agneau de Jésus, et nous révèle la laideur de l’autre vie, celle de la propre gloire.
Que le Seigneur nous révèle le sentier par lequel nous pourrons suivre l’Agneau partout où Il va ! Apocalypse 14, 4
à suivre

Les Visions de Dieu

 

Les Cieux furent ouverts et je vis des Visions de Dieu…

Ézéchiel 1, 1  Darby

 « Des Visions de Dieu ! »

Les Visions de Dieu ne sont pas nécessairement des visions extérieures comme se fut le cas, semble-t-il pour Ézéchiel. L’apôtre Paul priait pour les Éphésiens que

« les yeux de leur cœur soient illuminés

ou  remplis de lumière. »

Cela peut simplement signifier que l’Esprit de Dieu révèle les choses de Dieu aux « yeux de notre cœur » en nous donnant, pour ainsi dire, des « leçons imagées » afin de nous enseigner les choses que Dieu veut que nous comprenions, et, souvent Il le fait en illuminant pour nous les personnages vivants de la Bible.

Prenons les Écritures et jetons très brièvement un coup d’œil à l’effet que produisit sur diverses âmes une révélation directe et personnelle de Dieu.

Dans Genèse 28, nous lisons au sujet de Jacob à Bethel. Alors qu’il était couché sur le sol dur, ayant une pierre pour oreiller, il lui fut montré une échelle entre terre et ciel qui lui ouvrait une communication avec Dieu.

Ceci est la première étape dans la vie spirituelle. Le Seigneur nous trouve dans le désert, loin de notre céleste foyer, et nous montre l’échelle : le Seigneur Jésus-Christ, comme le chemin vers Dieu. Le Seigneur Jésus-Christ Lui-même à dit :

«Je suis le Chemin…

Nul ne vient au Père que par Moi  !»

Jean 14, 6

Dans Genèse 32, 24 nous voyons une étape plus avancée dans la vie de Jacob 

«Jacob demeura seul.

Alors un homme lutta avec lui

jusqu’au lever de l’aurore…»

Ici, le Seigneur descend et s’approche de Jacob pour avoir une entrevue personnelle, plus intime avec lui. A Bethel, Jacob a vu le Seigneur en haut de l’échelle, mais ici, à Péniel, l’Homme divin a lutté avec lui jusqu’à ce qu’il devint un homme brisé. La fibre de sa résistance fut touchée, et il porta ensuite en son corps, durant toute sa vie, la marque de son contact personnel avec Dieu

Nous pouvons dire : «Oui, je connais Bethel. Je me souviens du moment où le Seigneur me dévoila le chemin d’accès à Lui-même : l’échelle entre la terre et le ciel ; mais j’avoue qu’en expérience, jusqu’à présent, c’est comme si Dieu était en haut, dans le ciel, et moi ici, sur la terre.»

Il se pourrait que notre « Péniel » ait lieu cette semaine. Dieu peut s’approcher de vous pour avoir une entrevue personnelle, plus intime. Vous vous sentirez peut-être seul au milieu des autres, comme s’il n’y avait que Dieu et vous dans ce lieu. Vous serez complètement absent à tout ce qui se passe autour de vous. Il se saisira de vous et touchera la fibre de votre résistance : votre détermination à faire ceci ou cela, et vous vous sentirez brisé dans votre âme.

Nous devons être réellement brisés et conquis par Dieu avant que nous puissions devenir des « Israël » ayant de la puissance avec Dieu. Quand notre brisement est tel que nous ne pouvons rien faire d’autre que de rester attachés à Lui, alors nous pouvons avoir de la puissance. Tant d’enfants de Dieu parlent de leur brisement mais, en réalité, ils sont bien forts. C’est proportionnellement à notre faiblesse que la puissance divine agira en nous et à travers nous. Nous pourrons trouver que les choses même celles que nous pensions être de Dieu, sont celles que nous avons à abandonner. Là où nous paraissons être plus forts, c’est peut-être où nous sommes plus faibles. Mais, seul Dieu peut nous montrer cela.

Passons ensuite à Gédéon et voyons comment la vision de Dieu lui est arrivée. Gédéon battait du froment au pressoir pour le mettre à l’abri des Madianites lorsque

« l’Ange de l’ Éternel lui apparut lui dit :

l’ Éternel est avec toi, vaillant héros !

L’Éternel se tourna vers lui et dit :

Va avec cette force que tu as et délivre Israël…

n’est-ce pas Moi qui t’envoie ? »

Juges 6, 12-14

Nous avons ici la révélation de Dieu à une âme timide et craintive. Gédéon tremblait, s’affligeait et priait pour Israël, ne pensant guère qu’il était l’instrument choisi par Dieu pour délivrer Israël. Quand le Seigneur s’approcha de lui et lui dit : « Vaillant héros«  il pouvait seulement dire :

« avec quoi délivrerai-je Israël ? »

Lorsque le Seigneur nous révèle quelque chose de nous même, notre propre danger alors c’est  de passer à l’autre extrême, de reculer et de nous cacher, rétifs à sortir pour aller dans une œuvre offensive.

Il se peut que Dieu se soit occupé de certains d’entre nous, et que nous soyons brisés à tel point, que nous tremblons et nous décourageons devant l’œuvre à laquelle Il nous appelle. Nous oublions qu’

« Il a choisi les choses faibles,

même celles qui ne sont point

pour réduire à néant celles qui sont. »

Peut-être que tout ce dont nous avons besoin maintenant, c’est justement d’une rencontre avec Dieu comme l’eut Gédéon, de sorte que l’on puisse écrire de nous, comme il fut écrit après de lui :

« l’Esprit de l’Éternel les revêtit,

et Il les envoya dans son service

comme de vaillants héros. » 

Juges 6, 34

Le peuple qui connaît son Dieu sera fort et agira

Daniel 11, 32  Darby

Après ce bref aperçu sur Gédéon, passons à Job :

«Job répondit à l’ Éternel et dit :

Voici, je suis trop peu de chose ;

que te répliquerai-je ?

…mon oreille avait entendu parler de Toi ;

mais maintenant, mon œil T’a vu.

C’est pourquoi je me repens

sur la poussière et sur la cendre. »

Job 42, 5-6

Dans l’histoire de Job, nous arrivons à l’effet que produit la révélation de Dieu sur des âmes qui, je dirais, connaissent quelque chose de  ce que signifie « être sanctifié ».

Dieu Lui-même a dit de Job qu’il était un homme qui se détournait du mal et qui Le servait dans l’intégrité de son cœur. La conscience de Job était si libre d’offense commise envers Dieu et envers les hommes, qu’il pouvait affirmer :

« Je teindrai ferme ma justice

et je n’en ferai pas abandon ;

mon cœur ne me reproche aucun de mes jours.

Job 27, 6

Ses amis discutaient avec lui, mais il insistai en ce qu’il n’avait connaissance d’aucune offense qu’il aurait pu commettre. Il persista ainsi jusqu’à ce qu’il eut une telle révélation de Dieu, que tout ce qu’il put dire fut :

«Je me condamne

et je me repens

sur la poussière et sur la cendre.»

Ceci nous montre qu’il y a une révélation de Dieu qui nous vient longtemps après L’avoir connu et marché devant Lui dans l’intégrité de cœur. Une révélation de Sa toute puissance et de Sa justice qui nous force à crier :

«Je me condamne» 

et, par rapport à notre connaissance antérieure, nous avons le sentiment que nous avions seulement entendu parler de Lui, mais que maintenant, nous Le voyons « face à face ».

«Je me condamne»

(j’ai horreur de moi, Darby)

ce fut la réponse de Job à Dieu, lorsque Dieu se révéla à lui. Quand nous nous souvenons comment Job avait marché avec Dieu, et ce que Dieu avait dit de son intégrité de cœur, ceci est très remarquable et nous montre que nous avons toujours besoin que le Seigneur agisse profondément en nous, à mesure que nous avançons dans Sa connaissance.

Nous voyons aussi, par l’histoire de Job, qu’en dépit de l’intégrité de cœur, il peut y avoir en nous, d’une manière inconsciente, beaucoup de propre justice.

Permettez-moi de répéter qu’il y a une rencontre avec Dieu que nous ne pourrons jamais oublier. Elle nous brise au point que nous ne pouvons plus juger les autres.

Il nous faut du temps avant d’être amenés à la place où notre unique désir est, en vérité, de nous effacer, cette connaissance de nous-même nous rendant prudents pour ne rien affirmer ou prétendre, car tout ce que nous pourrons dire c’est

«celui qui me juge, c’est le Seigneur»

1 Corinthiens 4, 4

Un véritable effacement nous rendra dociles, aptes à apprendre, et fera que nous serons prêts à prendre notre place aux pieds des autres, capables de nous abaisser, sans efforts, jusqu’à la poussière ! Alors : 

«celui qui s’abaisse sera élevé.»

Luc 18, 14

Pensons, maintenant à Esaïe. Qu’est-ce que la vision de Dieu a signifié pour lui ?

«Je vis le Seigneur…

Alors je dis : malheur à moi !

Je suis perdu,

car je suis un homme dont les lèvres sont impures…

et mes yeux ont vu le Roi,

l’Éternel des armées»

Esaïe 6, 1-5

C’est la vision de Dieu pour ceux à qui Ses messages leur sont confiés. Dieu a dit à Jérémie :

«Si tu sépares ce qui est précieux de ce qui est vil,

tu seras comme ma bouche.»

Jérémie 15, 19

Enfant de Dieu avez-vous capitulé devant le Seigneur jusqu’à consentir à ce qu’Il dispose de votre bouche pour qu’elle soit seulement utilisée comme Sa bouche ? Cela signifie qu’il faut rompre avec beaucoup de paroles superflues.

– Le Seigneur Jésus n’a-t-Il jamais discuté d’un   » cas  » avec Ses disciples ?

– S’est-Il entretenu de Judas avec les autres ?

– N’avez-vous pas rencontré des âmes qui craignent de vous ouvrir leur cœur, de peur que vous n’en parliez avec un autre ouvrier ?

– Ne prenons-nous pas une habitude insouciante en parlant de beaucoup de choses ?

Nous n’aimerions pas être appelés un « cas ». Et nous n’aimerions pas savoir, après que nous avons ouvert les profondeurs de notre cœur à une personne en qui nous avions mis notre confiance, que tout a été raconté à quelqu’un d’autre.

Être possédé véritablement par Dieu, a pour effet de profonds émondages dans la vie pratique. Cela veut dire que nous Lui permettons d’amener toutes choses, dans notre vie, en conformité avec le chemin par lequel le Seigneur Jésus a marché lorsqu’Il était sur la terre.

La langue semble être le dernier membre du corps à se soumettre au contrôle divin.

Le fait de la tenir en bride est placé par l’apôtre Jacques comme la preuve d’une âme entièrement possédée par Dieu. Il nous dit pourquoi nous perdons beaucoup de communion avec Dieu, et sortons si rapidement du milieu de Sa présence. Jacques décrit la langue comme le « gouvernail du navire. » Il dit que si le « Timonier » tient la langue, Il peut diriger tout le corps à son gré. Jacques dit, en outre, que la langue souille tout le corps, enflamme le cours de la vie,  de la vie naturelle. Par exemple, vous avez été offensé, vous en parlez et vous enflammez, non seulement votre personne, mais aussi les autres. Ainsi, vous perdez le parfum de la Présence divine.

Quand la révélation de Dieu vint à Esaïe, cela toucha à ses lèvres. Il pouvait dire seulement :

«je suis un homme dont les lèvres sont impures,

j’habite au milieu d’un peuple

dont les lèvres sot impures.»

Esaïe 6, 5

Si la langue est sous le contrôle de Dieu, Il nous gardera silencieux sur les autres, silencieux sur les préjudices subis, et, parfois, silencieux sur nos expériences. La vie de Christ fut une vie silencieuse.

Si nous devons demeurer sans interruption sous la Puissance de Dieu, il nous faudra apprendre, non pas à garder un silence forcé, affecté, mais à nous cacher en Dieu, dans cette retraite paisible qui nous rend si sereins que, même quand les choses vont mal, nous sommes gardés parfaitement calmes. Et, des propos peu aimables ne jailliront à aucun moment de nos lèvres.

Ne pas éprouver le besoin de parler aux autres de notre expérience, des torts qu’on nous a faits ou de nos œuvres, c’est un des signes d’une marche profonde avec Dieu. Lorsque nous pouvons être très utilisés sans jamais en parler, que nous pouvons être offensés et incompris sans nous plaindre à personne, cela montre que Dieu nous a sous Son autorité.

Nous sommes venus ici pour rencontrer Dieu.

Peut-être que nous L’avons connu comme Jacob.

Le Seigneur, en apparence, éloigné dans le ciel, et nous, sur la terre, Le regardant, Le cherchant et, comme Jacob, élaborant des plans et combinant pour aider Dieu à accomplir Ses desseins.

Tandis que nous nous rassemblons à ses pieds, le Seigneur s’approchera et nous montrera quelque fibre de résistance à laquelle nous n’avions jamais pensé ; un certain point où nous ne sommes pas brisés, et nous nous écrirons : « Seigneur, brise-moi ! »

Ou, il se peut que

le Seigneur s’approche de vous et vous dise :

« Mon enfant, Je t‘ai déjà brisé mais,

maintenant,

tu te caches sans arrêt, tremblant et reculant,

alors que Je veux t’utiliser,

faible comme tu es,

pour réduire à néant les forteresses de Satan.

Viens !

Tu dois sortir de ta faiblesse et t’abandonner à Moi « 

Ou bien, il se pourrait que nous soyons venus ici en disant :

« j’ignore qu’il y ait quelque chose entre Dieu et moi »

et, à votre insu, votre langage est :

« Je tiens à me justifier et je ne faiblirais pas »

Dieu s’approchera et vous révélera que vous vous accrochez inconsciemment à votre propre justice ; vous vous emparez même de la Justice qui vient de Lui, comme si elle venait de vous. Mais, à la lumière de Dieu vous vous écrierez :

« J’ai horreur de moi ! »

Peut-être êtes-vous un de ces messagers du Seigneur, et pourtant vous devez confesser que vous ne savez pas pourquoi vous demeurez d’une manière intermittente sous l’onction de Dieu.

Le Seigneur pourrait vous dire :

— N’y a-t-il pas des mots dans tes lèvres que Je n’ai jamais mis ?

et vous, de répondre :

Seigneur, ce n’était pas de mauvaises choses.

— Mais, n’as-tu pas parlé de ton expérience plus que tu n’aurais dû ?

Oui, Seigneur, je n’avais pas pensé à cela. Je vois le danger d’attirer l’attention sur moi.

Alors, Il devra encore vous dire :

— Il est vrai que Je t’ai utilisé. N’as-tu pas trop parlé à ce sujet ?

Oui, Seigneur, je l’ai fait, et je vois que je dois encore apprendre cette vie secrète et bénie avec Jésus, où il n’est pas nécessaire de beaucoup parler.

Quand Il me donnera les mots à dire, je parlerai, pas avant !

Apportons-Lui ces choses et demandons-Lui de nous donner la Lumière de l’éternité, sur chacun des aspects de notre vie. Il le fera ! Non pas pour nous écraser, mais pour qu‘en nous révélant tout ce qui est contraire à Lui, nous soyons nettoyés par le précieux Sang.

Le temps passé à vivre selon les hommes et selon nous même, nous suffit, quelle qu’en ait été la mesure.

Dorénavant, notre vie devra être vécue selon la volonté de Dieu.

à suivre

Parousie, Avent, Avènement , Révélation, Apocalypse

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suite de

La Parousie ou Sa Présence-Manifestation-Venue

Avent

Le terme Avent – du grec parousia qui a donné adventus – connaît une origine profane, signifiant alors d’un point de vue cultuel, la venue annuelle de la divinité dans son temple pour visiter ses fidèles.

D’un point de vue politique, le même mot désigne la première visite officielle ou la prise de fonction d’un personnage important de l’Empire : ainsi une monnaie de Corinthe perpétue le souvenir de l’Adventus Augusti – Néron en l’occurrence – et le Chronographe de 354 rappelle le jour de l’Avènement de Constantin comme l’Adventus Divi.

Après la Paix constantinienne donnée à l’Église et la lente imprégnation chrétienne du vieux monde romain, un glissement de sens s’opère pour signifier la double venue du Christ parmi les hommes : avènement passé, dans la chair, inaugurant les temps messianiques, avènement glorieux couronnant l’œuvre rédemptrice à la fin du monde.

Comment le terme d’Avent en est-il venu à désigner la période liturgique préparatoire à Noël ?
L’histoire seule permet de répondre à cette question.

La célébration de Noël dans l’occident est relativement tardive : elle n’apparaît que vers 330 à Rome, dans le but de remplacer peu à peu la fête du  » Sol Invictus,  » ultime résurgence d’un Paganisme déclinant, et se répand rapidement dans le reste de l’Empire. Assez discrète dans un premier temps, la fête de Noël va passer au premier plan au point de devenir une grande solennité permettant de répondre aux hérésies christologiques de Nestorius.

C’est pourquoi, dès la fin du IVème siècle, à Ravenne, mais aussi en Gaule et en Espagne, on perçoit le besoin d’une préparation ascétique aux fêtes de Noël : ainsi un texte attribué à saint Hilaire de Poitiers mentionne la pratique d’un carême. Peu après, vers 380, les canons disciplinaires du concile de Saragosse demandent aux fidèles d’être assidus à l’église dans la période allant du 17décembre à l’Épiphanie. Cette discipline devait se préciser en Gaule à la fin du Vème siècle avec l’institution d’un jeûne de trois jours par semaine de la Saint-Martin à la Nativité, par l’évêque Perpétue de Tours. Il est à noter que les rites byzantin et syrien reflètent également un avent aux accents ascétiques. L’église de Rome qui élabore le temps liturgique de l’Avent au VIème siècle saura assumer la tradition antérieure tout en renouvelant son contenu.

Le mot Avent vient du latin « adventus » qui signifie arrivée , venue . « Adventus » est synonyme du grec « parousia » qui a donné parousie, mot qui désigne le retour de Jésus-Christ parmi les hommes à la fin des temps.

Dans l’antiquité, l’adventus d’un empereur était la célébration de son entrée dans Rome ou dans les cités de l’empire au début de son règne ou après un long voyage. Le mot apparaît sur des monnaies avec l’empereur représenté la plupart du temps à cheval. Cette célébration était accompagnée de grandes fêtes ; Pline le jeune dans un texte sur l’adventus de Trajan raconte :
« de tous côtés un peuple en liesse, partout même joie et mêmes acclamations ».

L’ Avent est d’abord employé par les premiers auteurs chrétiens pour désigner la venue de Jésus-Christ parmi les hommes puis il caractérise le temps qui précède Noël.

En 380 le quatrième canon du concile de Saragosse demande que les fidèles soient assidus à l’église pendant trois semaines du 17 décembre à l’Epiphanie le 6 Janvier. A l’époque , le 17 décembre était aussi la date du début des Saturnales , des fêtes qui duraient jusqu’au 23 décembre et pendant lesquelles les hiérarchies sociales et les conventions morales étaient bouleversées. On peut facilement comprendre que l’église ait demandé aux fidèles cette période de pénitence et de réflexion pour qu’ils évitent de sombrer dans la débauche qu’entraînaient les saturnales.

Dans son Histoire des Francs au livre dixième, Grégoire de Tours raconte que Saint Perpétuus sixième évêque de Tours de 460 à 490 « institua des jeûnes et des vigiles à observer pour tout le long de l’année ».

Dans cette liste de périodes de jeûne on trouve : « De la mort de monseigneur Martin jusqu’à la Nativité de Notre Seigneur, trois jeûnes par semaine ». L’ Avent , qu’on appela le « Carême de la Saint Martin » , durait plus de six semaines du 11 Novembre à la nativité.

Le deuxième Concile de Tours en 567 avait repris la durée de trois semaines définie par le concile de Saragosse et enjoignait aux moines de jeûner du début du mois de Décembre jusqu’à la nativité.

Par contre, dans son neuvième canon, le Concile de Mâcon tenu en 581 avait confirmé l’usage établi par Saint Perpétuus en ordonnant que le jeûne se fasse les lundi , mercredi et vendredi. Cette consigne était applicable pour tous les fidèles.

Il ordonne aussi que les offices pendant cette période soient célébrés selon le rite quadragésimal c’est à dire le rite de carême. Dans la liturgie romaine l’ Avent apparaît dans la deuxième moitié du sixième siècle. Le sacramentaire gélasien et le sacramentaire grégorien parlent d’une période d’ Avent de cinq semaines.

Cette période sera officiellement ramenée à quatre semaines par la réforme du pape Grégoire VII (1073-1085).

En 785 le pape Hadrien avait envoyé à Charlemagne un exemplaire du sacramentaire grégorien modifié par le pape Grégoire II. Depuis cette date, Charlemagne avait demandé qu’on adopte la liturgie romaine dans tout son empire. Même si la France adopta le rite romain et se conforma aux usages de Rome en ce qui concerne l’ Avent, la tradition du carême de la Saint Martin continua encore pendant quelques siècles.

L’ Avent est aujourd’hui un temps liturgique de préparation à la Venue du Seigneur qui commence le quatrième dimanche avant Noël. Une tradition veut qu’on prépare quatre bougies qu’on allume au long des quatre dimanches de l’ Avent. Le premier dimanche, la bougie symbolise le pardon à Adam et Eve,  » Veillez, parce que vous ne savez pas le jour où le Seigneur viendra « , Évangile selon saint Matthieu 24, 42

Le deuxième dimanche, la bougie symbolise la foi des Patriarches, en la Terre Promise  » Convertissez-vous , car le Royaume de Dieu est tout proche « , Évangile selon saint Matthieu 3, 2

Le troisième dimanche, la bougie symbolise la joie de David, célébrant l’Alliance avec Dieu  » Es-tu Celui qui doit venir ? «  Évangile selon saint Matthieu 11, 3

Le quatrième dimanche, symbolise l’enseignement des Prophètes, annonçant un règne de paix et de justice  » Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit «  Évangile selon saint Matthieu , 24

Parousie

Dans le monde grec hellénistique, « parousia », de pareinai (« être présent ») signifie :  » présence « , et plus loin,  » arrivée « , et est employé lors des apparitions des Ptolémées dans les provinces de l’Empire, surtout ex-pharaonique.

Ainsi ce genre de visite entraînait des fêtes, l’amélioration de l’environnement et était attendue, dans la région visitée, comme le commencement d’une ère nouvelle.

On érigeait même des monuments ;
On frappait des monnaies jubilaires ;
On instituait un calendrier spécial, de façon à rendre cette visite mémorielle ;
Bien que cela coûtât beaucoup d’argent pour les sujets contribuables de l’empire, ils s’en réjouissaient quand même, car ils lui accordaient un caractère de renouveau et finalement, de salut pour la suite de leur existence, puisque l’empereur, le roi, le maître s’était intéressé à eux ! ; On en profitait d’ailleurs pour lui présenter demandes et supplications pour améliorer le sort des populations.

Dans l’Ancien Testament, le mot n’apparaît que 4 fois, et seulement dans un emploi profane.

Dans le Nouveau Testament, c/o Paul : très souvent dans les sens profane et religieux ;
Dans les Évangiles, Matthieu l’emploie par ex. lors de l’entrée de Jésus à Jérusalem ;
La 2 P. aussi, mais surtout dans un sens religieux.
Les Lettres Pastorales lui préfèrent le mot  » épiphanie « .

Ce qui est important à retenir, c’est que le mot de plus en plus s’attache à signifier : le Jour de Dieu, puis le Jour du Fils de l’Homme : on comprend que, pour le lecteur grec, l’assimilation des 2 mots va provoquer une identité :

Entre la présence /arrivée de Dieu/Christ ;

Avec la présence/arrivée de l’empereur pour le bien du peuple.

 

PAUL utilise cette assimilation de façon systématique pour signifier le retour du Christ, et le met en rapport avec 2 autres mots :

« apantésis » = aller au-devant (du Christ qui revient) et
« kurios » = le Seigneur, celui au-devant duquel il faut aller.

Nous assistons ainsi à l’assimilation d’un terme politique (ère ptolémaïque) avec une signification religieuse (le retour du Christ ), reliant ainsi la double signification vétéro et néo- testamentaire : cette rencontre entre un terme du monde hellénistique et du monde sémite va rejoindre un autre terme,  » apokalypsis « , qui indique le moment où tout cela sera  » révélé « .

Apocalypse

Le mot n’apparaît pas dans les Synoptiques, bien que l’arrivée triomphale ou/et le retour triomphal du Christ soit évoqué : Retour du Fils de l’Homme comme Juge, entouré de ses anges, après que ses adeptes aient témoigné de lui jusqu’en dans la mort.

Les paraboles de Mt ne font qu’en parler

On parlera de la fin des Temps, de l’accomplissement de temps, de l’Apocalypse, du Jugement dernier, des Anges rassemblant tous les hommes des 4 coins de l’horizon

C’est à cette jointure du temps que se joue le jeu suivant : par l’expérience de leur double persécution (et par leurs coreligionaires juifs, et par les Romains), il est inévitable que les judeo- puis pagano-chrétiens s’inspirent de leur existence réelle pour lui appliquer les espérances apocalyptiques qu’ils nourrissent pour la suite immédiate ou plus lointaine et qui se concrétisent fatalement dans la venue/.retour du Christ, puissant, rédempteur et juge.

Fin d’une ère, début d’une autre ère : Jérusalem et sa destruction deviennent les symboles par excellence de cette fin et d’une renaissance en laquelle ils croient et qu’ils attendent de tous leurs voeux.

En fonction des Communautés, les  » évènements  » seront rapportés et présentés de façon différente :

Luc par exemple va  » installer  » une période intermédiaire entre la  » fin de ce monde  » et l’arrivée / retour du Christ  » : ce qu’il appelle  » le temps des païens « .
Les visions historiques reçoivent des dénominations qui vont dépendre des  » observateurs  » : les évènements qui se déchaîneront entre la mort / résurrection de (33) Jésus et la destruction de Jérusalem (70) vont connaître la portée des exactions envers la nouvelle Communauté qui se transforme en nouvelle Synagogue / Église, jusqu’à son expatriatrion vers Rome et l’apparition de Paul qui va lui constituer sa première théologie.

L’ENLÈVEMENT DE L’ÉGLISE

 

 » L’ENLÈVEMENT DE L’ÉGLISE « 

Est-ce une Théorie humaine ou bien une Réalité biblique ?

Réfléchissez à ce qui est partagé dans ces émissions radiophoniques…

et laissez-vous ensuite conduire par le Saint-Esprit afin d’être libre de toutes interprétations humaines !

Attention : donnez le temps  aux vidéos de se charger !

Prologue

1. L’Enlèvement de l’Église

2. L’Arche et ses dimensions

3. Le Shofar ou Yobel

 4. Pris ou laissé ?

5. Le Jour  et la Nuit

6. Parousie

7. Fin « Enlèvement »

Le Royaume de Dieu

119 Références de Nouveau Testament au Royaume du Ciel

Matthieu 3:2
Il disait: Repentez-vous, car le Royaume des cieux est proche !

Matthieu 4:17
Dès ce moment Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez-vous, car le Royaume des Cieux est proche !
Matthieu 4:23
Jésus parcourait toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, prêchant la Bonne Nouvelle du  Royaume , et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple.
Matthieu 5:10 
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le Royaume des cieux est à eux !
Matthieu 5:19-20
Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits Commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le Royaume des cieux; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le Royaume des Cieux. Car, Je vous le dis, si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez point dans le Royaume
Matthieu 6:10 
Que ton Règne vienne; que Ta Volonté soit faite sur la terre comme au ciel !
Matthieu 6:33 
Cherchez premièrement le Royaume  et la Justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus.
Matthieu 7:21 
Ceux qui Me disent : Seigneur, Seigneur! n’entreront pas tous dans le Royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la Volonté de mon Père qui est dans les Cieux.
Matthieu 8:11-12 
Or, Je vous déclare que plusieurs viendront de l’orient et de l’occident, et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob, dans le Royaume des cieux. Mais les fils du Royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.
Matthieu 9:35
Jésus parcourait toutes les villes et les villages, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du Royaume , et guérissant toute maladie et toute infirmité.
Matthieu 10:7
Allez, prêchez, et dites : Le Royaume des cieux est proche !
Matthieu 11:11-12
Je vous le dis en vérité, parmi ceux qui sont nés de femmes, il n’en a point paru de plus grand que Jean Baptiste. Cependant, le plus petit dans le Royaume des Cieux est plus grand que lui. Depuis le temps de Jean Baptiste jusqu’à présent, le Royaume des Cieux est forcé, et ce sont les violents qui s’en s’emparent
Matthieu 12:25-28
Comme Jésus connaissait leurs pensées, il leur dit : Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté, et toute ville ou maison divisée contre elle-même ne peut subsister. Si Satan chasse Satan, il est divisé contre lui-même; comment donc son royaume subsistera-t-il? Et si Moi, Je chasse les démons par Béelzébul, vos fils, par qui les chassent-ils ? C’est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges. Mais, si c’est par l’Esprit de Dieu que Je chasse les démons, le Royaume de Dieu est donc venu vers vous.
Matthieu 13:11 
Jésus leur répondit : Parce qu’il vous a été donné de connaître les mystères du Royaume des cieux, et que cela ne leur a pas été donné.
Matthieu 13:19-23 
Lorsqu’un homme écoute la parole du Royaume  et ne la comprend pas, le malin vient et enlève ce qui a été semé dans son cœur: cet homme est celui qui a reçu la semence le long du chemin.
Matthieu 13:24-30
Il leur proposa une autre parabole, et il dit : Le Royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ.
Matthieu 13:31-32 
Il leur proposa une autre parabole, et il dit : Le Royaume des cieux est semblable à un grain de sénevé qu’un homme a pris et semé dans son champ.
Matthieu 13:33 
Il leur dit cette autre parabole : Le Royaume des cieux est semblable à du levain qu’une femme a pris et mis dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que la pâte soit toute levée.
Matthieu 13:38-43 
le champ, c’est le monde ; la bonne semence, ce sont les fils du Royaume; l’ivraie, ce sont les fils du malin; l’ennemi qui l’a semée, c’est le diable; la moisson, c’est la fin du monde; les moissonneurs, ce sont les anges. Or, comme on arrache l’ivraie et qu’on la jette au feu, il en sera de même à la fin du monde. Le Fils de l’homme enverra ses anges, qui arracheront de son Royaume tous les scandales et ceux qui commettent l’iniquité : et ils les jetteront dans la fournaise ardente, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le Royaume de leur Père. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende !
Matthieu 13:44
Le Royaume des Cieux est encore semblable à un trésor caché dans un champ. L’homme qui l’a trouvé le cache; et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu’il a, et achète ce champ.
Matthieu 13:45-46
Le Royaume des Cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles. Il a trouvé une perle de grand prix ; et il est allé vendre tout ce qu’il avait, et l’a achetée.
Matthieu 13:47-50
Le Royaume des Cieux est encore semblable à un filet jeté dans la mer et ramassant des poissons de toute espèce.
Matthieu 13:52 
Et Il leur dit : C’est pourquoi, tout scribe instruit de ce qui regarde le Royaume  des Cieux est semblable à un maître de maison qui tire de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes.
Matthieu 16:19
Je te donnerai les clefs du Royaume des Cieux : ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les Cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les Cieux.
Matthieu 16:28 
Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point, qu’ils n’aient vu le Fils de l’homme venir dans Son Règne.
Matthieu 18:1-4
En ce moment, les disciples s’approchèrent de Jésus, et dirent : Qui donc est le plus grand dans le Royaume des Cieux ? Jésus, ayant appelé un petit enfant, le plaça au milieu d’eux, et dit : Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le Royaume des Cieux. C’est pourquoi, quiconque se rendra humble comme ce petit enfant sera le plus grand dans le Royaume des Cieux.
Matthieu 18:23-35
C’est pourquoi, le Royaume des Cieux est semblable à un roi qui voulut faire rendre compte à ses serviteurs.
Matthieu 19:12
Car il y a des eunuques qui le sont dès le ventre de leur mère; il y en a qui le sont devenus par les hommes; et il y en a qui se sont rendus tels eux-mêmes, à cause du Royaume des Cieux. Que celui qui peut comprendre comprenne !
Matthieu 19:14 
Et Jésus dit : Laissez les petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi; car le Royaume des Cieux est pour ceux qui leur ressemblent.
Matthieu 19:23-24 
Jésus dit à ses disciples : Je vous le dis en vérité, un riche entrera difficilement dans le Royaume des cieux. Je vous le dis encore, il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le Royaume  de Dieu.
Matthieu 20:1-16 
Car le Royaume des Cieux est semblable à un maître de maison qui sortit dès le matin, afin de louer des ouvriers pour sa vigne.
Matthieu 20:21 
Il lui dit : Que veux-tu ? Ordonne, lui dit-elle, que mes deux fils, que voici, soient assis, dans ton Royaume, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche.
Matthieu 21:31-32
Et Jésus leur dit : Je vous le dis en vérité, les publicains et les prostituées vous devanceront dans le Royaume de Dieu. Car Jean est venu à vous dans la voie de la justice, et vous n’avez pas cru en lui. Mais les publicains et les prostituées ont cru en lui ; et vous, qui avez vu cela, vous ne vous êtes pas ensuite repentis pour croire en lui.
Matthieu 21:43 
C’est pourquoi, je vous le dis, le Royaume de Dieu vous sera enlevé, et sera donné à une nation qui en rendra les fruits.
Matthieu 22:2-14
Le Royaume des Cieux est semblable à un roi qui fit des noces pour son fils.
Matthieu 23:13
Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous fermez aux hommes le Royaume des cieux ; vous n’y entrez pas vous-mêmes, et vous n’y laissez pas entrer ceux qui veulent entrer
Matthieu 24:7 
Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un Royaume, et il y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre.
Matthieu 24:14 
Cette bonne nouvelle du Royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin !
Matthieu 25:1-13
Alors le Royaume des Cieux sera semblable à dix vierges qui, ayant pris leurs lampes, allèrent à la rencontre de l’époux.
Matthieu 25:31-46 
Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ;  prenez possession du Royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.
Matthieu 26:29
Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne, jusqu’au jour où j’en boirai du nouveau avec vous dans le Royaume de mon Père.
Marc 1:15
Il disait: Le temps est accompli, et le Royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la Bonne Nouvelle !
Marc 4:26-29 
Il dit encore : Il en est du Royaume de Dieu comme quand un homme jette de la semence en terre.
Marc 4:30-32 
Il dit encore : A quoi comparerons-nous le Royaume de Dieu, ou par quelle parabole le représenterons-nous ? Il est semblable à un grain de sénevé, qui, lorsqu’on le sème en terre, est la plus petite de toutes les semences qui sont sur la terre.
Marc 9:1
Il leur dit encore : Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point, qu’ils n’aient vu le Royaume de Dieu venir avec puissance.
Marc 9:47 
Mais, si quelqu’un scandalisait un de ces petits qui croient, il vaudrait mieux pour lui qu’on lui mît au cou une grosse meule de moulin, et qu’on le jetât dans la mer. Si ta main est pour toi une occasion de chute, coupe-la ! mieux vaut pour toi entrer manchot dans la vie, que d’avoir les deux mains et d’aller dans la géhenne, dans le feu qui ne s’éteint point. Si ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le ! mieux vaut pour toi entrer boiteux dans la vie, que d’avoir les deux pieds et d’être jeté dans la géhenne, dans le feu qui ne s’éteint point. Et si ton oeil est pour toi une occasion de chute, arrache-le ! mieux vaut pour toi entrer dans le royaume de Dieu n’ayant qu’un œil, que d’avoir deux yeux et d’être jeté dans la géhenne.
Marc 10:14 
Jésus, voyant cela, fut indigné, et leur dit : Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas ; car le Royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent.
Marc 10:15 
Je vous le dis en vérité, quiconque ne recevra pas le Royaume de Dieu comme un petit enfant n’y entrera point.
Marc 10:23
Jésus, regardant autour de lui, dit à ses disciples : Qu’il sera difficile à ceux qui ont des richesses d’entrer dans le Royaume de Dieu !
Marc 10:21-31
Les disciples furent étonnés de ce que Jésus parlait ainsi. Et, reprenant, Il leur dit : Mes enfants, qu’il est difficile à ceux qui se confient dans les richesses d’entrer dans le Royaume de Dieu!  Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le Royaume de Dieu.
Marc 11:10 
Béni soit le règne qui vient, le Règne de David, notre père! Hosanna dans les lieux très hauts !
Marc 12:34 
Jésus, voyant qu’il avait répondu avec intelligence, lui dit: Tu n’es pas loin du Royaume de Dieu. Et personne n’osa plus lui proposer des questions.
Marc 13:8 
Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un Royaume ; il y aura des tremblements de terre en divers lieux, il y aura des famines. Ce ne sera que le commencement des douleurs.
Marc 15:43 
…arriva Joseph d’Arimathée, conseiller de distinction, qui lui-même attendait aussi le Royaume de Dieu. Il osa se rendre vers Pilate, pour demander le corps de Jésus.

 

Luc 1:33 
Il règnera sur la maison de Jacob éternellement, et son Règne n’aura point de fin.
Luc 4:43 
Mais il leur dit : Il faut aussi que j’annonce aux autres villes la bonne nouvelle du Royaume de Dieu; car c’est pour cela que J’ai été envoyé
Luc 6:20
Alors Jésus, levant les yeux sur ses disciples, dit : Heureux vous qui êtes pauvres, car le Royaume de Dieu est à vous !
Luc 7:28
Je vous le dis, parmi ceux qui sont nés de femmes, il n’y en a point de plus grand que Jean. Cependant, le plus petit dans le Royaume de Dieu est plus grand que lui.
Luc 8:1 
Ensuite, Jésus allait de ville en ville et de village en village, prêchant et annonçant la bonne nouvelle du Royaume de Dieu.
Luc 8:10 
Il répondit : Il vous a été donné de connaître les mystères du Royaume de Dieu; mais pour les autres, cela leur est dit en paraboles, afin qu’en voyant ils ne voient point, et qu’en entendant ils ne comprennent point.
Luc 9:2 
Il les envoya prêcher le Royaume de Dieu, et guérir les malades.
Luc 9:11 
Les foules, l’ayant su, le suivirent. Jésus les accueillit, et Il leur parlait du Royaume de Dieu; il guérit aussi ceux qui avaient besoin d’être guéris.
Luc 9:27
Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point qu’ils n’aient vu le Royaume de Dieu.
Luc 9:60 
Mais Jésus lui dit : Laisse les morts ensevelir leurs morts ; et toi, va annoncer le Royaume de Dieu.
Luc 9:62 
Jésus lui répondit : Quiconque met la main à la charrue, et regarde en arrière, n’est pas propre au Royaume de Dieu.
Luc 10:9 
Guérissez les malades qui s’y trouveront, et dites-leur: Le Royaume de Dieu s’est approché de vous !
Luc 10:11
Nous secouons contre vous la poussière même de votre ville qui s’est attachée à nos pieds;  sachez cependant que le Royaume de Dieu s’est approché.
Luc 11:2
Il leur dit: Quand vous priez, dites: Père! Que ton nom soit sanctifié; que ton règne vienne.
Luc 11:20
Mais, si c’est par le doigt de Dieu que Je chasse les démons, le Royaume de Dieu est donc venu vers vous.
Luc 12:31 
Cherchez plutôt le Royaume de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus !
Luc 12:32 
Ne crains point, petit troupeau ; car votre Père a trouvé bon de vous donner le Royaume !
Luc 13:18-19 
Il dit encore : À quoi le Royaume de Dieu est-il semblable, et à quoi le comparerai-Je  ?
Luc 13:20-21 
Il dit encore : À quoi comparerai-Je le Royaume de Dieu ?
Luc 13:22-30 
C’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents, quand vous verrez Abraham, Isaac et Jacob, et tous les prophètes, dans le Royaume de Dieu, et que vous serez jetés dehors. Il en viendra de l’orient et de l’occident, du nord et du midi; et ils se mettront à table dans le Royaume de Dieu.
Luc 14:15-24 
Un de ceux qui étaient à table, après avoir entendu ces paroles, dit à Jésus : Heureux celui qui prendra son repas dans le Royaume de Dieu !
Luc 16:16 
La loi et les prophètes ont subsisté jusqu’à Jean ; depuis lors, le Royaume de Dieu est annoncé, et chacun use de violence pour y entrer.
Luc 17:20-21
Les pharisiens demandèrent à Jésus quand viendrait le Royaume de Dieu.
Il leur répondit :Le Royaume de Dieu ne vient pas de manière à frapper les regards.
On ne dira point : Il est ici, ou : Il est là.
Car voici, le
Royaume de Dieu est au milieu de vous !
Luc 18:17
Je vous le dis en vérité, quiconque ne recevra pas le Royaume de Dieu comme un petit enfant n’y entrera point.
Luc 18:16
Et Jésus les appela, et dit: Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas; car le Royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent.
Luc 18:24-30 
Jésus, voyant qu’il était devenu tout triste, dit : Qu’il est difficile à ceux qui ont des richesses d’entrer dans le Royaume de Dieu!  Car il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le Royaume de Dieu… Et Jésus leur dit : Je vous le dis en vérité, il n’est personne qui, ayant quitté, à cause du Royaume de Dieu, sa maison, ou sa femme, ou ses frères, ou ses parents, ou ses enfants, ne reçoive beaucoup plus dans ce siècle-ci, et, dans le siècle à venir, la vie éternelle.
Luc 19:11-27 
Ils écoutaient ces choses, et Jésus ajouta une parabole, parce qu’il était près de Jérusalem, et qu’on croyait qu’à l’instant le Royaume de Dieu allait paraître.
Luc 21:10-19 ,31  
Alors Il leur dit: Une nation s’élèvera contre une nation, et un Royaume contre un royaume… De même, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le Royaume de Dieu est proche.
Luc 22:16-18
Car, Je vous le dis, Je ne la mangerai plus, jusqu’à ce qu’elle soit accomplie dans le Royaume de Dieu…
… car, Je vous le dis, Je ne boirai plus désormais du fruit de la vigne, jusqu’à ce que le Royaume de Dieu soit venu.
Luc 22:29-30
c’est pourquoi Je dispose du Royaume en votre faveur, comme mon Père en a disposé en Ma faveur, afin que vous mangiez et buviez à Ma table dans Mon Royaume, et que vous soyez assis sur des trônes, pour juger les douze tribus d’Israël.
Luc 23:42
Et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans Ton Règne.
Luc 23:51 
…qui n’avait point participé à la décision et aux actes des autres ; il était d’Arimathée, ville des Juifs, et il attendait le Royaume de Dieu.
Jean 3:3
Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, Je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu.
Jean 3:5
Jésus répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le Royaume de Dieu.
Jean 18:36 
Mon Royaume n’est pas de ce monde, répondit Jésus. Si Mon Royaume était de ce monde, Mes serviteurs auraient combattu pour moi afin que je ne fusse pas livré aux Juifs;  mais maintenant mon Royaume n’est point d’ici-bas.

Actes 1:3 
Après qu’il eut souffert, Il leur apparut vivant, et leur en donna plusieurs preuves, se montrant à eux pendant quarante jours, et parlant des choses qui concernent le Royaume de Dieu.
Actes 1:6
Alors les apôtres réunis lui demandèrent : Seigneur, est-ce en ce temps que tu rétabliras le Royaume
Actes 8:12 
Mais, quand ils eurent cru à Philippe, qui leur annonçait la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu et du nom de Jésus Christ, hommes et femmes se firent baptiser.
Actes 14:22 
…fortifiant l’esprit des disciples, les exhortant à persévérer dans la foi, et disant que c’est par beaucoup de tribulations qu’il nous faut entrer dans le Royaume de Dieu.
Actes 19:8 
Ensuite Paul entra dans la synagogue, où il parla librement. Pendant trois mois, il discourut sur les choses qui concernent le Royaume de Dieu, s’efforçant de persuader ceux qui l’écoutaient.
Actes 20:25 
Et maintenant voici, je sais que vous ne verrez plus mon visage, vous tous au milieu desquels j’ai passé en prêchant le Royaume de Dieu.
Actes 28:23 
Ils lui fixèrent un jour, et plusieurs vinrent le trouver dans son logis. Paul leur annonça le Royaume de Dieu, en rendant témoignage, et en cherchant, par la loi de Moïse et par les prophètes, à les persuader de ce qui concerne Jésus. L’entretien dura depuis le matin jusqu’au soir.
Actes 28:31
…prêchant le Royaume de Dieu et enseignant ce qui concerne le Seigneur Jésus Christ, en toute liberté et sans obstacle.

 

Romains 14:17
Car le Royaume de Dieu, ce n’est pas le manger et le boire, mais la justice, la paix et la joie, par le Saint Esprit.
1 Corinthiens 4:20 
Car le Royaume de Dieu ne consiste pas en paroles, mais en puissance.
1 Corinthiens 6:9-10
Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point le Royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas: ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n’hériteront le Royaume de Dieu.
1 Corinthiens 15:24
Ensuite viendra la fin, quand il remettra le Royaume à celui qui est Dieu et Père, après avoir détruit toute domination, toute autorité et toute puissance.
1 Corinthiens 15:50
Ce que je dis, frères, c’est que la chair et le sang ne peuvent hériter le Royaume de Dieu, et que la corruption n’hérite pas l’incorruptibilité.
Galates 5:19-21
Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le Royaume de Dieu.
Éphésiens 5:5
Car, sachez-le bien, aucun impudique, ou impur, ou cupide, c’est-à-dire, idolâtre, n’a d’héritage dans le Royaume de Christ et de Dieu.
Colossiens 1:12-13 
Rendez grâces au Père, qui vous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière, qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le Royaume du Fils de son amour.
1 Thessaloniciens 2:12
…vous exhortant, vous consolant, vous conjurant de marcher d’une manière digne de Dieu, qui vous appelle à son Royaume et à sa gloire.
2 Thessaloniciens 1:5 
C’est une preuve du juste jugement de Dieu, pour que vous soyez jugés dignes du Royaume de Dieu, pour lequel vous souffrez.
2 Timothée 4:18
Le Seigneur me délivrera de toute œuvre mauvaise, et Il me sauvera pour me faire entrer dans son Royaume céleste. A lui soit la gloire aux siècles des siècles! Amen !

Hébreux 1:8
Mais il a dit au Fils : Ton Trône, ô Dieu est éternel ; Le sceptre de Ton Règne est un sceptre d’équité.
Hébreux 12:28
C’est pourquoi, recevant un Royaume inébranlable, montrons notre reconnaissance en rendant à Dieu un culte qui lui soit agréable.

 

Jacques 2:5
Écoutez, mes frères bien-aimés : Dieu n’a-t-il pas choisi les pauvres aux yeux du monde, pour qu’ils soient riches en la foi, et héritiers du Royaume qu’il a promis à ceux qui l’aiment ?

 

2 Pierre 1:10-11 
C’est pourquoi, frères, appliquez-vous d’autant plus à affermir votre vocation et votre élection; car, en faisant cela, vous ne broncherez jamais. C’est ainsi, en effet, que l’entrée dans le Royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ vous sera pleinement accordée.
Apocalypse 1:6
…et qui a fait de nous un Royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à Lui soient la Goire et la Puissance, aux siècles des siècles ! Amen !
Apocalypse 1:9 
Moi Jean, votre frère, et qui ai part avec vous à la tribulation et au Royaume et à la persévérance en Jésus, j’étais dans l’île appelée Patmos, à cause de la parole de Dieu et du Témoignage de Jésus.
Apocalypse 5:10 
Tu as fait d’eux un Royaume et des sacrificateurs pour notre Dieu, et ils régneront sur la terre.
Apocalypse 11:15
Le septième ange sonna de la trompette. Et il y eut dans le ciel de fortes voix qui disaient : Le Royaume du monde est remis à notre Seigneur et à son Christ ; et il régnera aux siècles des siècles.
Apocalypse 12:10
Et j’entendis dans le ciel une voix forte qui disait : Maintenant le salut est arrivé, et la Puissance, et le Règne de notre Dieu, et l’autorité de son Christ; car il a été précipité, l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit.

…à propos de 1 Corinthiens 7, 1

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L’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme,
et ils seront
 » Une Seule Chair. « 

Ceci est mis sur ce site Web, suite à de violentes polémiques et critiques de la part de personnes qui égarent les âmes simples et se posent en bergers conducteurs enseignant les Saintes Ecritures : ce sont de mauvais bergers, donnant une nourriture frelatée, ne  » découpant pas droit  » la Parole de Dieu,  » aveugles, conducteurs d’aveugles « , dont Satan a aveuglé l’intelligence…

1 Corinthiens 7

8 Or je dis à ceux qui ne sont pas mariés et aux veuves, qu’il leur est bon de demeurer comme moi. Mais s’ils ne savent pas garder la continence, qu’ils se marient, car il vaut mieux se marier que de brûler.
10 Mais quant à ceux qui sont mariés, je leur enjoins, non pas moi, mais le Seigneur : que la femme ne soit pas séparée du mari ; (et si elle est séparée, qu’elle demeure sans être mariée, ou qu’elle se réconcilie avec son mari 😉 et que le mari n’abandonne pas sa femme
12 Mais quant aux autres, je dis, moi Paul, non pas le Seigneur :
Si quelque frère a une femme incrédule, et qu’elle veuille habiter avec lui, qu’il ne l’abandonne pas ; et si une femme a un mari incrédule, et qu’il veuille habiter avec elle, qu’elle n’abandonne pas son mari.
Car le mari incrédule est sanctifié par la femme, et la femme incrédule est sanctifié par le frère, son mari; puisque autrement vos enfants seraient impurs; mais maintenant ils sont saints.
Mais si l’incrédule s’en va, qu’il s’en aille ; le frère ou la soeur ne sont pas asservis en pareil cas ; mais Dieu nous a appelés à marcher dans la paix.

 La méconnaissance de la compréhension de ce qui est écrit – je dis bien compréhension de la langue française et non révélation spirituelle ou interprétation – fait errer les chrétiens et beaucoup de conducteurs « mauvais bergers » enseignent le mensonge – consciemment ou pas. Il est impensable pour celui qui est honnête et simple, de faire transmettre par Paul, un Ordre de la part du Seigneur  (11) et lui faire ajouter immédiatement au verset suivant un conseil pastoral qui serait en flagrante opposition avec ce qu’il vient d’affirmer en force… (12…)

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Un peu de bon-sens !!

 

1 Corinthiens 7, 12…
Aux autres, ce n’est pas le Seigneur, c’est moi Paul qui dit :  Si un frère a une femme non-croyante, et qu’elle consente à habiter avec lui, qu’il ne la répudie point ; et si une femme a un mari non-croyant, et qu’il consente à habiter avec elle, qu’elle ne répudie point son mari. Car le mari non-croyant est sanctifié par la femme, et la femme non-croyante est sanctifiée par le frère ; autrement, vos enfants seraient impurs, tandis que maintenant ils sont saints.
Si le non-croyant se sépare, qu’il se sépare ; le frère ou la soeur ne sont pas liés dans ces cas-là. Dieu nous a appelés à vivre en paix.  Car que sais-tu, femme, si tu sauveras ton mari ? Ou que sais-tu, mari, si tu sauveras ta femme ?

En grec il n’y a pas de mots différents pour dire un homme ou un mari ; de même en français une femme (genre) et une femme (statut). Ceci explique les variations des traducteurs mais ne les justifie pas.  Ce verset (et les suivants…) ne concerne pas des gens « dans une relation d’Alliance de Mariage », car cela contredirait  tout simplement l’Ordre du Seigneur – cité au verset 10. Ce ne sont pas des couples dits mixtes – c’est-à-dire, un croyant engagé avec un incroyant dans les liens du mariage, mais deux personnes habitant ensemble de façon stable (puisqu’il est mentionné « les enfants « ).

Il concerne des concubins – dont l’un des deux vient au Seigneur – et pense devoir  » régulariser  » sa situation et laisser son compagnon avec lequel il ne se trouve pas »marié ». C’est donc un conseil de PAUL – homme conduit par le Saint-Esprit.
Bien remarquer que le choix de la séparation ( pas du divorce) revient au NON-croyant… dans ce cas-là, Paul précise bien que le croyant n’est pas lié (n’est pas dans une relation d’alliance de mariage… ce qui le renverrait au verset 10 et à l’Ordre du Seigneur)
– verset 8 : les célibataires et les veufs/ves
– verset 10 : les couples mariés – Ordre de Dieu
– verset 12 : les concubins dont l’un des deux devient croyant – conseil de Paul

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Reprenons ensemble !

 

Les trois versets 8, 10 et 12 s’adressent à des groupes de personnes différents :

Le verset 10 est un ORDRE du Seigneur le verset 12 est un CONSEIL de Paul. Paul, pourrait-il contredire – par son CONSEIL – un ORDRE que le Seigneur Lui-même lui a demandé de transmettre de Sa Part ?? ll s’agit de lire avec intelligence et bon-sens, sans réagir immédiatement contre ! Le concubinage EST fornication et le Seigneur ne peut pas donner un ORDRE concernant un état de fait bien répandu chez les Romains comme de notre temps – état de fait qu’Il réprouve !! Cependant Dieu est bon et voit Sa créature embourbée dans le péché et la souffrance, conséquence de ce péché : Il alors donne un CONSEIL par la bouche de Paul, pour régler les situations de concubinage de NON-CROYANTS – dont l’un des deux vient à la repentance.

Que faire ??
Rompre la relation ??
Quitter le couple ??

Le CONSEIL de Paul est celui-ci :
 1.  » si ton compagnon – NON-CROYANT – trouve que tu as un petit grain de folie… mais accepte que tu sois comme cela et ne veuille pas te lâcher, eh bien , toi qui est un croyant, tu n’a pas la possibilité de le laisser : il y des enfants issus de cette situation et Dieu prend en compte cela et parle de la sanctification (mise à part) de ce compagnon incroyant et de tes enfants, à cause de toi qui est croyant.
2. » si ton compagnon – NON-CROYANT – trouve que tu as un petit grain de folie… mais refuse que tu sois ainsi et veuille te quitter, eh bien , toi qui est un croyant, tu te dois de le laisser partir : nous sommes appelés à marcher dans la paix. Toi, le croyant, dans ce cas-là, tu n’est pas lié par une alliance de mariage (car tu étais en concubinage) et tu pourras te marier (car tu n’as jamais été marié. Le choix de l’avenir est laissé au NON-CROYANT, pas au CROYANT !!
Cette compréhension – celle de ce qui est écrit – est cohérente avec toute la Parole de Dieu, * que ce soit l’enseignement de Jésus dans les évangiles * ou celui de Paul * en passant par la compréhension de ce qu’est une Alliance de Sang, qu’est le mariage. J’ajoute aussi, que l’on ne peut pas utiliser ce verset (1 Corinthiens 7 12 …) pour encourager le concubinage. Je répète qu’il s’agit d’un couple de concubins NON-CROYANTS dont l’un des deux vient à la Foi et cherche à mettre sa vie en ordre. Ce n’est pas non-plus, parce que Paul a donné un CONSEIL, que Dieu ratifierait comme juste la situation de concubinage.

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Récapitulons notre réflexion !

12 Mais quant aux autres, je dis, moi, non pas le Seigneur :
Si quelque frère a une femme incrédule, et qu’elle veuille habiter avec lui,
qu’il ne l’abandonne pas ;
13 et si une femme a un mari incrédule, et qu’il veuille habiter avec elle,
qu’elle n’abandonne pas son mari.
14 Car le mari incrédule est sanctifié par la femme,
et la femme incrédule est sanctifié par le frère, son mari ;
puisque autrement vos enfants seraient impurs; mais maintenant ils sont saints.
15 Mais si l’incrédule s’en va, qu’il s’en aille ;
le frère ou la sœur ne sont pas asservis en pareil cas ; 
mais Dieu nous a appelés à marcher dans la paix.
1 Corinthiens 7, 12

 

Question

Ne s’agirait-il pas de couples dûment “mariés” dont l’un des deux ne serait pas croyant ?

Cela ne peut pas être des couples ” mixtes ” dont l’un serait croyant et pas l’autre !

POURQUOI ?
Il faut revenir – comme Jésus nous y invite, à  » Au Commencement… « 

Corinthiens 7, 8-10-12 Nous y voyons trois catégories de personnes :
– les gens seuls… libres de se marier (8)
– les gens en couple hétérosexuel, dans une Alliance de Mariage – telle que Dieu l’a voulue et instituéel met et donne SON Ordre ! (10)
– les autres, ni seuls, ni comme Dieu l’a établi dans le verset précédent… mais qui sont dans un état de fait, en couple, (ce qui en français courant moderne est appelé, le concubinage). (12)

Le Mariage a été institué AVANT la Chute dans le Jardin d’Éden : en le voulant ainsi, Dieu avait en vue Christ et l’Église, Dessein selon Son Cœur, dont Paul dira : Ce Mystère est grand !

Éphésiens 5, 31

29 Car personne n’a jamais haï sa propre chair, mais il la nourrit et la chérit,
comme aussi le Christ l’assemblée :
30 car nous sommes membres de Son Corps, – de Sa Chair et de Ses Os.
31 “C’est pour cela que l’homme laissera son père et sa mère et sera joint à sa femme ;
et les deux seront Une Seule Chair“.
32 Ce Mystère est grand ;
mais moi je parle relativement à Christ et à l’Assemblée.

 

Si l’on pense que le mariage ne concerne seulement que les croyants chrétiens, cela voudrait dire que tous les couples mariés dans le monde – qu’ils soient musulmans, bouddhistes, athées ou autres… ne le seraient pas !? Or ce n’est pas possible – intellectuellement – d’avancer cela.
Dans 1 Corinthiens 7, 12 – les autres – ce sont des gens qui vivent en couple, qui ont même des enfants, mais ne sont pas dans une relation d’alliance de mariage : cela était courant dans l’empire romain du temps de Paul ; c’était un état de fait !
Quand l’un des deux concubins venait à la Foi, il percevait bien sa situation bancale et voulait – ce que nous dirions en langage moderne – la régulariser.

Paul répond aux questions des Corinthiens : il ne faut pas oublier ce que voulait dire dans le langage de l’époque “ être un corinthien ”, c’était être un homme débauché et dépravé dans ses mœurs.

Paul répond pour redresser des situations de fait et donne son conseil de Sagesse et fait remarquer plus loin, que lui aussi, il a l’Esprit Saint : sous-entendu, il a les compétences pour donner un conseil… ce qui est différent de “transmettre un Ordre de Dieu”.

Quant à la sanctification des enfants ou mise à part (c’est le même mot),  voici ce qui a été dit plus haut – et qui concerne aussi bien le compagnon que les enfants issus de cette relation :
La sanctification dont il est parlé est une mise à part, une ouverture à la Bénédiction par le lien conjugal et à cause de la foi du croyant mais cela ne veut pas dire que l’incroyant a le “salut” ! Il a une occasion rêvée à saisir pour lui car le chemin lui est tout tracé, mais son choix personnel et sa décision restent souverains.

C’est pour cela que le concubin croyant n’a pas le choix de pouvoir laisser son concubin incroyant afin de “régulariser” sa situation devant Dieu et les hommes. Le choix est donné à l’incroyant !!

Il ne s’agit pas du salut : les enfants devront choisir eux-mêmes, mais d’un privilège accordé du fait que l’un de leur parent est croyant. C’est une sorte de “ droit d’aînesse ” tel qu’il est défini dans la Bible.